Mosaique de la chapelle Redemptoris Mater ,par Marko Rupnik sj

Mosaique de la chapelle Redemptoris Mater ,par Marko Rupnik sj
Mosaique de la Chapelle Redemptoris Mater ,par Marko Rupnik sj

La tâche prophétique de l'agent de communication chrétien

« L'agent de communication chrétien en particulier a une tâche prophétique, une vocation: dénoncer les faux dieux et les fausses idoles d'aujourd'hui — matérialisme, hédonisme, consumérisme, nationalisme étroit, etc. ... — proclamant à tous un ensemble de vérités morales fondées sur la dignité et les droits humains, l'option préférentielle pour les pauvres, la destination universelle des biens, l'amour des ennemis et le respect inconditionnel de toute forme de vie humaine, de la conception à la mort naturelle; et la recherche de la réalisation la plus parfaite du Royaume dans ce monde, tout en demeurant conscient que, à la fin des temps, Jésus restaurera toutes choses et les retournera au Père » (cf. 1 Co 15,24)." {

{L'ethique dans les moyens de communication sociale", Mgr John Folley Vatican 2000}

vendredi 11 novembre 2011

Pas facile d'être catho, s'inquiètent les évêques

Pas facile d'être catho, s'inquiètent les évêques

LOURDES - Pas facile d'être catholique quand les églises se vident, que la transmission de la foi est en chute libre et qu'il faut refuser de s'ériger en groupe de défense là où des intégristes crient à la "christianophobie", s'inquiètent les évêques de France.
Eveques-11.jpgLes évêques, réunis en assemblée plénière à Lourdes jusqu'à mercredi, admettent devoir affronter des défis majeurs pour enrayer un catholicisme déclinant et faire qu'« on ne rougisse pas d'être croyant ».
Invitée de la dernière heure à l'agenda épiscopal: la fronde menée par des groupes intégristes contre la pièce de l'Italien Romeo Castellucci, "Sur le concept du visage du fils de Dieu". Mgr Laurent Ulrich, archevêque de Lille, est clair: « Nous ne nous situons pas comme un groupe de défense ».
« Ce n'est pas très tendance de dire qu'on est chrétien. Il y a parfois une façon de traiter le christianisme qui peut nous révolter, reconnaît ce vice-président de la Conférence épiscopale. Mais nous voulons être les disciples de celui qui, souffrant la passion, a dit : “Remets ton épée au fourreau” ».
Les évêques ont d'autres fers au feu.
Comment motiver « les empêchés du dimanche », prêts, déplore Mgr Bernard Dubasque, secrétaire général adjoint de la Conférence épiscopale, à « faire 20 minutes de route pour aller au supermarché, mais pas dix pour se rendre à l'église ? »
Comment valoriser le dimanche dans un diocèse à dominance rurale, où chaque paroisse compte dix à quinze clochers, lorsqu'on sait qu'à terme il n'y aura qu'un seul rassemblement dominical ? Certains évoquent le covoiturage, d'autres un partage accru des bonnes pratiques, de meilleures liturgies, tant il est « essentiel que le dimanche reste un temps fort de ressourcement ».
Et « comment parler de Dieu dans une société de consommation ? », s'interroge Mgr Bernard Podvin, porte-parole de la Conférence épiscopale. « On ne vit plus dans un monde où la foi se transmet d'une génération à l'autre, par imprégnation. Les jeunes sont aujourd'hui confrontés à une multitude de possibles. Comment les aider à discerner, à hiérarchiser ? »
Certains évoquent « une énorme rupture de transmission », un « analphabétisme religieux » qu'une trentaine d'heures de catéchisme par an, dispensées en dehors de tout environnement porteur, ne suffiront pas à pallier.
Reste que la situation est loin d'être désespérée et que plus d'un – parmi les 125 évêques réunis à Lourdes – a déjà retroussé ses manches pour aborder la mutation d'un « christianisme d'héritage » en un « christianisme de proposition ».
La « nouvelle évangélisation » prônée par le pape Benoît XVI a même donné des ailes à certains, comme à Mgr Dominique Rey, évêque de Toulon-Fréjus, diocèse où l'on passe de la « pastorale de la cloche » à la « pastorale de la sonnette ».
Autrement dit, comment aller prêcher l'Évangile hors les clochers et jusque dans les boîtes de nuit, si nécessaire, ou encore le confier à des communautés charismatiques venues tout droit d'un Brésil plus coloré, plus effervescent ?
Si le but est de « chercher avec ardeur et humilité des voies nouvelles, sans avoir à rougir de l'Évangile », comme le souligne Mgr Bernard Podvin, cette méthode implantatoire ne fait pas toujours l'unanimité.
Certains veulent rétablir « la culture chrétienne », « enseigner le fait religieux », en plus de la catéchèse. Connaître les bases du judaïsme, de l'islam, insistent-ils, permettrait de supprimer la peur de l'autre.
D'autres souhaitent une meilleure formation des prêtres à l'écoute et à l'accompagnement spirituel. Savoir parler de la vie, de la mort, du pardon, des questions existentielles, voilà ce qui fait défaut.
Ou, plus simplement, selon Mgr Yves Patenôtre, évêque de Sens-Auxerre : « savoir dire les mots de toujours dans le monde d'aujourd'hui ».
Article du journal gratuit 20 minutes08.11.11
http://www.garriguesetsentiers.org/article-pas-facile-d-etre-catho-s-inquietent-les-eveques-88339443.html

jeudi 10 novembre 2011

Malade en état végétatif : vers un mode de communication ?

Malade en état végétatif : vers un mode de communication ?

Par figaro icon Anne Prigent - le 10/11/2011
Une simple électroencéphalographie permettrait de déterminer si un patient en état végétatif est conscient ou non. Une technique qui donne l'espoir de pouvoir interagir avec ces malades.
Les patients en état végétatif peuvent avoir les yeux ouverts mais ils n'interagissent pas avec leur entourage. Il est cependant possible de déterminer si certains sont conscients en observant l'activité de leur cerveau avec un simple appareil d'électroencéphalographie (EEG), selon une étude publiée mercredi dans le Lancet.
Des équipes de chercheurs de Cambridge et Liège, en pointe dans ce domaine, avaient déjà détecté l'an dernier des signes de conscience chez des personnes en état végétatif grâce à l'imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf). «Mais cet examen est lourd et coûteux. C'est pourquoi nous essayons de développer des outils plus fins et moins chers, comme l'EEG», explique au Figaro le professeur Lionel Naccache, neurologue à l'hôpital Lariboisière (Paris).

Diagnostiqués inconscients par l'examen clinique

L'étude du Lancet, menée par Adrian Owen au Canada, prouve l'efficacité de cette technique. Son équipea placé des électrodes sur la tête de seize personnes en état végétatif et leur a demandé d'imaginer des mouvements de leur main droite et de leurs orteils. Les électrodes visualisaient en parallèle ce qui se passait dans leur cerveau. Chez trois patients, elles ont enregistré une activité comparable à celle de sujets sains, prouvant ainsi un état de conscience alors que l'examen clinique les avait diagnostiqué inconscients.
 Lire la suite : http://sante.lefigaro.fr/actualite/2011/11/10/15784-malade-etat-vegetatif-vers-mode-communication

Facebook ne compte pas que des amis

Facebook ne compte pas que des amis
Créé en 2004 par Mark Zuckerberg, alors étudiant à Harvard, aux États-Unis, Facebook est devenu, avec 750 millions d’inscrits – dont près de 27 millions en France – le premier réseau social au monde.
Une success story à l’américaine, qui n’est cependant pas exempte de critiques, notamment en matière de protection des données privées.
Avec cet article

À l’origine destiné aux seuls étudiants de la prestigieuse université américaine, Facebook est devenu accessible à tous en 2006, chacun pouvant désormais créer un profil, partager des informations personnelles, créer des albums photos, et entrer en contact avec des « amis »… qui peuvent être des inconnus.
Premier problème : la collecte des informations privées. Lorsqu’un internaute s’inscrit sur Facebook, ses éléments biographiques, ses photos et la liste de ses amis sont mis par défaut à la disposition du public, sauf si l’internaute configure différemment les paramètres de confidentialité du compte. Facebook incite d’ailleurs les internautes à renseigner leurs informations personnelles avec beaucoup de précision.

Tout ou presque peut être renseigné

Parcours universitaire et professionnel, préférence sexuelle, orientation politique : tout – ou presque – peu être renseigné. Un étudiant autrichien en a fait récemment l’amère expérience : après avoir demandé à Facebook l’intégralité de ses données personnelles, Max Schrems a reçu un fichier PDF de plus 1 200 pages, dans lesquelles figuraient toutes ses données : des photos, des statuts, des commentaires, dont certains avaient même été… supprimés par ses soins, mais conservés par Facebook.
Désormais accessible via les smartphones, Facebook conserverait également les dates, heures et coordonnées géographiques de chaque connexion au service, ainsi que le détail des appareils utilisés pour se connecter.
Deuxième problème : la récupération des données personnelles par des annonceurs publicitaires et des personnes tierces. La multiplication des « applications » – souvent des jeux et des quizz proposés par des éditeurs externes – a renforcé les soupçons. Car lorsqu’un internaute installe une application, toutes les informations personnelles sont automatiquement communiquées.

135 « amis » en moyenne

En moyenne, l’utilisateur de Facebook compte 135 « amis » et passe environ 55 minutes par jour sur le site. Une popularité qui rend la gestion des données personnelles difficile pour le site communautaire, ce dernier n’étant pas à l’abri de fuites. En mai 2011, la société de sécurité informatique, Symantec, avait ainsi découvert que certaines applications de Facebook avaient laissé fuiter des mots-clés de sécurité, permettant aux annonceurs publicitaires d’accéder à des informations personnelles (âge, genre, goûts) mais aussi à des photos et à des messages envoyés sur le réseau social.
Malgré ces risques, la première faille de sécurité du réseau pourrait être humaine. Telle est la conclusion de deux chercheurs de l’université de Vancouver, au Canada : ces derniers ont réussi à dérober 250 gigaoctets de données sur Facebook, en se faisant accepter comme amis par des utilisateurs choisis au hasard. Ces chercheurs avaient utilisé des comptes-robots permettant, une fois liés à un véritable utilisateur de Facebook, de tracer son activité sociale et de récupérer ses informations. Près d’une personne sur cinq avait accepté les « demandes en amis » émis par ces faux comptes, sans pour autant savoir qui se cachait derrière.
Raphaël Balenieri


Rappel concernant l’Évaluation des activités des Étudiants
  Master en Gestion Pastorale  ,
"Événement, Communication et Médias de Masse".

A savoir que le Nombre des crédits est:   3 crs  
Cours : 10 séances     TPC : Catégorie B dans le tableau ci-bas

Le Syllabus propose ceci:
Dans ce genre de cours, le plus souvent on note
  1. la participation à 25 %,  
  2. un exposé ou travail personnel à 50 % (7 heures de travail), 
  3.  le rapport final de synthèse à la fin du séminaire (2 p. max.) à 25 %.
    Si vous désirez avoir une autre répartition, veuillez bien le signaler et précisez les pourcentages que vous accordez à chaque élément.
     
  4. Le TPC se résume en la présentation individuelle à l’oral et par écrit d’un événement pastoral  de A à Z et de sa médiatisation, qui est en fait une application de l’ensemble des concepts et instruments acquis dans le cours. 100% de la note.



Catégorie
Nb des Crédits
Nb des séances
Evaluation

Assiduité participation
TPC
Rapport final
A

2
10
20 %
50 % (6 h +)
30 % (2 h +)
B

3
10
20 %
50 % (10 h)
30 % (4 h +)
C

3
14
25 %
50 % (7 h)
25 % (3 h)
D

4
14
35 % (préparation importante)
65 % (Projet 12 h)

E
4
11 (session intensive)
35 %
65 % (Projet)

F
5
10 (analyse des pratiques)
40 %
60 % (Rapport stage)

mercredi 9 novembre 2011

Master en Gestion Pastorale


Aux Etudiants du Master en Gestion Pastorale

Chers amis,

Veuillez noter qu'une visite a la Voix de la Charite- Jounieh  est deja prevue pour le jeudi 8-12-2011
.Nous serons acceuillis par le Pere Omar pour une presentation de la Radio durant 75 mn: Historique, Technologie, Strategie, programmes, defi et perspective de la nouvelle evangelisation.
Preparez vos questions.
Soyez sur les lieux a temps,
Sans oublier de prevoir le retour a Beyrouth pour y arriver avant 16h, 30
Bonne chance 
Amicalement in Christ
Joseph Khoreich
=============================================

Rappel au sujet du travail pratique:

Lire et analyser un des documents ecclésiaux cités plus bas en relevant :
a) La conception proposée  par le Magistère de l’Eglise sur la notion de « la Communication ».
b) Le rapport entre « Église et Communication ».
c) la Stratégie et les recommandations proposées (dans le document ci-dessous cité et choisi par vous) pour la revivification  de la communication, sur les divers niveaux de la vie religieuse et sociale.
d) A la lumière de cette lecture, quel projet proposez-vous pour « le développement de la communication » (dans ses diverses formes : personne à personne, de groupe, médiatique = presse écrite, cinéma, théâtre,  radio, Tv, Internet etc.…) dans votre milieu (paroisse, ordre ou communauté, diocèse….) ?
e) Lire le texte 22 du Synode Patriarcal Maronite et dire quelles sont ses propositions qui  conviennent le mieux à la  situation  de votre paroisse ou communauté .Et proposez d’autres plus pertinentes si possible.
Les documents sont les suivants :
1)      le document conciliaire «  Inter Mirifica »
2)      Le document post conciliaire «  Communio et Progressio »
3)      "Aetatis Novae"
4)     " Le progrès rapide"
5)      "Eglise et Internet" et "Ethique et Internet"

Remarque : Chaque document est choisi par un seul étudiant. Tous les textes ci-dessus mentionnés vous les trouvez en français soit sur le web site du Vatican, soit  sur ce blogger : http://evencomassmedia.blogspot.com/, soit sur l’USB du père Georges. 
Adressez –vous à lui, en cas de besoin. 
Comme vous pouvez  échanger avec votre prof.
Bonne chance

mardi 8 novembre 2011

Internet expliqué aux parents

Internet expliqué aux parents
« Puis-je laisser mon enfant jouer à des jeux violents ? », « Mes enfants veulent s’inscrire sur Habbo, de quoi s’agit-il ? »… Sur Net écoute, les parents trouvent des réponses à leurs questions sur Internet et les jeux vidéos.
Il n’y a pas que les enfants qui se posent des questions sur Internet, leurs parents le font aussi. Si les premiers ont déjà un site dédié, Net écoute, les seconds ne disposaient jusqu’à présent d’aucune aide. Pour y remédier, l’ association e-Enfance et le secrétariat d’État à la famille ont lancé le 19 octobre le site Info-familles.netecoute.
 « L’objectif est de donner des conseils pratiques aux parents en leur proposant une foire aux questions qui reprend les interrogations les plus fréquemment posées à nos conseillers au numéro national 0.800.200.000 »,  explique Justine Atlan, directrice de l’association, qui a conçu le site et se charge de son animation.
Parmi elles : Comment protéger l’ordinateur familial des contenus dangereux ? Dois-je connaître les mots de passe de mes enfants ? Comment couper Internet à partir d’une certaine heure ?
Particularité du site, il utilise le système de panier, habituellement réservé aux sites d’achats. « Au fil de leur visite, les parents mettent de côté les chapitres qui les intéressent, selon l’âge de leur enfant ou les problèmes rencontrés,  souligne Justine Atlan. Ils obtiennent ainsi un livret personnalisé qu’ils peuvent imprimer et conserver. »  À l’avenir, le site verra son contenu s’étoffer avec notamment un focus sur les paiements en ligne qui se développent sur les sites de jeux.
ESTELLE MAUSSION

lundi 7 novembre 2011

Concert des Prêtres Spiritus : L’effet Prêtres… au zénith

Retour en images sur le concert des Prêtres à Paris

 
prêtres_scène_def
Venus interpréter leur album « Gloria » à Paris, Les Prêtres, accompagnés par Mgr Jean-Michel di Falco Léandri, évêque de Gap et d'Embrun, ont fait 3500 entrées au Palais des congrès, le 13 novembre 2011.
 
Parmi le public familial venu applaudir Les Prêtres, Mgr Matteo De Mori, conseiller de nonciature à Paris, représentait Mgr Luigi Ventura, nonce apostolique en France. Mgr Jean-Yves Nahmias, évêque auxiliaire de Paris, et Mgr Georges Gilson, archevêque émérite de Sens-Auxerre ont aussi assisté au concert.

Au cours de la soirée, Mgr Jean-Michel di Falco Léandri, évêque de Gap et d'Embrun, a proposé aux spectateurs de réciter la prière du « Notre Père ».
 

P. Jean-Michel Bardet, P. Charles Troesch et Joseph Dinh Nguyen

prêtres_scène

Avec Mgr di Falco Léandri, Yves Duteil, Michèle Torr et Daniel Guichard

prêtres_chanteurs_di-falco

Depuis la régie

prêtres_régie



Concert des Prêtres Spiritus : L’effet Prêtres… au zénith

Les trois chanteurs, qui ont vendu 1,3 million de CD, sont devenus un phénomène de société, comme à Lille, point de départ de leur nouvelle tournée qui passe le 12 novembre par à Paris
Samedi 29 octobre, 23 h 15. Dans le vaste hall du Zénith de Lille, une cinquantaine de personnes rangées derrière des barrières de sécurité attendent de pouvoir approcher leurs idoles du jour ; les uns munis d’un exemplaire de l’album « Gloria » acheté à la « boutique officielle », les autres d’un programme de la soirée vendu pour 15 €. Pas à pas, tous avancent vers la table où, depuis une demi-heure, quatre hommes en noir signent des autographes en recevant confidences et compliments. 
Mgr Jean-Michel di Falco ouvre le bal. À ses côtés, le P. Jean-Michel Bardet, l’ancien séminariste Joseph Dinh Nguyen Nguyen, et le P. Charles Troesch. Les Prêtres. Nul vertige chez ces quatre-là, tout juste sortis de scène. Mais de la fatigue. Leurs regards disent qu’ils seraient plus à leur place à leur hôtel, payé par TF1, producteur du spectacle, d’autant que le lendemain, un autre concert les attend à Caen. Voire qu’ils seraient mieux dans leur diocèse de Gap, lieu de leur vie normale, recueillie.
Une société en souffrance ? 
C’est que, depuis ce dimanche de mars 2010 où Michel Drucker les a propulsés vers les sommets dans « Vivement dimanche », émission de France 2, « vie normale » n’a plus le même sens pour ceux qui avaient fait autrefois le vœu d’aider les autres dans la prière et l’écoute. Les voilà « stars » sans l’avoir choisi, ils le répètent chaque fois que la question est posée et semblent n’y rien pouvoir. Leurs concerts ont attiré plus de 80 000 personnes. Et surtout, ils ont vendu 1,3 million de disques, « autant que Lady Gaga : on fait la course avec qui l’on peut ! », plaisante Jean-Michel di Falco, grand organisateur de la tournée, qui intervient pendant le spectacle, et le transforme en célébration en invitant l’assistance à prononcer le « Notre Père », tournée vers la croix lumineuse qui décore le fond de la scène.
Tout cela est à but humanitaire (lire ci-contre). « Il n’y a pas de honte à le dire quand c’est pour venir en aide aux autres », justifie l’évêque de Gap, applaudi par son public. Il n’empêche, à ce stade, on ne parle plus seulement de réussite du projet, mais de phénomène de société. « Ce qui arrive est totalement inattendu pour nous, et pour tout le monde du disque, convient Mgr di Falco. Peut-être est-ce le signe d’une société en souffrance ? Les gens qui nous écrivent ne se contentent pas de dire merci, ils racontent leur vie. Souvent des situations extrêmement difficiles. » 
« C’était magnifique ! »
Parmi ceux-là, voici Élisabeth, 39 ans, venue seule au concert qu’elle a pu admirer du deuxième rang : « C’était magnifique. Je suis de nature anxieuse, et sincèrement, lorsque je les entends, je ressens une aide. »
Catholique pratiquante, cette mère de famille originaire de Douai a écrit un jour un commentaire sur le site du diocèse de Gap pour expliquer pourquoi le disque l’avait touchée. « J’ai souffert de dépression. Et leur musique agit sur moi comme un traitement. Il n’y a pas une journée sans les écouter », confie-t-elle. Sans le savoir, en laissant son message, Élisabeth a remporté un concours donnant droit à une place. 
À présent, la voilà attendant son tour parmi d’autres, échangeant des impressions sur le concert, tenant un livre qui retrace la saga des Prêtres, qu’on ne trouve pas à la vente sur place en raison d’un désaccord entre l’éditeur, les Éditions du Rocher, et TF1 Productions. Les affaires restent les affaires. Elle a aussi préparé des enveloppes sur lesquelles les noms de chacun des quatre sont inscrits. Elles contiennent des photos de là où elle vit et une lettre.
Sa voisine dans la file prépare, pour un autographe, son billet du concert qui vient de s’achever. Pendant deux heures, le trio campé derrière des pupitres, accompagné d’une chorale de quarante personnes et de musiciens, a enchaîné les airs de leurs voix sans effets ni excès, douces, qui font leur popularité mystérieuse. Les Prêtres ont alterné les reprises de chansons célèbres (de « Savoir aimer » de Florent Pagny à « Quand on n’a que l’amour » de Jacques Brel) et les « créations » : des airs du répertoire classique, électrisés par les arrangements « pop eucharistique » de Roger Loubet, autrefois musicien attitré de Michel Sardou, aujourd’hui sur scène derrière son clavier. Ainsi, ce méconnaissable « Boléro » de Ravel, aux maints effets tonitruants, qui ouvre le concert, et auquel Mgr di Falco adjoint ses paroles inspirées par la Bible, « invitant à respecter la création du monde ».
Comme un « cadeau du ciel »
Le spectacle a plu. Ici, un homme, la soixantaine, confie sa satisfaction d’avoir entendu « L’Indifférence », de Gilbert Bécaud, « qu’il est temps de redécouvrir car elle parle d’aujourd’hui ».  Là un autre confie que « Un enfant est parti » l’a profondément atteint. Ce titre, composé sur l’ « Adagio » de Beethoven, évoque le suicide d’un adolescent. Nulle voix dissonante dans le concert de louanges. Élisabeth, enfin, défile devant le quatuor si important pour elle. Chacun signe le livre, prend son enveloppe, remercie. La scène dure quelques secondes. « J’ai été comblée. Je prends cela comme un cadeau du ciel », sourit-elle.
Quatre jours plus tard, Élisabeth nous envoie un message : « Je ressens encore les bienfaits du concert… Je me sens comme “boostée”… Je ne dis pas que ma dépression a disparu, mais une “petite flamme” éteinte depuis plus de trois ans s’est rallumée. Des personnes m’ont trouvée radieuse ! Oui, les Prêtres font aussi des miracles auprès de ceux qui les écoutent ! J’ai déjà réservé pour leur concert à Bruxelles, le 28 janvier 2012… »

En concert vendredi 11 novembre 2011 à Orléans, samedi 12 à Nantes, dimanche 13 au Palais des Congrès à Paris, puis le 16 décembre à Troyes, le 17 à Dijon, le 18 à Amnéville (57).
JEAN-YVES DANA

mercredi 26 octobre 2011

Le petit homme en habit blanc avec son ordinateur portable de Marko Rupnik S.J.

Le petit homme en habit blanc avec son ordinateur portable

Au cœur du Vatican et plus précisément dans la nouvelle chapelle privée du Pape , Redemptoris Mater,un chef-d’œuvre , une mosaïque d'inspiration néo-byzantine conjuguant a la perfection art et théologie . L'auteur est Marko Rupnik sj . Son projet iconographique respecte l'esprit de la tradition mais il s'en eloigne par l'introduction d’éléments nouveaux: un journaliste ou informaticien portant un ordinateur. Cet outil représenté au milieu des saints dans les lieux qui abritent les chef-d’œuvre de Raphaël et Michel Ange au Vatican est bel et bien un ordinateur portable.Certains y voient un signe des temps ou symbole de l'inculturation de la foi dans les territoires des anciens et des nouveaux médias, internet et autoroutes du monde numérique.Avec Pietro Pisara auteur de "L’Évangile et le Web ", nous avons le droit de nous interroger : " Est-ce un signe d'un nouvel intérêt , d'une confiance nouvelle de l’Église envers les médias?"
Seul l"egypte a totalement coupé l’accès au réseau, pour les neuf dixième des 23 millions d’internautes égyptiens ayant un accès occasionnel ou régulier au Web — dont cinq millions d’inscrits au réseau social Facebook.

Cette coupure n’a pu empêcher la chute d’Hosni Moubarak. La révolution égyptienne, comme celle qui l’a précédée en Tunisie, montre à la fois la puissance des nouveaux médias, la difficulté à leur opposer des forces classiques de contrôle et de répression, et leur articulation, trop souvent minorée, avec les médias traditionnels comme la télévision ou la presse.
Du Proche-Orient à Cuba, en passant par l’Algérie, Internet a à la fois la propriété d’interconnecter les peuples, de permettre à chacun de se compter et d’encourager les initiatives. Face à une information par les grands médias vécue comme une « chape de surplomb » dans la mesure où la réception des nouvelles y était essentiellement passive, les nouveaux médias semblent réussir cette alchimie nouvelle de transformer l’information en participation et la participation en action. Les internautes sont invités à vivre « en partage » avec cette idée nouvelle au Maghreb : la dictature n’est pas le seul horizon politique.http://blog.mondediplo.net/2011-02-15-La-revolution-arabe-fille-de-l-Internet

mardi 18 octobre 2011

Moyens de Communication et la jeunesse



  • [Anglais, Espagnol, Français, Italien, Portugais



  • 3-XIVe Journée Mondiale des Communications Sociales, 1980 - Rôle des communications sociales et tâches de la famille





  • [Anglais, Espagnol, Français, Italien, Portugais]