Mosaique de la chapelle Redemptoris Mater ,par Marko Rupnik sj

Mosaique de la chapelle Redemptoris Mater ,par Marko Rupnik sj
Mosaique de la Chapelle Redemptoris Mater ,par Marko Rupnik sj

La tâche prophétique de l'agent de communication chrétien

« L'agent de communication chrétien en particulier a une tâche prophétique, une vocation: dénoncer les faux dieux et les fausses idoles d'aujourd'hui — matérialisme, hédonisme, consumérisme, nationalisme étroit, etc. ... — proclamant à tous un ensemble de vérités morales fondées sur la dignité et les droits humains, l'option préférentielle pour les pauvres, la destination universelle des biens, l'amour des ennemis et le respect inconditionnel de toute forme de vie humaine, de la conception à la mort naturelle; et la recherche de la réalisation la plus parfaite du Royaume dans ce monde, tout en demeurant conscient que, à la fin des temps, Jésus restaurera toutes choses et les retournera au Père » (cf. 1 Co 15,24)." {

{L'ethique dans les moyens de communication sociale", Mgr John Folley Vatican 2000}

mardi 18 mars 2014

A l’ère numérique, quelle école pour demain ?

A l'ère numérique, quelle école pour demain ?


L'école a longtemps été un espace protégé, où, à l'abri des familles et des fureurs du monde, des maîtres transmettent aux élèves des savoirs élaborés par les générations qui les ont précédés.

Les bibliothèques qu'elle abrite ont été, d'abord, sous différentes appellations, un espace de protection et de conservation d'œuvres de l'esprit utiles aux enseignements, organisées en collections.

On sent bien, aujourd'hui, que l'identité de l'école et celle de sa bibliothèque sont questionnées par l'entrée de notre société dans l'ère numérique.

Suffit-il toujours aujourd'hui, d'apprendre comme on le fait depuis longtemps, en regroupant les élèves dans des divisions selon leur âge et leur niveau scolaire, divisions qui, dans des classes, sont enseignées par des maîtres ? Et va-t-on enseigner en remplaçant simplement le tableau noir par le tableau blanc interactif et le cahier par la tablette ? Et l'heure des bibliothèques sans livres n'aurait-elle pas sonné ?

Les bibliothèques scolaires sont depuis longtemps devenues des centres de documentation et d'information, pour accompagner un mouvement de rénovation pédagogique, incitant les élèves à travailler sur des documents, à consulter les médias pour s'informer, à acquérir, par la pratique documentaire, une culture de l'information.

Le développement des moyens numériques de communication, d'information et de conservation incite à une réflexion sur les évolutions possibles ou nécessaires.

Certains vont jusqu'à penser que le développement du numérique crée les conditions de la déscolarisation de la société, appelée de ses vœux par Ivan Illitch en 1971[1]. Ne pourrait-on pas imaginer que, numérique et libéralisme économique faisant bon ménage, les professeurs deviennent des entrepreneurs privés qui donnent des consultations dans leur cabinet pédagogique à des élèves qui travaillent chez eux, à partir des cours courts en ligne ouverts et massifs ? Dans ce modèle, plus besoin d'école, ni de centre de documentation, ni de service de la vie scolaire.

Ce modèle repose sur une illusion que dénoncent justement Marie-Claude Blais, Marcel Gauchet, Dominique Ottavi dans leur ouvrage récent, Transmettre, apprendre[2]. Si, en effet, les adultes peuvent apprendre à distance, se former autrement que dans un processus de forme scolaire, c'est justement parce qu'ils ont appris à apprendre à l'école. C'est à l'école que « s'apprivoise l'abstraction », comme ils l'écrivent joliment.

Ce serait évidemment aussi faire peu de cas de l'aspect institutionnel de l'école, instance de socialisation où se transmet à la génération qui monte le monde élaboré par les générations qui l'ont précédée et ou s'institue l'appartenance à une communauté nationale et à la communauté humaine.

D'autres, au contraire, sont donc fondés à dire que l'essor numérique demande non pas moins d'école, ni plus d'école, mais « mieux d'école » : une école qui accoutume ses élèves à un apprentissage en profondeur, fondé sur l'art du filtrage, de la hiérarchisation,  garants de la solidité et de la structuration des savoirs acquis.

Ce « mieux d'école » suppose alors que l'on repense l'organisation scolaire héritée des siècles précédents. Il faut sortir d'une dichotomie entre des enseignements ultra majoritairement transmis dans des cours disciplinaires collectifs, un centre de documentation où, à la marge, s'opèrent des apprentissages complémentaires, et une vie scolaire recluse dans les interstices du temps entre les cours.

Il faut sans doute penser les espaces scolaires et les temps solaires autrement. Passer du modèle de la boîte d'œufs spatio-temporelle (un cours par heure dans une salle avec un professeur pour chaque classe) à un modèle où les cloisons sont mobiles : classes et salles d'étude s'ouvrant sur le centre de ressources, séquences d'apprentissages modulées en fonction des activités des élèves, dont les modalités de regroupement (en classe entière, en demi-classe, en petits groupes, en individuel) fluctuent aussi en fonction des objectifs pédagogiques, temps solaires dédiés au travail personnel des élèves.

Le centre de ressources  devient un carrefour, où élèves, enseignants, personnels de vie scolaire travaillent soit ensemble, soit dans des espaces distincts, échangent, élaborent et conduisent des projets. Il est alors vraiment au cœur du processus d'apprentissage, d'autonomisation et de socialisation.

Cette perspective ne consiste pas à éradiquer le modèle du cours disciplinaire. L'expérience qui en a été faite fut peu concluante. La révolution soviétique avait voulu remplacer les apprentissages disciplinaires à l'école par des apprentissages par complexes associant différentes disciplines  dans un projet : en moins de dix ans (1923-1931), la qualité des connaissances acquises chut tellement que l'on rétablit les apprentissages disciplinaires.

Il s'agit d'assurer la pris en compte de deux nécessités, celle de la transmission et celle de l'apprentissage actif, dans un modèle où les professeurs ne sont pas exclusivement des pasteurs, mais aussi des passeurs, en fonction des activités proposées aux élèves. Activités qui visent à les inciter au dépassement de soi dans le plaisir d'apprendre, à l'effort consenti pour réaliser non pas seulement des devoirs, mais des chefs d'œuvre, comme le suggère Philippe Meirieu dans son dernier ouvrage[3].

Dans ce cadre, la classe, le centre de documentation et d'information, les salles d'étude sont pleinement complémentaires, le travail de l'enseignant de discipline, celui du professeur-documentaliste et des personnels de vie scolaire participent également à la formation complète de l'élève et à sa réussite.


[1] Illitch, Ivan, Deschooling society, (traduction française : Une société sans école, Seuil, 1971) http://www.arvindguptatoys.com/arvindgupta/DESCHOOLING.pdf

[2] Blais, M.-C., Gauchet, M., Ottavi, D., Transmettre, apprendre, Stock, 2014

[3] Meireu, Philippe et ses invités, Le plaisir d'apprendre, Autrement, 2014



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vendredi 14 mars 2014

مؤتمر "الإعلام والمواطنة والتشريع" في الجامعة اللبنانية جريج: لتبتعد وسائل الإعلام عن الاصطفافات الفئوية | مختارات صحافية

من اليمين، كلاس، فضل الله، جريج والسيد حسين خلال افتتاح المؤتمر. (ناصر طرابلسي)

عقد في قاعة الإدارة المركزية - الجامعة اللبنانية في المتحف، مؤتمر بعنوان: "الإعلام والمواطنة والتشريع"، نظمته كلية الإعلام في الجامعة اللبنانية.

وبعد كلمة لعريف الاحتفال غازي مراد، قال عميد كلية الإعلام والتوثيق الدكتور جورج كلاس: "نحن هنا، أهل الجامعة اللبنانية، لنسأل ونتساءل: أي موقع لنا في مركزيات السلطة؟ في زمن السؤال الكبير عن السلطة، أي موقع لنا، وظيفة وفلسفة ومسؤولية وممارسة في أي سلطة، تشريعية هي أم تنفيذية، اجتماعية أم أكاديمية، مهنية، بحثية أم إعلامية، أم سلطة افتراضية؟".
ورفض رئيس الجامعة اللبنانية الدكتور عدنان السيد حسين في كلمته السؤال عن أي وطن نريد، "لأنه موجود ونعرفه، ومقوماته موجودة وستدافع عنه ضد أي عدوان. وكذلك ميثاقنا الوطني نص على تنظيم الإعلام، فهل التزمناه؟ هناك فرق كبير بين سياسة الوطن وسياسة الزاروب، وبين الحقيقة الإعلامية و"السكوب" الذي يخبط على رؤوس أولادنا بتقسيم مذهبي، وهذا أمر معيب لدور لبنان الحضارة".
وطالب بضبط الإعلام تحت سقف الوحدة الوطنية. وتساءل عن برامج المواطنة في الفضائيات "ولو لساعة واحدة".
وقال رئيس لجنة الإعلام والاتصالات النيابية النائب حسن فضل الله أن "العودة إلى التاريخ مفتاح لفهم الحاضر واستشراف المستقبل. فأي دولة تأسست في لبنان؟ وعلى أي مبادىء؟ لقد ظلت فكرة الدولة غائمة، ولم تجد لها أرضية صلبة تبني عليها مرتكزاتها الدستورية والقانونية والثقافية. ولئن كان التاريخ موضع خلاف والحاضر محل نزاع، فإن المستقبل يبقى غامضًا ما دامت فكرة الدولة الواحدة القوية خارج إطار التفاهم الوطني المبني على ثوابت ومسلمات داخلية، وما دامت الرابطات الخارجية أقوى من التزامات وحدة النسيج الوطني". ولفت الى أن "الدولة صار فيها الانتماء إلى الطائفة أقوى من الانتماء إلى الوطن".
ودعا وزير الإعلام رمزي جريج "وسائل الإعلام كلها إلى الابتعاد عن أي اصطفاف طائفي أو فئوي، وإلى ترسيخ فكرة المواطنة لدى اللبنانيين وتنميتها". وقال: "إنني كوزير للإعلام، أرى أن الإعلام العام أو ما اصطلح على تسميته الإعلام الرسمي، مؤهل أكثر من غيره لتعميم ثقافة الانتماء إلى دولة المؤسسات والقانون ودولة تكافؤ الفرص، كتعبير عملي عن مفهوم المواطنة الصحيحة، مع ما يستتبع ذلك من مبادرات من شأنها توطيد التماسك بين كل فئات المجتمع وتثبيت لحمتها، وتشجيع العمل الفردي والجماعي في كل ما من شأنه بناء الوطن، والابتعاد عن كل ما يبرز مظاهر الصراع والخصام في المجتمع، وذلك باعتماده لغة جامعة وموحدة في آن واحد".
ثم بدأت أعمال المؤتمر مع كلمات للأستاذ في كليتي الحقوق والإعلام في الجامعة اللبنانية الدكتور جورج يزبك الذي قال: "المواطنة بالنسبة إلي معادلة بسيطة، هي ثنائي: مواطن ومنتخب مسؤول".
وتساءل عضو المجلس الدستوري الدكتور أنطوان مسرة: "هل نعيش نهاية السياسة واختزالها في المشاكسة والنزاع والصراع وتراجع الإعلام المهني لمصلحة صحافة الهواة والتواصل والعلاقات العامة والترويج وطغيان الرأي؟".
وقال رئيس المجلس الوطني للإعلام عبد الهادي محفوظ: "لم يعد الإعلام سلطة رابعة. فهو السلطة الأولى التي تسوق السياسات والسياسيين وتتحكم بصناعة الرأي العام، وبالتالي فإن المقياس هو في الوظيفة التي نريدها للإعلام".



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jeudi 13 mars 2014

L'univers du web en 5 chiffres clés

L'univers du web en 5 chiffres clés

Le « World wide web » fête ce mercredi ses 25 ans. Tour d'horizon des chiffres clés qui illustrent le succès d'Internet depuis un certain 12 mars 1989.

12 mars 1989: l'informaticien britannique Tim Berners-Lee fait circuler sa «proposition de gestion de l'information» au sein de l'organisation européenne pour la recherche nucléaire (Cern), posant les fondements de l'internet mondial. Les codes informatiques sont rendus public l'année suivante, parallèlement à un premier navigateur baptisé «WorldWideWeb».

Tim Berners-Lee

• 2,7 milliards

C'est le nombre d'utilisateurs qui se rendent tous les jours sur la Toile (traduction de web en Français). Soit environ 40 % de la population de la planète. Sans surprise, ce sont les Américains qui affichent le taux d'utilisation le plus important (78,6 %), devant l'Océanie (67,6 %) et l'Europe (63,2 %). En bas de classement, on retrouve l'Afrique (15,6 %).

• 920 millions

Selon la dernière étude de Netcraft, une entreprise spécialisée dans les services et les études concernant Internet, le web compte près de 920 millions de sites, dont un peu plus de 100 millions sont actifs. Le serveur Apache, le plus populaire du web, recense 38,2 % de l'ensemble des sites créés, devant Microsoft (32,8 %). Loin derrière, Google avec 2,3 %. Si l'on ne prend en compte que les sites actifs, la différence est plus nette: Apache (52,68 %) distance Microsoft (11,79 %) et Google (8,48 %).

• 260 millions

Sur le web, on compte plus de 260 millions de noms de domaine (adresse internet). Un chiffre en hausse de presque 9 % par rapport aux 240 millions comptabilisés en juillet 2012. Le marché reste largement dominé par l'extension «.com» qui a franchi la barre des 110 millions soit 42 % de l'ensemble des noms de domaine. Les noms de domaine se terminant en. fr ont, quant à eux, passé le cap des 2,7 millions en 2013, en hausse de 8,2 %, selon l'association Afnic, actuel gestionnaire de cette extension géographique.

• 27 milliards

En 2013, les Français ont dépensé près de 27 milliards d'euros en ligne, selon une étude menée par le Centre for Retail Research. Un chiffre qui permet à la France de prendre la troisième place des plus gros cyberacheteurs d'Europe, derrière la Grande-Bretagne (46 milliards) et l'Allemagne (34 milliards). Loin devant figurent les États-Unis avec 196 milliards. En tête des sites les plus visités, on retrouve Amazon (16,5 millions de visiteurs uniques), la Fnac (10,4 millions) et Cdiscount (10,1 millions).



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jeudi 6 mars 2014

التضامن مع الإعلام مستمر | الأخبار

التضامن مع الإعلام مستمر

تَخَفي القاضي وراء بنود في القانون تدين صحافيين وناشطين يقدمون إخباراً ويخدمون المجتمع والقضاء، هو ما يستنكره يحيى الحكيم، الأمين العام للجمعية اللبنانية لتعزيز الشفافية (لا فساد). من يفعل ذلك يجب أن يكرّم لا أن يحاكم قضائياً كأنّه مجرم، يقول.

لا يستغرب الحكيم الأحكام الأخيرة الصادرة عن محكمة المطبوعات، ما دامت السلطة القضائية تقع في قبضة المتنفذين السياسيين، في ظل غياب تطبيق شرعة منظمة الأمم المتحدة لمكافحة الفساد. الأخيرة تشترط على الدول أن تعدّل قوانينها، ولا سيما لجهة تنظيم العلاقة بين السلطتين التنفيذية والقضائية. يقول إننا «نعيش يومياً على صعيد مؤسسات الدولة مئات القضايا المشابهة لتلك التي تحدث عنها الصحافيان محمد نزال ورشا أبو زكي، لكنها لا تكشف بسبب غياب الإصلاح القضائي والإداري والمالي وحق الوصول إلى المعلومات وعدم حماية الشهود، وهنا نواجه تحدي إقناع المواطنين بتقديم شكاوى ضد عمليات فساد يتعرضون لها».
المواقف التضامنية مع الصحافيين ضد الأحكام الجائرة لمحكمة المطبوعات مستمرة؛ فـ«دور الإعلام في كشف الفساد ومحاربته لا يكتمل إلّا إذا توافر للصحافي مناخ من الحرية والحصانة الضروريتين لعمله»، أو هذا ما أكدته «لجنة استقلالية القضاء في تجمع وحدتنا خلاصنا»، مستنكرة الحكم الصادر بحق جريدة الأخبار والصحافي محمد نزال على خلفية المقال الذي كشف فيه عن تورط بعض القضاة في قضية فساد. ورفضت اللجنة أساليب الرقابة والقمع التي تمارس ضد صحافيين وعاملين في الإعلام الاستقصائي وناشطين في مكافحة الفساد. كذلك فقد دعت إلى تصحيح الخطأ القضائي لدى محكمة التمييز بما يتوافق مع المعايير الأساسية لحقوق الإنسان وتحصين حرية الرأي والتعبير.
كذلك سأل اتحاد النقابات العمالية للطباعة والإعلام عن سبب تحميل الإعلاميين مسؤولية ما يرتكبه السياسيون وفاعلو الحدث، وخصوصاً أنّ الصحافي لا يصنع، برأيه، الحدث، بل ينقله. وأعلن الاتحاد تضامنه مع وسائل الإعلام والعاملين فيها، ولا سيما الذين يتعرضون للضغط والملاحقة كما جرى مع العاملين في تلفزيون (أم تي في) في اللبوة الذين ذهبوا لتغطية نتائج العدوان الإسرائيلي على لبنان، أو ما حصل مع جريدة «الأخبار» والصحافي محمد نزال. وأدان الاتحاد كل الممارسات التي تهدف إلى التضييق على الحريات الإعلامية والعامة، وعد ذلك خرقاً للقوانين التي ترعى هذه الحريات، والدستور اللبناني الذي ضمن حرية الرأي والقول.
(الأخبار)



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mercredi 5 mars 2014

L'Iran ne pourra pas éternellement bloquer Facebook - Le Nouvel Observateur

L'Iran ne pourra pas éternellement bloquer Facebook

L'Iran ne pourra pas interdire éternellement le réseau social Facebook, utilisé par environ quatre millions d'Iraniens, et cette question sera réglée "après un certain temps", a affirmé dimanche le ministre iranien de la Culture, Ali Janati.  (c) Afp

Téhéran (AFP) - L'Iran ne pourra pas interdire éternellement le réseau social Facebook, utilisé par environ quatre millions d'Iraniens, et cette question sera réglée "après un certain temps", a affirmé dimanche le ministre iranien de la Culture, Ali Janati.

"Je pense, comme une partie de l'élite du pays, qu'on ne peut pas enfermer les gens et empêcher quelque chose sous prétexte de défendre les valeurs islamiques (...) La question du filtrage de Facebook fait partie des choses qui seront réglées après un certain temps", a-t-il dit, cité par l'agence Isna, affirmant que "quatre millions d'Iraniens" utilisaient le réseau social.

Après la révolution islamique de 1979, "le fax ou le magnétoscope avaient été interdits, ce qui apparait ridicule aujourd'hui", a-t-il rappelé.

Plusieurs responsables politiques sont présents sur Facebook, dont le chef de la diplomatie, Mohammad Javad Zarif, et le guide suprême de la République islamique, l'ayatollah Ali Khamenei.

L'Iran bloque l'accès à Twitter, Facebook, YouTube ainsi qu'à de nombreux autres sites internet depuis 2009 et les manifestations, souvent organisées via les réseaux sociaux, contre la réélection contestée du président Mahmoud Ahmadinejad. Les principaux programmes pour contourner la censure (réseau virtuel privé ou pare-feu) sont aussi bloqués. Selon des chiffres officiels, plus de 30 millions d'Iraniens utilisent Internet.

Depuis son élection en juin, Hassan Rohani cherche à assouplir les restrictions politiques et culturelles, notamment en levant la censure sur les réseaux sociaux.

"Six ministres sont membres du comité de filtrage", a ajouté Ali Janati. "Nous avons expliqué longuement qu'on ne pouvait pas dresser des barrières autour de nous".

Ce comité supervise les restrictions contre certains réseaux sociaux mais aussi des sites pornographiques ou politiques jugés hostiles à l'Iran.

Le ministre a ajouté que, selon une récente étude, "71% des habitants de Téhéran regardent les chaînes de télévision satellitaires", pourtant interdites. Plus de 10% des 77 millions d'Iraniens vivent dans la capitale, mais de nombreux habitants de province regardent également les chaînes satellitaires.

Le ministre a aussi assuré qu'un livre ne pourrait plus être interdit "à cause de son auteur", mais à cause de son contenu.

"La publication de livres a des règles, s'il y a un problème, le livre est modifié ou sinon interdit, mais on regardera le livre et pas son auteur" pour accorder une autorisation de publication, a-t-il précisé.

M. Janati est le fils du secrétaire du Conseil des gardiens de la constitution, organe équivalent au Conseil constitutionnel et dirigé par les conservateurs, très hostile à tout assouplissement de la censure.



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vendredi 28 février 2014

Un site Internet pour préparer la visite en Terre Sainte du pape François | La-Croix.com

28/2/2014-Un site Internet pour préparer la visite en Terre Sainte du pape François | La-Croix.com

À l'occasion du pèlerinage du pape François en Terre Sainte du 24 au 26 mai 2014, l'Assemblée des ordinaires de Terre Sainte (les évêques des différents rites catholiques) a créé une « commission média » et lancé un site Internet officiel.

Cette commission, chargée de mettre en place les infrastructures nécessaires pour l'accueil des journalistes venant du monde entier pour couvrir la visite en Terre Sainte (Israël/Palestine), a aussi pour rôle, avant la visite, de fournir du matériel et des informations utiles aux journalistes.

Le site Internet, disponible en 7 langues (anglais, italien, espagnol, français, portugais, arabe et hébreu) a été lancé jeudi 27 février. Il comporte plusieurs sections, présentant les chrétiens et les Églises de Terre Sainte, et mettant l'accent sur l'œcuménisme, le dialogue interreligieux, et les différentes visites des papes en Israël depuis Paul VI. Il est également possible pour les journalistes d'y faire une demande d'accréditation.

Toutes les informations ne sont pas encore disponibles, notamment le programme détaillé de la visite du pape François.



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mardi 25 février 2014

Extraits de "L’ère numérique, un nouvel âge de l’humanité" | Le Cercle Les Echos

Extraits de "L'ère numérique, un nouvel âge de l'humanité"

Extraits de "L'ère numérique, un nouvel âge de l'humanité"

LE CERCLE. Extraits du premier chapitre du livre de Gilles Babinet "L'ère numérique, un nouvel âge de l'humanité" (Le Passeur, 236 pages, 19,90 euros).

Est-on à la veille de l'Apocalypse ? Notre monde court-il à la catastrophe, comme le pensent plusieurs prospectivistes ? L'innovation est-elle en panne au point que nous ne puissions trouver les solutions pour nous extraire de la crise financière qui semble interminable ? L'Histoire nous enseigne pourtant que les périodes de crises ont souvent précédé les ères de forte croissance économique et de progrès social. C'est la thèse de ce livre.

Gilles Babinet, entrepreneur dans le domaine du numérique, a créé de nombreuses sociétés dans des secteurs aussi divers que le conseil (Absolut), le bâtiment (Escalade Industrie), la musique mobile (Musiwave), la cocréation (Eyeka), les outils décisionnels (CaptainDash). De 2011 à 2012, il a été le premier président du Conseil national du numérique. En juin 2012, il a été nommé Digital Champion par le ministre Fleur Pellerin, et représente, à ce titre, la France auprès de la Commission européenne pour les enjeux du numérique. Il est l'auteur de Pour un New Deal numérique (Institut Montaigne, 2013).

SOMMAIRE

AVANT- PROPOS ................................................................. 5

PREMIÈRE PARTIE :
L'âge du numérique : vers un nouveau paradigme

1. De l'apocalypse et de l'accélération
de l'histoire ................................................................ 27
Trois inflexions majeures dans l'histoire de l'humanité
(32) – Le paradigme numérique (35)
2. La productivité .......................................................... 41
Les origines de la révolution industrielle (41) – Les Trente
Glorieuses et leur fin (49) – Les Trente Piteuses (53) – Robert
Solow (58) – La productivité systémique (63)

DEUXIÈME PARTIE :
Cinq mutations qui vont changer le monde

1. La connaissance et les gains d'opportunité .......... 71
L'accélération de la diffusion de la connaissance (71) – Des
gains d'opportunité pour la multitude (75) – Connaissance collective,
crowd et co création (79) – Crowd et gains d'opportunité
dans le monde de la finance (86) – Data et big data (91) – Tous
chercheurs, tous développeurs (94) – Connaissance distribuée,
un challenge pour les États (97)

2. L'éducation ................................................................ 99
La deuxième révolution éducative (99) – CS221 (105) –
La révolution Khan Academy (112) – Un trou dans le mur
(117) – Apprendre à apprendre ou empiler des savoirs ?
(120) – It must be fun ! (122) – La fin des diplômes ? (125)

3. La santé . ..................................................................... 128
L'effondrement du modèle que nous connaissons (128) –
Diagnostic, données médicales et régulation (131) – Le
dossier médical personnalisé (137) – Quantified Self (139) –
Le bon génie génétique (142) – La médecine cocréée
(146) – Biohacking (151) – I have a dream (152)
4. Industrialisation, production ..................................... 155
Désindustrialisation, délocalisation et productivité (155) –
Industry as a platform (157) – La révolution des robots
(161) – Les robots des services (165) – Un peu de marxisme
(170) – Fablabs (176) – Quelle place pour le travail ? (186)

5. L'État .......................................................................... 189
Collaborer avec les citoyens : de la représentation à la
participation (191) – Open data et gouvernement 2.0 (197) –
L'État, les data et les citoyens (201) – L'État comme source
d'innovation (205) – Innover au sein de l'État (208) – Insuffler
une culture de l'innovation par des politiques publiques
(211) – L'ère de la coopération (216)

OUVERTURE : La société de la connaissance ................ 219
Monde d'opportunités ou monde de menaces ? (219) –
Quelle société pour la connaissance ? (222) – Les régulations
transitoires (228) – Ni droite ni gauche (230)
Remerciements .............................................................. 235



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dimanche 23 février 2014

Ce que Jean-Paul II pense de l'Internet

Ce que Jean-Paul II pense de l'Internet

Le 22 novembre 2001, le Pape Jean-Paul II appuyait sur une touche de l'ordinateur pour envoyer par e-mail (courrier électronique) son exhortation apostolique à tous les évêques d'Océanie, qui l'ont reçu instantanément dans leur courrier électronique.

Le réseau internet est comme une vaste bibliothèque, on y trouve de tout, du bon et du moins bon. Il faut donc y naviguer avec prudence et responsabilité. Jean-Paul II et le Vatican ont émis récemment des documents sur l'internet et son bon usage, en voici quelques extraits:

CITE DU VATICAN, 12 mai 2002 (ZENIT.org) — Jean-Paul II a invité l'Eglise ce dimanche, à «prendre le large» dans le domaine de l'évangélisation à travers le réseau Internet. Il s'est adressé aux fidèles réunis place Saint Pierre, avant de réciter avec eux la prière du «Regina Caeli» . Alors que l'on célébrait aujourd'hui la Journée Mondiale des Communications Sociales, que le pape lui-même a u voulu consacrer en l'an 2002 à Internet, le Saint Père a invité tous les catholiques à naviguer dans ce nouveau moyen de communication en utilisant le Christ ressuscité comme ancre.

Le pape a cette année choisi le thème d'Internet pour cette Journée, car «les derniers progrès qui ont été réalisés dans les communications et dans l'information ont placé l'Eglise devant des possibilités d'évangélisation inédites». «Nous devons entrer dans ce réseau de communication moderne et de plus en plus dense, avec réalisme et confiance, convaincus que, si celui-ci est utilisé avec compétence et une responsabilité consciente, il peut offrir des opportunités valides pour la diffusion du message évangélique». «Il ne faut donc pas avoir peur de 'prendre le large' dans le vaste océan informatique. La Bonne Nouvelle peut aussi à travers lui atteindre le cœur des hommes et des femmes du nouveau millénaire », a déclaré le pape.

MESSAGE DU PAPE JEAN-PAUL II POUR LA
36ème JOURNÉE MONDIALE DES COMMUNICATIONS SOCIALES

THÈME: «Internet: un nouveau carrefour
pour l'annonce de l'Evangile», 12 mai 2002

L'Eglise aborde ce nouveau media avec réalisme et confiance. Comme tous les autres moyens de communication, il s'agit d'un instrument, et non d'une fin en soi. Internet peut offrir de magnifiques opportunités d'évangélisation s'il est utilisé avec compétence et une conscience précise de ses forces et de ses faiblesses. Par dessus-tout, en fournissant des informations et en suscitant l'intérêt, il permet une rencontre initiale avec le message chrétien, en particulier parmi les jeunes, qui se tournent de plus en plus vers l'univers du "cyberspace" (Internet) comme vers une fenêtre ouverte sur le monde.

Il existe déjà sur Internet d'innombrables sources d'informations, de documentation et d'éducation sur l'Eglise, son histoire et sa tradition, sa doctrine et son engagement dans toutes les parties du monde. Il est donc clair que si Internet ne peut jamais remplacer l'expérience profonde de Dieu que seule la vie concrète, liturgique et sacramentelle de l'Eglise peut offrir, il fournit certainement un supplément et un soutien uniques qui prépare à la rencontre avec le Christ en communauté, et qui soutient le nouveau croyant sur le chemin de foi qui s'ouvre à lui.

En dépit de son immense potentiel de bien, certaines des façons dégradantes et nuisibles dont est utilisé Internet sont déjà connues de tous, et les autorités publiques ont certainement une responsabilité pour garantir que cet instrument merveilleux serve le bien commun et ne devienne pas une source de danger. 

Le fait qu'à travers Internet, les personnes multiplient leurs contacts de façons jusqu'à présent inconcevables ouvre de merveilleuses possibilités de diffuser l'Evangile. Mais il est également vrai que les relations établies de façon électronique ne peuvent jamais remplacer le contact humain direct, nécessaire pour une véritable évangélisation.

Enfin, en cette période troublée, permettez-moi de demander: comment pouvons-nous être certains que cet instrument merveilleux, d'abord conçu dans le contexte d'opérations militaires, puisse à présent servir la cause de la paix? Peut-il favoriser la culture du dialogue, de la participation, de la solidarité et de la réconciliation sans laquelle la paix ne peut s'épanouir? L'Eglise pense que oui; et pour être certaine que c'est bien le cas, elle est déterminée à entrer dans ce nouveau forum, armée de l'Evangile du Christ, le Prince de la Paix. 

Internet fait apparaître des milliards d'images sur des millions d'écrans d'ordinateurs partout dans le monde. De cette galaxie d'image et de son, le visage du Christ ressortira-t-il et la voix du Christ sera-t-elle entendue? Car ce n'est que lorsque son visage sera contemplé et sa voix entendue que le monde connaîtra la bonne nouvelle de notre rédemption. Tel est le but de l'évangélisation. Et c'est ce qui fera d'Internet un espace véritablement humain, car s'il n'y a pas de place pour le Christ, il n'y a pas de place pour l'homme. C'est pourquoi, en cette Journée mondiale des Communications, j'exhorte toute l'Eglise à franchir courageusement ce seuil, à prendre le large dans les profondeurs d'Internet. Puisse le Seigneur bénir tous ceux qui œuvrent à cet objectif. 



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jeudi 20 février 2014

La rémunération des dirigeants de la Silicon Valley s'envole

La rémunération des dirigeants de la Silicon Valley s'envole

Un batîment de Google, l'une des plus grandes entreprises high-tech, situé au coeur de la Silicon Valley

Les rémunérations annuelles des grands patrons de la Silicon Valley vont de 20 à 85 millions de dollars. Ces sommes comprennent le salaire, les primes, les stock-options et les bonus.

Des montants financiers à rendre jaloux les traders de Wall Street. Ils sont vingt-deux patrons dans le secteur high-tech, dont trois femmes, à avoir touché plus de 20 millions de dollars l'année dernière, selon une étude d'Equilar détaillée par Bloomberg. En 2007, ils n'étaient que quatre.

Google, Apple, Yahoo, Tesla Motors et Facebook font partie des entreprises où les salaires sont les plus impressionnants. Apple se démarque, avec quatre dirigeants qui ont touché plus de 60 millions de dollars chacun en 2013. «Beaucoup de choses ont changé en cinw ans, surtout pour Apple et Google», a déclaré Mark Gordon, un expert de chez l'entreprise de conseil Exequity.

L'homme le mieux payé de la Silicon Valley est Bob Mansfield, chef de projets spéciaux chez Apple. Il a gagné en 2013 pas moins de 85,5 millions de dollars. Il est suivi par le PDG d'Oracle, Larry Ellison, qui a reçu 78,4 millions de dollars. La troisième place du classement est occupée par Elon Musk, PDG de Tesla Motors, avec une rémunération de 78,2 milliards de dollars. Dans cette liste se trouve aussi Marissa Mayer, PDG de Yahoo, avec 36,6 millions de dollars en 2013.

Page, Cook et Zuckerberg moins payés

L'étude ne dévoile pas uniquement les plus gros salaires. Parmi les professionnels du secteur, 35% ont gagné 100.000 plus de dollars (soit 8000 dollars par mois) en 2013, contre 21% en 2007. L'étude ne mentionne pas les PDG les plus célèbres comme Mark Zuckerberg (Facebook), Tim Cook (Apple) ou Larry Page (Google). Ils ne figurent pas dans le classement, car leurs rémunérations sont inférieures, même s'ils détiennent bien plus d'actions dans leurs entreprises. Tim Cook a par exemple gagné 4.25 millions de dollars en 2013.

Les montants récoltés par les chefs d'entreprises proviennent majoritairement de l'exercice de stock-options, détenues pendant plusieurs années. «Ce n'est pas comme à Wall Street où vous pouvez recevoir 20 millions de dollars simplement en bonus», a précisé Tim Sparks, président du cabinet d'expertise-conseil Compensia.

Les dirigeants peuvent se construire des fortunes alors que leur entreprise affiche des baisses de performance, rappelle Bloomberg. Certains reçoivent également des montants astronomiques alors qu'ils n'ont pas atteint leurs objectifs. Le cas d'Henrique de Castro, l'ancien numéro 2 de Yahoo, est un bon exemple. Quinze mois seulement après son arrivée comme chef d'exploitation, il a été remercié par Marissa Mayer. Il devait recevoir un bonus de départ de 20 millions de dollars, qui s'ajoutera aux 39 millions de dollars perçus en 2013. «Ces entreprises sont en position d'imposer leurs niveaux de rémunération, car elles ont énormément de réserves de cash», explique Mark Gordon.



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Remaniement au Monde en faveur du Web

Remaniement au Monde en faveur du Web

Selon Stratégies, la direction du groupe Le Monde a présenté hier à ses salariés un plan de réorganisation de la rédaction, qui se traduirait par le redéploiement de 53 postes, soit un quart de la rédaction. 

Parmi eux, 23 salariés du print seront transférés au Web, un pool de journalistes généralistes étant par ailleurs créé dans chaque service pour alimenter tous les médias en temps réel.

Ce plan concernera notamment les services Planète, Styles, Radio-TV et Economie, et accompagnera la création prochaine d'une édition numérique du soir pour le Web et sur tablette.

Si la direction assure qu'il ne s'agit pas d'un plan de départ, les salariés dont le poste disparaît se verront proposer 3 postes, après quoi ils seront licenciés économiques. Ce projet devrait être présenté au comité d'entreprise le 4 mars.


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Facebook s'offre la messagerie WhatsApp pour 19 milliards de dollars

Facebook s'offre la messagerie WhatsApp pour 19 milliards de dollars

WhatsApp est l'une des applications pour smartphones et tablettes les plus populaires au monde.

Le réseau social met la main sur une application utitlisée chaque mois par plus de 450 millions de personnes. C'est sa plus grosse acquisition à ce jour.

Facebook frappe un grand coup dans la messagerie mobile. Mercredi soir, le réseau social a annoncé le rachat surprise de l'application WhatsApp, pour la somme astronomique de 16 milliards de dollars (11 milliards d'euros), dont 4 milliards en cash et 12 milliards en actions. Les fondateurs et les employés de WhatsApp ­recevront 3 milliards de dollars supplémentaires sous forme de stock-options, portant le total de l'opération à 19 milliards de dollars.

À ce prix, Facebook récupère une des applications pour smartphones et tablettes les plus populaires au monde. Chaque mois, plus de 450 millions de personnes utilisent WhatsApp dans le monde, dont 70% se connectent quotidiennement, pour s'envoyer gratuitement des messages, en lieu et place des SMS. C'est deux fois plus par exemple que le nombre d'utilisateurs actifs de Twitter. Quelque 19 milliards de messages sont envoyés chaque jour, et 34 milliards reçus, autant que de textos qui transitent chez les opérateurs télécoms.

Le triomple du modèle «freemium»

Comme l'application de photos Instagram, rachetée 715 millions de dollars par Facebook en 2012, WhatsApp conservera son nom et son indépendance. La société, créée en 2009, n'emploie qu'une cinquantaine de personnes et avait seulement levé 8 millions de dollars pour assurer son développement. Ses résultats financiers n'ont jamais été communiqués.

«On gagne de l'argent mais la chose importante n'est pas la monétisation. On se concentra dessus un jour mais pour l'instant le but principal c'est que le service de WhatsApp fonctionne», expliquait récemment son cofondateur Jan Koum, propulsé milliardaire. L'usage de WhatsApp est gratuit la première année et sans publicité, y compris pour correspondre vers l'étranger, après quoi l'accès est facturé 0,72 euro par an. Ce succès montre toute la puissance du modèle «freemium», qui permet d'attirer un grand nombre d'utilisateurs avec un service offert au premier abord.

L'action Facebook en baisse

Le rachat de WhatsApp traduit la volonté de Facebook de multiplier les applications mobiles, pour s'imposer comme le centre des communications sur smartphones et tablettes. Le réseau social avait d'ailleurs développé un concurrent de WhatsApp, Facebook Messenger. Mark Zuckerberg avait tenté de racheter en vain Snapchat, une autre application de messagerie très populaire, pour 4 milliards de dollars. Un autre poids lourd de la messagerie sur smartphones, Viber, a été racheté la semaine dernière par le japonais Rakuten pour 900 millions de dollars.

Le rachat de WhatsApp, annoncé après la clôture de la Bourse, a été accueilli avec tiédeur. Le titre Facebook perdait 2% dans les transactions hors séance vers minuit. Il s'agit de la plus importante acquisition de l'histoire du réseau social, de la plus importante pour une application mobile et d'une des plus imposantes dans le secteur des nouvelles technologies. Google avait déboursé 12,5 milliards de dollars pour acheter le fabricant de mobiles Motorola en 2011, revendu depuis au chinois Lenovo. Microsoft avait acquis Skype pour 8,5 milliards de dollars, et Nokia pour 7,2 milliards.



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mercredi 19 février 2014

Education : la révolution numérique sera pédagogique ou ne sera pas - France Info

Education : la révolution numérique sera pédagogique ou ne sera pas

La mesure était annoncée, elle officielle depuis hier : il existe désormais  une direction du numérique au ministère de l'Education nationale. Objectif : faire entrer l'école dans l'ère numérique.

Dans la classe immersive de Microsoft

Pour faire bouger les choses à l'Education nationale, il faut trois ingrédients : la volonté politique, le cadre administratif et beaucoup de pédagogie.

La nouveauté du jour, c'est ce cadre administratif.

Oui, avec cette nouvelle direction, confiée à l'inspectrice générale Catherine Becchetti-Bizot, personnalité reconnue en ce domaine. Sur son agenda : traiter les enjeux pédagogiques du numérique, favoriser le développement de nouveaux contenus et services en ligne de qualité, améliorer les infrastructures et se soucier des conditions techniques et de sécurité permettant la réussite des projets. Le ministère va également se doter d'un incubateur, le Numérilab', afin de mutualiser les bonnes pratiques et de les diffuser.

Car ces pratiques existent déjà...

Oui. L'Education nationale met déjà un certain nombre de ressources à leur disposition : D'Col, un service d'accompagnement interactif personnalisé pour les élèves de 6ème de l'éducation prioritaire ; English for schools, une offre d'exercices et de vidéos pédagogiques pour les 8-11 ans ; il y a aussi ÉduThèque, portail destiné aux enseignants qui permet d'accéder gratuitement à des ressources proposées par les grands établissements publics scientifiques et culturels pour un usage pédagogique. Et puis les enseignants n'ont pas attendu la création de cette direction pour utiliser le numérique, mais ils le font jusque-là en ordre dispersé et surtout dans des conditions très hétérogène. L'accompagnement par l'administration est très inégal – ici on encouragera les projets, là on leur mettra des bâtons dans les roues. Si bien que nombre des initiatives les plus significatives ont été portées par des collectifs d'enseignants, par des associations, en marge des structures officielles.

En matière de numérique pourtant, la volonté politique est là.

Oui. Vincent Peillon en a souvent parlé, par exemple dans cet entretien au Café pédagogique. Il souhaite – je cite – " soutenir les initiatives de terrain, aider les professeurs à mutualiser leurs pratiques, à bousculer les cloisons entre disciplines, entre corps, entre école et collège. Il faut leur donner les moyens, au-delà des injonctions, de travailler ensemble, de renforcer les liens entre eux, de donner une consistance aux équipes éducatives."

A écouter cette citation, le problème tient plus aux façons de travailler qu'à l'aspect technologique...

Oui. Numérique est bien souvent synonyme de " pédagogique ". Et d'ailleurs Catherine Beccheti-Bizot a déjà eu l'occasion de le dire. Elle aime à répéter que "C'est dans les classes que cela se passe", qu'il faut encourager dit-elle "l'innovation qui vient du terrain" afin de développer "des projets plus vastes". " À nous de mettre en place le contexte favorable à l'expérimentation de solutions nouvelles, par les équipes éducatives, et de les rendre visibles ", c'est ce qu'elle expliquait en novembre dernier dans un entretien à 20 minutes.

Concrètement, quelles sont les technologies qu'on peut aujourd'hui utiliser dans une classe ?

Vous en avez un bon échantillon dans la classe immersive de Microsoft, à Issy-les-Moulineaux. C'est une salle comme les autres, d'une cinquantaine de mètres carrés. Pas de tables et de chaises mais des cubes de couleurs mobiles pour pouvoir s'asseoir dans différentes configurations. Ceci étant le jour où j'ai assisté à une séance, personne ou presque ne s'est assis : les enfants étaient en petits groupes et allaient d'activités en activité pour découvrir le cycle de l'eau. Il y avait des tableaux interactifs et aussi un sol interactif – il fallait reproduire ce cycle en marchant selon un itinéraire donné ; des grandes tables tactiles, sortes de tablettes géantes, permettaient de passer des quizz, il y a aussi de la 3D. Donc les outils existent, ils sont fonctionnels. Mais leur usage réclame en amont tout un travail de préparation de la part des enseignants.

Tous ne sont pas acquis au numérique. Comment peut-on les convaincre ?

Eh bien j'ai posé la question à l'enseignante qui accompagnait cette classe de l'école St Jean de Passy ; elle m'a désigné ses élèves et m'a simplement dit : "regardez-les". de fait, tous étaient au travail, et pourtant quand on leur a demandé "à la fin si ils avaient eu l''impression de jouer ou de travailler les deux tiers ont répondu " de jouer ". Question suivante : "et avez-vous eu l'impression d'apprendre des choses ?". Là tous ont répondu oui. Et c'est quelque chose qui revient dans toutes les études nationales et internationales sur l'usage du numérique : quand il est bien conduit, il renforce le plaisir d'apprendre.

Il renforce le plaisir, mais est-ce qu'il améliore les apprentissages ?

Là les résultats des études sont plus hétérogènes. En fait ça fonctionne quand ça modifie le rapport entre enseignants et élèves. C'est pour cela que je vous disais que " numérique " rime avec " pédagogique ".

Donc finalement la priorité de cette nouvelle direction du numérique sera autant du côté pédagogique que du côté technologique.

Oui, autant voire plus. Et c'est là que les choses risquent de se compliquer. Catherine Beccheti-Bizot le sait. Je la cite de nouveau : " Le numérique fait évoluer la pédagogie mais les outils ne font rien seuls. C'est la manière dont les enseignants se les approprient et les inscrivent dans un bon projet pédagogique qui fera l'efficacité de l'outil et permettra de nouvelles possibilités dans le cours. Quoi qu'il en soit, on remarque que le numérique permet un renforcement de la relation pédagogique avec les élèves ". Or la pédagogie c'est ce qu'il y a de plus compliqué à faire évoluer, notamment parce que la formation continue des enseignants est très insuffisante, et parce que le fonctionnement hiérarchique et tubulaire de l'Education nationale ne se prête pas du tout à la diffusion de l'innovation.



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mardi 18 février 2014

Marcel Lebrun : quelles pédagogies pour quels apprentissages à l'ère numérique ? | Ludovia Magazine

Marcel Lebrun : quelles pédagogies pour quels apprentissages à l'ère numérique ?

MLebrun_MOOC_180214Marcel Lebrun nous renvoie au démarrage des technologies avec l'invention de l'écriture  :

« Le dieu Theuth, inventeur de l'écriture, dit au roi d'Égypte : « Voici l'invention qui procurera aux Égyptiens plus de savoir et de mémoire : pour la mémoire et le savoir j'ai trouvé le remède [pharmakon] qu'il faut » – Et le roi répliqua : « Dieu très industrieux, autre est l'homme qui se montre capable d'inventer un art, autre celui qui peut discerner la part de préjudice et celle d'avantage qu'il procure à ses utilisateurs. Père des caractères de l'écriture, tu es en train, par complaisance, de leur attribuer un pouvoir contraire à celui qu'ils ont. Conduisant ceux qui les connaîtront à négliger d'exercer leur mémoire, c'est l'oubli qu'ils introduiront dans leurs âmes : faisant confiance à l'écrit, c'est du dehors en recourant à des signes étrangers, et non du dedans, par leurs ressources propres, qu'ils se ressouviendront ; ce n'est donc pas pour la mémoire mais pour le ressouvenir que tu as trouvé un remède. » Platon, Phèdre, 274e-275a

Il nous conduit ensuite vers ce qu'il appelle le « principe de cohérence« , outils-objectifs-méthodes. Puis nous donne quelques définitions de ce qu'est Apprendre, « apprendre et enseigner » ou encore « enseigner et apprendre« . Et il s'en réfère à une discussion entre Michel Serres et Bernard Stiegler sur le « pourquoi nous n'apprenons plus comme avant« , à découvrir ici.

Mise en lumière de la génération « C » et de la génération « Y » pour en arriver progressivement à la formation, au e-learning et aux ressources puis au débarquement des MOOCs ; « il y a MOOCs et MOOCs »… en passant par les Flipped Classrooms.

Toute une réflexion à découvrir ici :

ou en vidéo ici


Plus d'infos sur l'auteur :

Marcel Lebrun Institut de Pédagogie universitaire et des Multimédias IPM Université Catholique de Louvain UCL marcel.lebrun@uclouvain.be Blog de M@rcel : http://bit.ly/Blogdemarcel Twitter id : @mlebrun2 Scoop.it : http://www.scoop.it/u/marcel-lebrun

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mercredi 29 janvier 2014

Le Vatican tweete un graffiti du pape en Superman - Monde - MYTF1News

Le Vatican tweete un graffiti du pape en Superman - Monde - MYTF1News

Grafitti du pape François repésenté en Superman

Un graffiti du pape François représenté en super-héros a visiblement beaucoup plu au Vatican. Au point que la photo de l'œuvre a été postée mardi sur un compte Twitter (@PCCS_VA ) du "ministère" des communications sociales de la cité-Etat. Ce tweet peint sur un mur de Rome reproduit l'image du souverain pontife en plein vol, tout de blanc vêtu mais dans la célèbre posture de Superman, poing en avant, tenant de l'autre main une serviette en cuir sur laquelle est écrit en espagnol : "valores" (valeurs, au sens de valeurs éthiques).
 
Des tweets ont été envoyés en espagnol et en anglais: "Les compartimos este graffiti que vimos hoy" et "We share with you a graffiti found in a Roman street near the Vatican" ("Nous partageons avec vous un graffiti découvert dans une rue de Rome près du Vatican"). C'est un message de "bonne humeur" qui a été posté par quelqu'un au ministère des communications sociales sur un compte qui est principalement suivi par les personnes s'occupant de communications sociales à travers le monde, a-t-on expliqué à ce ministère.   
 
Les communications sociales du Vatican se sont profondément renouvelées depuis que Benoît XVI a décidé en décembre 2012 d'être présent sur Twitter. Le compte personnel du pape en neuf langues (@pontifex, qui est un autre compte, géré par la Secrétairerie d'Etat) est suivi par plus de dix millions de "followers", dont plus de 200.000 en latin.

We share with you a graffiti found in a Roman street near the #Vatican / Les compartimos este graffiti que vimos hoy pic.twitter.com/In76sMJE4v



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La fin des blagues sexistes sur Twitter a-t-elle sonnée ? - Société - Le Figaro - Madame.

La fin des blagues sexistes sur Twitter a-t-elle sonnée ?

Najat Vallaud-Belkacem, ministre du Droit des Femmes à l'Assemblée Nationale le 20 janvier

Point contesté du projet de loi de Najat Vallaud-Belkacem pour l'égalité femmes-hommes, l'article 17, qui veut obliger les opérateurs Internet à signaler tout contenu sexiste, homophobe et handiphobe, a été adopté vendredi 24 janvier à l'Assemblée.

L'article 17 du projet de loi pour l'égalité femmes-hommes a été approuvé vendredi dernier par les députés, malgré une large opposition. L'article 17 veut élargir aux contenus sexistes, homophobes et handiphobes, le champ des contenus illicites devant être soumis à signalement par les hébergeurs et fournisseurs d'accès Internet (FAI). L'article engage ainsi leur responsabilité civile et pénale, si ces derniers manquent à signaler un contenu considéré comme illicite.

Vendredi 24 janvier, à l'Assemblée Nationale, la ministre des Droits des femmes citait – en s'en excusant – l'exemple du tweet infâme d'un internaute visant la militante antiraciste Rokhaya Diallo: « Il faut violer cette conne de Rokhaya, comme ça, fini le racisme ! ». Une incitation au viol, condamnée par la justice. Najat Vallaud-Belkacem ajoutait alors à l'intention des députés : « Nous devons faire face à cette réalité-là et c'est pourquoi le gouvernement vous propose d'adopter cet article 17 permettant d'imposer aux FAI et aux hébergeurs un dispositif de signalement à disposition des internautes afin que ces derniers puissent dire, à chaque fois que cela se présente, qu'ils ont vu passer des messages de haine, sexistes ou autres et que, ensuite, le FAI ou l'hébergeur prenne des dispositions pour y mettre fin. Je tiens absolument, et je le répète, à ce que cet article soit adopté. » Et il l'a été. Malgré les opposants, malgré les amendements.  

Les défenseurs de la liberté d'expression sur le Net, eux, s'inquiètent. Ils redoutent une censure systématique, quasi inévitable avec des acteurs privés qui décideraient du sort des contenus. La Quadrature du Net, association de défense des droits et libertés des citoyens sur Internet, le déplorait dans une analyse envoyée aux députés le 15 janvier dernier. « Compte tenu de la jurisprudence qui tient les hébergeurs pour responsables dès lors qu'ils ont connaissance de l'existence de contenus sur leurs services, cette extension risque de poursuivre la transformation des hébergeurs en police privée du Net, les incitant à la censure automatique de tout contenu signalé. »



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mardi 28 janvier 2014

إلى أي مدى تتجسس الحكومات على بيانات الأفراد؟

إلى أي مدى تتجسس الحكومات على بيانات الأفراد؟

"غدي نيوز"

صممت الإنترنت لتكون خدمة مجانية ومتاحة للجميع، ولكن ما هو الوضع الآن بعد ثمانية أشهر من أول تسريبات لإدوارد سنودن لمعلومات سرية؟
كان هدف رواد التكنولوجيا الذين صمموا البروتوكولات الأصلية للإنترنت أن تكون وسيلة لمشاركة المعلومات بحرية عبر شبكة من الشبكات.
لكن تسريب سنودن لوثائق سرية من وكالة الأمن القومي الأميركية كشف أن عملاء الاستخبارات الأميركية ونظراءهم البريطانيين في وكالة الاتصالات الحكومية البريطانيةGCHQ  يستخدمون الانترنت ذاتها للحصول على كميات هائلة من البيانات من السجل الرقمي الذي نتركه كل يوم.
ولا يتوقف الأمر عند البحث عن آخر التحديثات على مواقع التواصل الاجتماعي والمعلومات التي تقدمها بالفعل للشركات، بل إن هناك مزاعم تقول إن وكالة الأمن القومي ووكالة الاتصالات الحكومية البريطانية تتسلل بالفعل داخل بنية الانترنت.
وتتوسع الانترنت بسرعة كبيرة فيما يشبه إلى حد كبير ما حدث للكون في أعقاب الإنفجار العظيم.
وتطلب هذا النمو توسعا مستمرا في البنية الأساسية لأجهزة التوجيه "راوتر" والأسلاك ومراكز البيانات وغيرها من المعدات. وتضاعفت هذه البنية عدة مرات ما بين عامي 1994 و2013.

العمود الفقري للإنترنت

يطلق تعبير عمالقة الانترنت على الشركات والهيئات التي تقوم بنقل البيانات حول شبكة الإنترنت عبر أسلاك من الألياف البصرية العالية الطاقة. وتمثل هذه الشركات العمود الفقري للإنترنت.
وينتقل كل ما نقوم به تقريبا على الانترنت عبر شركة رئيسية تمثل العمود الفقري للإنترنت. فاذا قام طالب يعيش في لندن بإرسال رسالة إلكترونية إلى صديق في البرازيل، فإن الرسالة تنتقل سريعا في أنحاء الشبكة، وتنتقل عادة من خلال شركة عمود فقري مثل "ليفل 3 كوميونيكيشنز" الأميركية.
ولهذا فإنه إذا تم اختراق أسلاك شركات مثل "ليفل 3"، فإن الوكالات الأمنية يمكنها الدخول على كمية هائلة من حركة الاتصال على الإنترنت في أنحاء العالم.
وفي تشرين الثاني (نوفمبر) عام 2013، ذكرت صحيفة نيويورك تايمز أن وكالة الأمن القومي تمكنت من الدخول إلى غوغل وياهو عبر شبكات شركة ليفل 3.
وفي بيان لها، قالت الشركة لـــــ "بي بي سي" "إننا ملتزمون بالقوانين السارية في كل من البلدان التي نعمل فيها، وفي العديد من الحالات، فإن القوانين تمنعنا من الكشف عن أي تفاصيل تتعلق بالتزامنا، وتجرم قيامنا بمناقشة أي بيانات مطلوبة قمنا بإدخالها".
وأضافت "بعض المصادر الإعلامية تكهنت بشكل خاطئ بأن لدينا اتفاقيات مع الحكومات تتيح بموجبها الدخول على بيانات الشبكة حتى في الوقت الذي لا نكون فيه ملزمين بذلك، وهذا غير صحيح، إذ إن خصوصية العملاء تمثل أهمية قصوى لشركتنا. إننا لا نسمح بالدخول غير المصرح به إلى شبكتنا من أي جهة، وسنواصل تشغيل شبكتنا لحماية وتأمين بيانات عملائنا، مع الالتزام في الوقت نفسه بالقوانين التي تطبق على ليفل 3 وغيرها من شركات تقديم خدمات الاتصالات".

استغلال الأسلاك

وتشير الوثائق التي سربها سنودن ونشرت في الغارديان في حزيران (يونيو) الماضي إلى أن الولايات المتحدة وبريطانيا لديهما برامج تجسس ذات تقنية عالية تهدف إلى "التحكم" في الانترنت وهذا يتضمن استغلال الأسلاك الموجودة تحت البحر والتي تتدفق من خلالها البيانات والاتصالات الهاتفية.
وتقول هذه الوثائق إن وكالة الاتصالات الحكومية البريطانية تمكنت من رصد ما يصل إلى 600 مليون اتصال يوميا. وذكرت أن المعلومات التي تتحدث عن استخدام الانترنت والهاتف تم تخزينها لنحو 30 يوما من أجل تصنيفها وتحليلها.
ورفضت الوكالة البريطانية التعليق على هذه المزاعم، وقالت إن التزامها بالقانون "أمر مبدئي".

المستقبل

ومن الصعب استيعاب حجم البيانات التي جمعتها وكالة الأمن القومي، وهناك انقسام في الآراء بشأن مدى شرعيتها فالبعض يعتقد أنها جدار حماية مهم ضد الهجمات "الإرهابية"، بينما يصر آخرون على أن هذه البرامج تمثل انتهاكا خطيرا للحريات المدنية.
وقد تؤدي تسريبات سنودن إلى إحداث تغيير في الطريقة التي تستخدم بها الحكومات والهيئات الكبرى الانترنت، وكان هناك حديث عن "تفكيك" الانترنت حتى يمكن على سبيل المثال للاتصالات التي تبدأ وتنتهي في أوروبا أن تنتقل عبر أسلاك أوروبية فقط.
وقال خبير أمن المعلومات بروس شنير لـــ "بي بي سي" إن "البيانات مصدر قوة، البيانات ثروة".
وأضاف "هذه المناقشات بشأن من لديه السيطرة على البيانات هي أكبر من وكالة الأمن القومي، وأكبر من الرقابة، إنها القضايا الرئيسية لعصر المعلومات".
لكن خبراء التكنولوجيا يقولون إن هذا المقترح "لتفكيك" شبكة الانترنت يمكن أن يصعب من النشاط التجاري عبر الشبكة، وقد يجعل الدخول العالمي السهل إليها والذي اعتدنا عليه، أمرا من الماضي.
وقال شنير "لا أعتقد أننا نعلم الشكل الذي ستكون عليه الانترنت لهذا السبب مستقبلا".

 



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Syrie : de la guerre sur les réseaux à la guerre des réseaux « InternetActu.net

Occupe t oi de sujets interessant ta specialisation au lieu de discuter avec des incultes 

Par le 27/01/14 | 2 commentaires | 301 lectures | Impression

On le sait, la guerre en Syrie a lieu aussi sur les réseaux, à coup de vidéos postées sur Youtube contre photos de propagande sur Instagram, à coups d'opérations de piratages menées par l'Armée électronique syrienne – un groupe de hackers proche du pouvoir – contre opérations ponctuelles des Anonymous en soutien à l'opposition…

Mais cette guerre n'est pas seulement une guerre SUR les réseaux – une guerre des contenus -, c'est aussi une guerre DES réseaux – une guerre pour la connexion. Car l'usage d'Internet, ça commence par là, par l'accès aux réseaux. De cette guerre, on ne sait pas grand-chose, car elle est invisible, car elle est moins folklorique que le piratage du compte Twitter d'Obama, car elle est bassement matérielle et technique. Et pourtant, cette guerre est centrale. Pour qu'une vidéo de massacre nous arrive, il faut bien que quelqu'un, quelque part en Syrie, l'ait mise en circulation. Il y a quelques semaines, une série de papiers du site de CBS a apporté quelques informations intéressantes.

OpSyria
Image : le drapeau syrien revisité par Telecomix via l'excellent Reflets.info qui n'a de cesse de nous informer de ce qu'il se passe sur et dans les réseaux syriens.

Ils affirment ce qu'on savait, le régime de Bachar Al Assad fait en sorte de réduire l'accès des Syriens à Internet. La connexion est le plus souvent difficile. Et, d'après les témoignages, ceci a commencé dès le 12 mars 2011, lendemain des premières manifestations dans plusieurs villes du pays. A Damas, à Alep, à Deraa, Internet a été coupé à la fois en connexion fixe et en connexion mobile.

A plusieurs reprises, en novembre 2012, puis en mai et en août 2013, ces coupures ont même attiré l'attention de l'étranger : toute la Syrie se retrouvant hors ligne pendant plusieurs jours consécutifs. A chaque fois, le gouvernement a accusé les rebelles d'être à l'origine de ces coupures, ils se seraient soi-disant attaqués aux câbles de fibre optique qui relient la Syrie au monde extérieur (il y a 4 câbles : l'un va à Chypre, l'autre en Egypte…). Les experts contestent cette version, car du fait de la nature décentralisée du réseau, si un câble est coupé, les paquets d'information trouvent une autre voie et passent par un autre câble. Et puis la manière dont ces coupures se sont déroulées – pas brutalement, mais en quelques minutes, comme si un programme entrait en action – fait pencher la responsabilité du côté du fournisseur d'accès. En Syrie, un seul fournisseur d'accès, le Syrian Telecommunications Establishement, contrôle la plupart de l'infrastructure du pays, et il est propriété de l'Etat. Or, il est techniquement possible pour le fournisseur d'accès de faire en sorte que les routeurs qui, à l'entrée du pays, orientent les paquets d'information vers les bons réseaux et les machines auxquelles ils sont destinés, n'aient pas les indications nécessaires pour le faire. Auquel cas les paquets n'arrivent jamais à destination. Il semble bien donc que le gouvernement syrien prive ainsi son peuple d'un droit supplémentaire – pas le plus grave évidemment, mais un droit important – celui de se connecter à Internet.

Alors, comment font les Syriens ? Eh bien ils font preuve "de ruse et de courage", dit le journaliste de CBS. Et ils bricolent.

Un des moyens, quand on habite pas loin d'une frontière, c'est de se greffer au réseau mobile du pays voisin, quitte à avoir recours à des outils maison. Un opposant au régime explique comment il met un modem 3G dans un saladier en métal et l'oriente vers l'antenne jordanienne la plus proche pour améliorer la réception. Le saladier en métal amplifie considérablement le signal, et permet à ce monsieur d'atteindre un débit suffisant pour regarder des vidéos en streaming. Mais, plus important encore, en se connectant à une borne Wi-Fi de bonne qualité, ce monsieur fournit du réseau à 3 kilomètres à la ronde, devenant une sorte de fournisseur d'accès à Internet pour les opposants de la ville. Et ce monsieur explique au journaliste qu'il en va de même aux frontières de la Turquie, de l'Irak ou du Liban.

La leçon. La lutte pour la connexion est inégale entre un gouvernement qui contrôle le seul fournisseur d'accès et les usagers qui doivent d'abord sauver leur peau, se nourrir, se tenir au courant du sort de leur proche ou faire avec les coupures d'électricité (et avant même d'être connecté, un téléphone et un ordinateur doit être alimenté en électricité). La lutte est inégale, mais il est presque impossible pour le gouvernement de la gagner complètement, car Internet, c'est du matériel, ça se bricole et que le réseau a une vertu, il est invisible.

Xavier de la Porte

Retrouvez chaque jour de la semaine la chronique de Xavier de la Porte (@xporte) dans les Matins de France Culture dans la rubrique Ce qui nous arrive à 8h45.

L'émission du 25 janvier 2014 de Place de la toile accueillait Evgeny Morozov (@evgenymorozov), pour "en finir avec la Silicon Valley".

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lundi 27 janvier 2014

Anatomie de la révolution numérique | Le Cercle Les Echos

Anatomie de la révolution numérique

Le propos. Après une longue mais brillante première partie replaçant la révolution numérique dans son contexte, l'ouvrage de Gilles Babinet met en avant 5 mutations qui sont en train de changer nos sociétés. Pour l'auteur, le numérique va transformer radicalement la connaissance, l'éducation, la santé, l'industrie et même l'Etat. L'humanité se trouverait ainsi à un moment historique, comparable à l'invention de l'imprimerie, et pourrait basculer dans une nouvelle ère où chacun peut avoir accès à l'éducation, où la médecine réalise des progrès incroyables et où les contraintes industrielles s'effacent (grâce, par exemple, à l'impression 3D).

L'intérêt. Fruit de vingt années passées au cœur de l'économie numérique, le livre de Gilles Babinet prend de la hauteur sur cette révolution. Sans angélisme ni fatalisme. S'il détaille ainsi les dangers que font peser ces transformations, sur la sécurité ou la vie privée notamment, il en révèle aussi les extraordinaires opportunités. Avec une thèse audacieuse et séduisante?: c'est la transparence et la diffusion au plus grand nombre qui permettront de résoudre l'équation.

L'auteur. Ancien président du Conseil national du numérique et aujourd'hui «?digital champion?» de la France auprès de Bruxelles, Gilles Babinet mène de front sa carrière de serial entrepreneur et plusieurs batailles qui lui tiennent à cœur, comme l'ouverture des données publiques.

NICOLAS RAULINE

CONSULTER DES EXTRAITS DU LIVRE SUR LE CERCLE



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A Annecy, les médias catholiques relisent une année bousculée | La-Croix.com

A Annecy, les médias catholiques relisent une année bousculée | La-Croix.com



Les Journées François de Sales, les 23 et 24 janvier à Annecy (Haute-Savoie) ont donné l'occasion aux médias chrétiens  de relire les riches événements de 2013.

Une année où, de l'élection  du pape aux manifestations  contre le « mariage pour tous »,  le traitement de l'information  a débordé de ses canaux habituels.

« En vingt-cinq ans de métier, je n'ai jamais traversé un épisode aussi intéressant et aussi dur, tant le débat a été tendu. » Un an après la grande manifestation contre le « mariage pour tous », Anne Ponce, directrice de la rédaction de l'hebdomadaire Pèlerin, prend du recul. « Cela nous a poussés dans nos retranchements par rapport à toutes les questions essentielles de notre métier, raconte-t-elle, que ce soit en ce qui concerne nos choix éditoriaux, notre éthique professionnelle, notre identité catholique. » 

Les catholiques français n'ayant pas été unanimes sur la question, la directrice de Pèlerin aura également dû gérer les réactions des lecteurs, comme celles de son équipe, traversée elle aussi par le débat. Et rappeler sans cesse deux piliers essentiels : « aider nos lecteurs à réfléchir et à se forger une opinion » et « être dans la conviction, pas dans le combat ».

Le travail de la presse catholique a aussi été bousculé par le fait qu'elle n'est plus le seul lieu du débat, désormais présent sur Internet et les réseaux sociaux. La mobilisation a été caractérisée par l'apparition de leaders extérieurs aux réseaux habituels de la presse catholique. 

 « Survalorisation des marges »

« Leur prise de parole a signé la fin du "mandat". On peut être catholique et intervenir comme tel sans mandat de l'Église », souligne Philippine de Saint-Pierre, directrice des programmes de KTO, consciente que cette nouvelle forme d'expression comporte un risque de « survalorisation des marges ». Notamment sur Internet, principale source d'information des jeunes générations, comme l'a souligné Sœur Nathalie Becquart, directrice du Service national de l'évangélisation des jeunes.

« Gros consommateurs d'information, les jeunes sont très méfiants par rapport à ce qu'ils appellent la "propagande médiatique" tout en se montrant parfois, paradoxalement, très crédules par rapport à ce qu'ils trouvent sur les réseaux sociaux », explique la religieuse xavière, soulignant combien ces mêmes jeunes entendent aujourd'hui être « cocréateurs » de l'information. Et c'est toute la presse qui est interrogée par ces nouvelles habitudes.

 « L'achat d'information va disparaître »

 « L'achat d'information va disparaître, pronostique Étienne de Montety, directeur du Figaro littéraire, venu apporter à la presse catholique son regard extérieur. Les gens n'achètent plus Le Figaro pour s'informer, mais pour comprendre. Pour cela, ils acceptent d'acheter, et de rejoindre une communauté. »

« Pour s'inscrire dans la durée, il faut soigner notre crédibilité », renchérit Jean-François Bouchard, président du Syndicat national de l'édition du Canada. À ses yeux de Québécois proche du monde anglo-saxon, où le modèle économique de la presse a été fortement ébranlé, cette crédibilité passe par un recentrage sur trois axes : « la rigueur – et non le rigorisme –, la liberté responsable – et non débridée – et la compétence. » 

Assumer la complexité

Telle est bien la réponse que la presse catholique peut apporter à ces défis : être professionnelle, ou « assumer la complexité », comme le résume Anne Ponce. « On peut être une troisième voie, avance le P. Jacques Nieuviarts, assomptionniste et conseiller éditorial de Prions en Église. Quand la position catholique était assimilée à de l'homophobie, les médias catholiques étaient un lieu où faire vivre le débat. » 

« Vous devez être intransigeants sur votre capacité à poser les questions, être sans cesse créateurs de débat », a encore insisté Dominique Seux, directeur délégué des Échos.

Car le professionnalisme des médias chrétiens est aussi largement reconnu dans la presse séculière, comme le montre le besoin de cette dernière de faire appel aux journalistes catholiques en tant qu'experts. « Les journalistes catholiques sont plus journalistes que catholiques », a ainsi reconnu Nicolas Poincaré, animateur de la tranche 18 heures-20 heures sur Europe 1, dans un petit film projeté en début de session sur l'élection du pape François. La personnalité de celui-ci dépasse largement la communication du Vatican et le petit monde des vaticanistes et des informateurs religieux traditionnels. 

Ne pas créer un faux pape !  

« Au début, je pensais que le pape François serait terrible pour les journalistes car, comme cardinal, il n'avait donné que très peu d'interviews », reconnaît l'ancien journaliste américain Greg Burke devenu responsable de la communication à la Secrétairerie d'État au Vatican. Il constate combien la personnalité de François déborde largement jusque dans les réseaux sociaux. Ses images, gestes et paroles voyagent à toute vitesse sur Twitter ou Facebook…

 « Il répond à une faim spirituelle. Et je serais surpris que l'attention diminue. »

Ici aussi l'expertise de la presse catholique est la bienvenue pour expliquer à une opinion fascinée, mais facilement versatile, la complexité d'un pape qui sait aussi prendre des positions dérangeantes pour des oreilles européennes. D'où cette mise en garde de Greg Burke : « Attention à ce que les médias ne créent pas un faux pape ! »

Une nouvelle fédération des médias catholiques

Née en 1995 de la fusion des instances représentatives de la presse catholique nationale, de la presse régionale et de la presse locale, rejointe en 2001 par la presse de mouvement, la Fédération française de la presse catholique (FFPC) a accueilli en son sein jeudi dernier un collège audiovisuel rassemblant Radio Notre-Dame, les radios chrétiennes francophones, KTO et « Le jour du Seigneur », devenant ainsi la Fédération des médias catholiques (FMC).

« L'imperméabilité traditionnelle entre le papier, l'audio et la télévision ne veut plus dire grand-chose aujourd'hui », reconnaît Jean-Marie Montel, président de la FMC, pour qui cette nouvelle fédération a aussi vocation à s'ouvrir, à terme, aux éditeurs et libraires religieux, et, pourquoi pas, aux blogueurs. (Rens. www.medias-catholiques.fr)



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dimanche 26 janvier 2014

Elle se transforme en Fédération des Médias Catholiques et s’ouvre aux nouveaux médias – kipa/apic

Elle se transforme en Fédération des Médias Catholiques et s'ouvre aux nouveaux médias

Paris: La révolution numérique bouscule la Fédération Française de la Presse Catholique

Paris Jean-Marie Montel, président de la Fédération française des Médias Catholiques (Photo: Jacques Berset)

Paris, 25 janvier 2014 (Apic) La révolution numérique a depuis longtemps bousculé la presse papier. La Fédération Française de la Presse Catholique (FFPC), qui en a pris acte, est devenue officiellement le 22 janvier 2014 la Fédération des Médias Catholiques (FMC). Elle accueille désormais dans ses rangs des télévisions (KTO-Tv et le Jour du Seigneur) et des radios (RCF et Radio Notre-Dame), et est ouverte à d'autres nouveaux médias catholiques présents sur la toile.

Ce changement de sigle correspond à un élargissement et à un renforcement de l'institution créée à Paris en 1995, qui regroupait jusqu'à maintenant les journaux paroissiaux, regroupés au sein de la Fédération Nationale de la Presse Locale Catholique (FNPLC), la presse des mouvements et services (APMS), la presse régionale (APCR), et la presse nationale. Elle dispose désormais d'un cinquième collège, celui de d'Audiovisuel, qui accueille les radios et les télévisions catholiques.

150 millions d'exemplaires papier, centaines de milliers d'auditeurs-téléspectateurs

La FMC, présidée par Jean-Marie Montel, directeur du secteur «Société, famille, spiritualité» du Groupe Bayard, rassemble désormais l'ensemble des médias catholiques français. Cette fédération pluraliste affiche, tous titres et toutes périodicités confondus, une distribution annuelle de plus de 150 millions d'exemplaires papier et des centaines de milliers d'auditeurs-téléspectateurs.

La Fédération des Médias Catholiques se veut une «partenaire naturelle des instances professionnelles et des instances ecclésiales (…) présente et active dans les débats sur les enjeux éthiques, théologiques et pastoraux de la communication». La nouvelle institution apporte son concours dans le domaine de la formation pour journalistes et professionnels sur les questions liées à la communication et à la vie de l'Eglise. Elle favorise les rencontres des professionnels de la presse en organisant chaque année, fin janvier à Annecy, une grande rencontre de réflexion: les Journées François de Sales. Cf.www.medias-catholiques.fr (apic/be)




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vendredi 24 janvier 2014

Pour le pape, Internet est un «don de Dieu»

Pour le pape, Internet est un «don de Dieu»

Pour

CITÉ DU VATICAN - Le pape François a appelé jeudi les catholiques à être des «citoyens du numérique» constructifs, en utilisant Internet, qualifié de «don de Dieu», pour manifester leur solidarité.

Le pape argentin rendait public son premier message sur les communications sociales, traditionnellement délivré chaque année à l'occasion de la fête de Saint-François de Sales, patron des journalistes. Il est intitulé «la communication au service d'une authentique culture de la rencontre».

Dans ce message qui aborde le phénomène des réseaux sociaux sur un ton confiant, François affirme que «l'Internet peut offrir plus de possibilités de rencontre et de solidarité entre tous, et que c'est une bonne chose, un don de Dieu».

L'Église, qui «ne doit pas être autoréférentielle», rappelle une nouvelle fois François - lui-même suivi par plus de dix millions d'internautes sur Twitter) - doit s'engager sur Internet, «pour porter à l'homme blessé» sur la route numérique «l'huile et le vin»: «que notre communication soit une huile parfumée pour la douleur et le bon vin pour l'allégresse», remarque-t-il dans une formule inspirée de l'Évangile.

Il insiste sur l'exclusion, la désorientation, le conditionnement, l'enfermement, l'ignorance de l'autre qui peuvent proliférer sur la Toile.

Le message évangélique n'a pas besoin d'être l'objet de «trucages ou d'effets spéciaux», il ne s'agit pas non plus de «bombarder de messages religieux les réseaux sociaux», avertit aussi le pape, demandant aux chrétiens d'être «convaincus que l'autre a quelque chose de bon à dire».

Il prône le vrai dialogue croyants/non croyants: «Dialoguer ne signifie pas renoncer à ses propres idées et traditions, mais à la prétention qu'elles soient uniques et absolues». Une phrase que les catholiques les plus traditionnels risquent de lui reprocher. Car elle prête le flanc, selon eux, à l'accusation récurrente de relativisme à son encontre.

Selon Mgr Claudio Maria Celli, président du Conseil pontifical pour les communications sociales, ce message n'est pas relativiste mais simplement inspiré de l'Évangile et «profondément franciscain».

Il puise dans l'esprit du Concile Vatican II (1962-65), en choisissant le thème central de «la proximité» avec l'homme contemporain. «C'est une Eglise aux portes ouvertes où tous puissent entrer» que préconise le pape argentin, a-t-il expliqué.

Le prélat a souligné l'influence dans ce message des papes du Concile, Jean XXIII que François canonisera en avril, et Paul VI. «François est un pape de l'incarnation» et l'Église doit de faire accueillante pour les gens «quelles que soient les conditions de vie où ils se trouvent».

Le pape est très lucide sur les «agressions» multiples via internet. Mgr Celli a encore cité ce passage clé du message du pape: «lorsque la communication est destinée avant tout à pousser à la consommation ou à la manipulation des personnes, nous sommes confrontés à une agression violente sur les routes numériques (...) Notre rayonnement provient de notre capacité de nous faire proche de toute personne blessée, avec amour, avec tendresse. N'ayez pas peur de devenir des citoyens du territoire numérique!», exhorte-t-il.

Comme son prédécesseur Benoît XVI, il conseille aux internautes de «retrouver un certain sens de la lenteur et du calme» dans ce monde d'instantanéité.



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mardi 21 janvier 2014

EN FAVEUR DE L'ETHIQUE DANS LA COMMUNICATION


Cité du Vatican, 18 janvier 2014 (VIS). A l'occasion du 90 anniversaire du début des transmissions radiophoniques et du 60 anniversaire des émissions télévisées de la radio-télévision publique italienne, le Pape François a reçu ce matin les dirigeants et le personnel de la RAI. Il a invité ses hôtes à réfléchir sur la valeur et les exigences du service d'information publique. Evoquant la collaboration entre le Saint-Siège et la RAI, qui permet aux Italiens d'avoir eu accès tout au long de ces années d'abord aux paroles, puis aux images du Pape et des événements de l'Eglise, grâce à deux institutions vaticanes, Radio Vatican et le Centre Télévisé du Vatican. Parmi ces événements, il a mentionné le concile Vatican II, le jubilé de l'an 2000 ou les funérailles de Jean-Paul II. Il a aussi évoqué quelques productions à caractère religieux dans les années 60 et 70 comme le film François de Liliana Cavani (1966) ou Les actes des Apôtres de Rossellini (1969) auquel collabora le futur Cardinal et Archevêque de Milan, Carlo Maria Martini: "La RAI a été témoin des processus de changement de la société italienne dans ses rapides transformations, et a contribué de façon spéciale au processus d'unification linguistique-culturel de l'Italie... Mais faire mémoire d'un passé riche de conquêtes implique un sens renouvelé de responsabilité pour aujourd'hui et pour demain. Je vous rappelle à tous que votre profession, plus qu'informative, est formative; c'est un service public, c'est-à-dire un service au bien commun, un service à la vérité, un service à la bonté et un service à la beauté. Toutes les professions que comprend la RAI...savent qu'elles appartiennent à une société qui produit culture et éducation, qui offre information et spectacle, atteignant à tout moment de la journée une grande partie des Italiens. C'est une responsabilité à laquelle qui est titulaire du service public ne peut pour aucun motif renoncer. La qualité éthique de la communication est le fruit, en dernière analyse, de consciences attentives, non superficielles, toujours respectueuses des personnes, tant de celles qui sont objet d'information, que des destinataires du message. Chacun, dans son rôle et avec sa responsabilité, est appelé à veiller pour maintenir élevé le niveau éthique de la communication et éviter ces choses qui font tant de dommages: la désinformation, la diffamation et la calomnie". Le Pape a conclu en encourageant les professionnels des sociétés de communication à "se mettre au service de la croissance humaine, culturelle et civile de la société".

mercredi 8 janvier 2014

L'Iran a interdit la correspondance par Internet entre des inconnus des sexes opposés | Brèves | alterinfonet.org Agence de presse associative

L'Iran a interdit la correspondance par Internet entre des inconnus des sexes opposés  07/01/2014

L'Iran a interdit la correspondance par Internet entre des inconnus des sexes opposés

© Photo : EPA

 

Par La Voix de la Russie | Le guide suprême de la révolution islamique iranienne, l'ayatollah Ali Khamenei, a interdit la correspondance par Internet entre des inconnus des sexes opposés, en publiant à cet effet un édit religieux spécial - une fatwa.

« Compte tenu de l'immoralité, qui est souvent associée avec ce genre de correspondance, elle est interdite », a déclaré Khamenei.

La loi religieuse liée à cette interdiction a été publiée quelques jours après l'interdiction par les autorités iraniennes de l'application chinoise WeChat, permettant aux utilisateurs des smartphones d'échanger des messages instantanés et avoir accès aux réseaux sociaux.



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