Mosaique de la chapelle Redemptoris Mater ,par Marko Rupnik sj

Mosaique de la chapelle Redemptoris Mater ,par Marko Rupnik sj
Mosaique de la Chapelle Redemptoris Mater ,par Marko Rupnik sj

La tâche prophétique de l'agent de communication chrétien

« L'agent de communication chrétien en particulier a une tâche prophétique, une vocation: dénoncer les faux dieux et les fausses idoles d'aujourd'hui — matérialisme, hédonisme, consumérisme, nationalisme étroit, etc. ... — proclamant à tous un ensemble de vérités morales fondées sur la dignité et les droits humains, l'option préférentielle pour les pauvres, la destination universelle des biens, l'amour des ennemis et le respect inconditionnel de toute forme de vie humaine, de la conception à la mort naturelle; et la recherche de la réalisation la plus parfaite du Royaume dans ce monde, tout en demeurant conscient que, à la fin des temps, Jésus restaurera toutes choses et les retournera au Père » (cf. 1 Co 15,24)." {

{L'ethique dans les moyens de communication sociale", Mgr John Folley Vatican 2000}

dimanche 11 août 2013

Une Eglise qui écoute et sait se faire écouter 11/8/2013

L'Eglise a besoin d'une nouvelle politique de communication pour adapter sa propre présence dans le monde numérique. Depuis plusieurs années désormais, elle est active dans le monde des réseaux sociaux en tant que sujet universel. Toutefois, en raison de sa nature même, elle est aussi une réalité fortement localisée, c'est-à-dire enracinée sur le terrain. « Et telle est précisément le nouveau défi à relever – déclare Mgr Paul Tighe, secrétaire du Conseil pontifical des communications sociales – celui de développer une structure communicative qui reflète la multidimensionalité de l'Eglise en tant que réseau, comme une communauté de communautés ». La structure millénaire de l'Eglise reflète déjà la nature « glocale » d'internet, dont parlent souvent les meilleurs experts, c'est-à-dire d'une  réalité à la fois globale et locale. « Aujourd'hui –  explique-t-il – nous devons nous appuyer justement sur cette structure pour créer une stratégie de communication qui intègre les initiatives ecclésiales singulières.

 Au sein du  Conseil, nous connaissons les nombreux projets innovants et dynamiques en mesure d'apporter l'Evangile dans le monde numérique. Notre espoir est de faciliter une majeure connectivité entre  ces acteurs pour les aider à partager leurs expériences. Ce sujet sera au centre de la session plénière du dicastère, programmée du 19 au 21 septembre prochains ».


I read this article on the Missio news app, and thought you might enjoy it:
http://www.news.va/fr/news/une-eglise-qui-ecoute-et-sait-se-faire-ecouter


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mardi 6 août 2013

La Banque mondiale lance un projet pour améliorer l’Internet mobile au Liban et créer des emplois | Économie Liban | L'Orient-Le Jour

http://www.lorientlejour.com/article/826349/la-banque-mondiale-lance-un-projet-pour-ameliorer-linternet-mobile-au-liban-et-creer-des-emplois.html
La Banque mondiale lance un projet pour améliorer l'Internet mobile au Liban et créer des emplois
La Banque mondiale (BM) a approuvé un projet visant à améliorer les services Internet mobile au Liban pour un montant de 6,4 millions de dollars. Ce dernier, intitulé « Projet de développement de l'écosystème de l'Internet mobile » vise également à créer des emplois qualifiés et aider à inverser la spirale du chômage, en particulier chez les jeunes et les femmes. 
Les bénéficiaires du projet comprendront des éditeurs de logiciels, des étudiants, des jeunes diplômés de l'enseignement supérieur et des entreprises travaillant dans les Technologies de l'information et de la communication (TIC). 
Le projet ciblera également les secteurs susceptibles de gagner en productivité au moyen de nouvelles applications logicielles et l'ensemble des utilisateurs des technologies mobiles.
« La création d'un écosystème de l'Internet mobile au Liban aura des effets positifs sur le marché du travail du pays, indique le communiqué de la Banque mondiale. Il permettra une meilleure rétention du capital humain libanais. Par ailleurs, grâce à la disponibilité des technologies mobiles sur l'ensemble du territoire, de nouvelles opportunités économiques s'ouvriront dans des régions économiquement marginalisées. »
« Le fait de stimuler l'investissement et l'accumulation de capital dans des secteurs nouveaux et innovants utilisant des ressources humaines et des compétences nationales peut permettre au Liban de libérer son potentiel de croissance et, sur le long terme, d'établir une trajectoire de croissance plus viable pour l'économie », a expliqué Ferid Belhaj, directeur-pays de la Banque mondiale pour le Machrek. « L'image du Liban est celle d'un pays au système éducatif performant et à la population multilingue, instruite et entreprenante. Il importe de s'appuyer sur ce capital humain pour stimuler la croissance économique et la création d'emplois. »
Avec des taux d'alphabétisation supérieurs à 90 % et un taux brut de scolarisation dans le supérieur égal à 54 %, les jeunes Libanais diplômés de l'enseignement supérieur représentent un réservoir de talents compétitif. Néanmoins, le taux de chômage du pays est élevé, en particulier chez les jeunes et les femmes. Tandis que le taux de chômage national s'établit à 11 %, 34 % de l'ensemble des jeunes et 18 % des femmes recherchent activement un emploi.
« Le segment de l'Internet mobile peut générer des opportunités d'emplois et de création d'entreprises pour les jeunes Libanais rompus aux nouvelles technologies », a souligné Carlo Maria Rossotto, coordinateur régional de la Banque mondiale pour le secteur des TIC. « Ce projet vise à renforcer les compétences numériques et à créer de nouvelles entreprises sur le marché de l'Internet mobile qui est un moteur de croissance économique et de création d'emplois. »
Le projet bénéficie d'un large soutien du gouvernement libanais et est aligné sur le plan de réforme économique et social le plus récent du pays.

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Comment protéger sa vie privée | La-Croix.com

Comment protéger sa vie privée | La-Croix.com

Réseaux sociaux  Leurs interfaces incitent à dévoiler le maximum. Le plus sage est d'en dire le moins possible, et penser à régler les paramètres de confidentialité.

Courriels Des personnes mal intentionnées usurpent l'identité d'une banque, assurance ou la Sécu, et demandent par courriel des informations confidentielles (numéro de CB, identifiants…). Bien regarder l'adresse et vérifier les fautes d'orthographe. En cas de doute, appeler les organismes. Ces derniers évitent de demander des informations sensibles par courriel et en tout cas jamais des codes secrets de cartes bancaires.

Smartphones Avant de télécharger une application, il faut être sûr qu'elle est digne de confiance. Bien penser à désactiver la géolocalisation (GPS) dans les paramètres.

Proches Il faut aussi, parfois, protéger ses données de son propre entourage. Il faut, au minimum, créer une session sur l'ordinateur pour chaque membre de la famille.

Pour aller plus loin Découvrez des outils gratuits pour utiliser le Web de manière anonyme et sécurisée.



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mardi 16 juillet 2013

REGARDS SUR LE NUMERIQUE | Le débat : demain, tous codeurs ?

On en parle sur Twitter

Le débat : demain, tous codeurs ?

Demain, tous codeurs ? Dans un monde où les outils numériques ont révolutionné la vie quotidienne comme les pratiques professionnelles, la connaissance des langages informatiques peut constituer un précieux atout. Dès lors, faut-il s'y former ? Est-ce là l'un des rôles de l'école ? Ou au contraire doit-on accepter que la connaissance du code reste l'apanage des spécialistes ? 

Pour répondre à cette question, nous avons invité quinze experts à nous faire part de leur vision. Philosophes, entrepreneurs, informaticiens, politiques, chercheurs… tous se sont prêtés au jeu d'une courte tribune pour défendre leurs idées.

Avant de retrouver l'intégralité de leurs contributions, voici un petit aperçu des principales tendances qui se dessinent.
 

> La programmation, un enjeu de taille pour maîtriser le monde de demain

La plupart de nos contributeurs s'entendent pour dire qu'une compréhension fine du numérique sera essentielle pour évoluer dans le monde qui se prépare. Comme le rappelle Henri Verdier, le président du pôle de compétitivité des contenus et services numériques Cap Digital :

« La nouvelle économie, c'est l'économie de la multitude : sa principale source de valeur est l'activité créatrice de milliards d'individus créatifs, éduqués, équipés et connectés ».

Ce qui fait diverger les avis, c'est l'importance accordée à cette évolution. Henri Verdier par exemple, considère qu'il faut prendre au sérieux la maxime des hackers : « programmer ou être programmé ».

Dominique Sciamma, le Directeur du département Systèmes et Objets Interactifs à Strate Collège Designers, ne dit pas autre chose : pour lui, (dé)coder le monde est le meilleur moyen de « prendre possession de nos vies, et donc de nos données ». En conséquence, écrit-il, il faut « former dès le plus jeune âge TOUS les enfants à la programmation, quelles qu'en soient les formes ».

Bien entendu, l'objectif n'est pas que tous les élèves deviennent informaticiens. Mais certains pourraient bien s'y découvrir une vocation. Quant aux autres, « non seulement [ils] utiliseront les applications que les premiers auront développé, mais pourront de surcroît en optimiser l'usage, et concevoir de façon beaucoup plus efficace l'apport de l'informatique dans leur vie quotidienne ou à leur travail », imagine l'ancien Président du Conseil National du Numérique, et entrepreneur en série, Gilles Babinet

Forte de ces nouvelles recrues, la France pourrait « former les meilleurs ingénieurs-informaticiens du monde, comme elle a formé les meilleurs mathématiciens » : c'est le rêve que partage Jean-Michel Fourgous, le député (UMP) des Yvelines qui a rendu récemment un rapport intitulé « Apprendre autrement à l'ère numérique ».

> Enseigner le code ? Quelle drôle d'idée ! 

Mais d'autres tempèrent : « le code n'est pas si important ». Depuis 40 ans, il tend même à « disparaître », rappelle Laure Endrizzi. Un avis que partage le philosophe Bernard Stiegler

« Grâce aux mécanismes d'automatisation, le codage se fera de plus en plus à travers les machines. L'école n'a donc pas besoin d'enseigner ces codes - qui changent d'ailleurs bien trop souvent. Ceux que cela intéresse les apprendront... hors de l'école ».

Et Dominique Piotet de résumer : « le pouvoir n'est plus au codeur et à l'expert. Il est passé à l'utilisateur, qui n'a pas besoin d'être spécialiste pour pouvoir utiliser pleinement l'outil ».

> Enseigner le code… ou plutôt une culture du numérique ? 

Alors, est-ce que l'école est inutile en la matière ? Pas nécessairement. Pour Stéphane Distinguin, ce qui compte, « ce n'est pas tant la formation initiale que la reconnaissance. L'école n'a jamais formé des rock stars ou des entrepreneurs ! Mais elle doit offrir le socle conceptuel, favoriser et valoriser la curiosité et l'initiative ». 

Reprenant l'idée que tout le monde ne peut être informaticien, nombre de nos contributeurs s'intéressent plus spécifiquement au sort qui sera réservé à la grande majorité qui restera composée d'amateurs du numérique

« On observe dans les communautés de développeurs de logiciels libres des pratiques informatiques très différentes. Là où certains codent, d'autres se contentent de débugger ou de s'initier à la programmation. Tous les projets ne débouchent pas, loin de là, sur un logiciel achevé et utilisable », note le sociologue Patrice Flichy

Ces « amateurs » ont des demandes différentes, témoigne Louis-Ferdinand Sébum : contrairement aux « vrais développeurs amateurs », qui « se débrouillent seuls », les curieux venus s'initier à la programmation sur son site Canard PC « voulaient juste savoir 'comment ça se passe' » : 

« Connaître le code était [pour eux] un moyen de mieux apprécier un gameplay, tout comme connaître quelques techniques cinématographiques permet de mieux « lire » le travail d'un réalisateur ».

Ce qui est important, selon ces experts, c'est donc de donner à tous les écoliers et étudiants une « culture du numérique » :

« Il s'agit de donner par l'éducation, la culture, les repères essentiels et nécessaires pour 'décoder' et naviguer dans ce foisonnement d'information, d'interconnexion massif et ouvert mais aussi de permettre un accès plus large et aisé à ces outils par la maitrise de ces différents langages, dont le code fait partie », indique Karine Dognin-Sauze, la Vice-Présidente du Grand Lyon en charge de l'innovation et des nouvelles technologies.

Et c'est bien là le rôle de l'école, à en croire l'ancien directeur scientifique adjoint de l'INRIA, Gilles Dowek, qui a mis « moins de trente lignes de codes » au programme de la spécialité Informatique et Sciences du Numérique qui sera proposée en Terminale à la rentrée prochaine :

« On n'enseigne pas aux collégiens ni aux lycéens à construire des centrales nucléaires, mais on leur enseigne quelques notions qui permettent d'en comprendre le fonctionnement : masse, énergie, chaleur, température, tension, intensité... C'est ce même objectif que nous devons avoir pour l'informatique ».

« En définitive, conclut Patrice Flichy, il ne s'agit pas que demain, nous soyons tous des codeurs, mais que chacun ait des rudiments de programmation pour pouvoir aller plus loin, s'il le souhaite ».

> Quelles seraient les formes de cette culture numérique ?

Pour nombre de nos experts, la « culture numérique » est la nouvelle matière à travers laquelle les nouvelles technologies doivent être abordées à l'école : elle doit remplacer « l'informatique », une matière trop souvent enseignée sous forme d'initiation à des logiciels déjà obsolètes.

Pour le Directeur des partenariats éducation de Microsoft France [NDLR : l'éditeur de RSLN], Thierry de Vulpillières, cette mutation est en cours : « face à cette 'informatique' perçue comme réductrice, la majorité des acteurs plaide pour une présence de la culture numérique dans l'ensemble des disciplines », écrit-il.  L'enjeu ? « Eviter aux Digital natives l'écueil du 'Digital naïve' ».

Pour le chercheur Olivier Ertzscheid également, il faut cesser de limiter l'enseignement du numérique à des outils éphémères, « ou, comme le fait le C2i, à l'addition de compétences qui ne valent rien sans acculturation profonde au fonctionnement du web comme média ».

Mais quel serait le contenu de cette matière ? Selon lui, il faut « enseigner l'activité de publication, et en faire le pivot de l'apprentissage de l'ensemble des savoirs et des connaissances » :

« Apprendre à renseigner et à document l'activité de publication dans son contexte, dans différents environnements. Comprendre enfin que l'impossibilité de maîtriser un "savoir publier", sera demain un obstacle et une inégalité aussi clivante que l'est aujourd'hui celle de la non-maîtrise de la lecture et de l'écriture, un nouvel analphabétisme numérique hélas déjà observable ».

A l'appui de cette idée, le chercheur renvoie à Bernard Stiegler, pour qui les codes informatiques ne sont pas tant des langages que des « écritures ». Et Bernard Stiegler lui-même ne dit pas autre chose :

« Il faut fabriquer non pas des 'alphabétisés du numérique', mais des 'lettrés du numérique': des gens qui sauront déléguer à la machine des activités d'écriture », écrit-il.

Selon le philosophe, cette « culture du numérique » correspond à une « intelligence des structures » :

« Il y a toujours des « technologies intellectuelles » derrière toute forme de savoir. Bachelard disait que si on ne comprend pas les instruments utilisés pour observer un phénomène, on ne peut pas comprendre ce phénomène. Si un « lettré du numérique » n'a donc pas besoin de parler le langage des machines, il doit être capable de théoriser l'instrument lui-même ».

Mais comment enseigner cette intelligence ? « A travers une histoire de l'écriture », répond le philosophe : « comment ces écritures en grande partie machiniques - c'est à dire écrite par des machines, pour des machines – se sont  structurées historiquement ? Comment et pourquoi a-t-on construit ainsi ces données, ces codes et ces processus ? » - c'est là tout ce qu'un « lettré du numérique » doit comprendre.

 

> Et comment l'école se positionnera-t-elle demain ?

Nous avons demandé à Vincent Peillon de nous livrer sa vision de la question en tant que responsable de l'éducation dans l'équipe de campagne de François Hollande, ainsi qu'à Jean-Michel Fourgous, député, de nous partager celle de l'UMP.

Pour Vincent Peillon, « il s'agit d'une part d'intégrer le numérique dans les méthodes d'apprentissage, et de l'autre d'éduquer nos enfants au numérique ». Ce double enjeu serait poursuivi à travers le grand plan pour l'e-éducation proposé par le candidat François Hollande, ainsi qu'avec « la possibilité d'accéder à une initiation aux langages informatiques et à la programmation, au sein des options "spécialité numérique" que nous étendrons à l'ensemble des séries des baccalauréats général et technologique ».

Jean-Michel Fourgous propose, quant à lui, un fonctionnement en deux étapes : « Une première étape consisterait, du primaire au baccalauréat, à sensibiliser les élèves à la maîtrise des outils informatiques : logiciels, règles de navigation, initiation aux codes... (…) Dans un second temps, l'université pourrait prendre le relais de la formation pour celles et ceux qui souhaitent développer et approfondir leurs connaissances  en programmation, requêtes ou données… ».  

> En guise de conclusion...

Au final, la question de la programmation à l'école rencontre trois attitudes de la part de nos experts : certains pensent que l'apprentissage du code sera nécessaire à tous pour faire face au quotidien d'un monde plus numérique.

D'autres déclarent au contraire que les utilisateurs n'auront pas besoin de savoirs techniques particuliers pour maîtriser leur vie numérique : le code, rébarbatif, tendrait à disparaître - c'est à dire qu'il sera davantage effectué par des machines, afin que le plus grand nombre puisse designer des outils et des services numériques sans connaissances particulières.

Le troisième groupe, enfin, plaide pour l'apprentissage d'une culture numérique généraliste qui permette d'appréhender l'activité de programmation en connaissance de ses enjeux et de ses pièges. Cette culture généraliste concernerait tout ce qui ne change pas avec l'évolution de la technologie : l'activité de publication, l'histoire des outils et des infrastructures...

De quoi donner des idées à nos politiques dans le contexte des élections présidentielles, pour préparer les enseignements de l'école de demain...?



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REGARDS SUR LE NUMERIQUE | Demain, tous codeurs ?

Demain tous codeurs
http://www.rslnmag.fr/post/2012/04/23/Demain-tous-codeurs-.aspx


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La jeunesse mondiale a sa langue: le code informatique - Le Figaro Étudiant

La jeunesse mondiale a sa langue: le code informatique

REPORTAGE - Ils viennent d'Arabie Saoudite, du Brésil ou de France et ils se comprennent parfaitement. Ces geeks réunis pour l'Imagine Cup à Saint-Pétersbourg, se parlent en code, ce nouvel esperanto, qui élimine les barrières culturelles.

Les filles voilées d'Oman skient sur un capteur Kinect, les Brésiliens jouent au ping-pong et les Allemands pianotent, enfoncés dans des poufs, sur leurs ordinateurs. Voilà la crème internationale des geeks. Du Kazakhstan au Pérou, quelques 309 jeunes de 71 pays se sont réunis à Saint-Pétersbourg pour la grande messe: l'Imagine Cup, compétition étudiante internationale organisée par Microsoft. Devant le jury, ils miment l'attitude cool de Steve Jobs dans leur uniforme T-shirt et baskets et partagent la même mythologie faite de Xbox, Angry Birds et Bill Gates. Ils parlent tous la langue du code informatique au-délà des barrières cuturelles, linguistiques et spatiales.

L'esprit formaté par le code

Ainsi Joshua de Singapour explique: «Nous sommes "code-minded" (esprit formaté selon le code, ndlr). On répond à la même logique, en faisant chaque chose les unes après les autres». «On se sent comme une communauté du code… Une communauté intelligente», assure les Thaïlandais dans leur anglais qui râpe. Si bien que des jeunes Bosniaques et Saoudiens se sont unis au sein d'une même équipe après s'être rencontrés sur un site de programmeurs. Toute l'année, ils ont développé leur projet ensemble en communiquant… sur Skype. Pas de choc culturel pour eux. «Nos différences n'interfèrent pas dans notre travail... car il n'y a pas de culture dans le code! s'exclame Igor. On va au-délà de tout ça pour créer des choses innovantes».

Mais derrière cette vitrine utopique et lisse, le code révèle des réalités bien différentes. En Asie, c'est un sport national. Pas étonnant qu'elle se taille la part du lion avec l'Europe à l'heure de la remise des prix. «Au Bangladesh, on enseigne désormais le code à l'école dès 15 ans, atteste Bashima. Les filles l'apprennent autant que les garçons». En effet, celles-ci sont présentes dans les équipes coréenne, chinoise, thaïlandaise, taiwanaise, singapourienne, et du Bangladesh. Mieux représentées qu'en Europe… mais moins que dans les pays arabes.

Un passeport pour s'échapper

Déroutant: les équipes du Qatar et d'Oman sont parmi les trois seules entièrement féminines de la compétition. Voile intégral ou partiel, peu importe: leur génie est reconnu. Car ce code si pragmatique leur offre la liberté que les règles sociales strictes de leur pays briment .«Dans les pays arabes très traditionalistes, les jeunes ont trouvé un lieu d'ouverture sur Internet. Cet intérêt les a amenés au code», explique le mentor de l'équipe marocaine Greenmust. Les filles se sont enfilées dans la brèche. Mouna, elle, vient de Mauritanie et est partie en cachette en Russie rejoindre la compétition, contre l'avis de sa famille. Chez eux, une fille ne doit pas voyager seule .«Mon oncle me l'a interdit. Mais je suis partie en douce». Mariée à 16 ans avec un homme de 35 ans de plus, divorcée, elle a trouvé dans le code une parade qui pourrait lui permettre de réaliser son rêve: émigrer aux Etats-Unis.

Firas, lui, n'a plus un octet de libre sur son appareil photo. Il n'était jamais sorti de Cisjordanie jusqu'à ce que Microsoft convie son équipe pour la finale internationale. «Depuis ma ville Naplouse, on a mis huit heures à passer à travers les contrôles israéliens. En quelques jours j'ai vu la Jordanie, l'Arabie Saoudite et maintenant la Russie… C'est incroyable», raconte-t-il avec un large sourire. Grâce au code, il fait fi du mur de béton et des checkpoints qui le coupent du monde extérieur. «Il suffit d'un ordinateur pour faire ce métier. On trouve nos clients étrangers sur Internet». De quoi éviter les 43% de chômage qui sévissent au sein des jeunes Palestiniens de moins de 30 ans*.

De supergeek à Superman

Les jeux vidéos les ont fait mordre à l'hameçon mais depuis, lassés de s'user les pouces sur leurs manettes, ils veulent désormais changer le monde. «Les technologies servent à accomplir quelque chose et faire du monde un meilleur endroit où vivre», explique l'équipe singapourienne. Leur idéalisme a trouvé son arme, simple, accessible, gratuite et extrêmement efficace: le code et ses limites quasiment inexistantes. Ils rivalisent de créativité et d'ingéniosité pour créer des applications à but médical ou humanitaire. Prétendantes à la catégorie «Citoyen du monde», elles feront du smartphone le messie planétaire. Ainsi, l'équipe du Bangladesh a développé un système pour prévenir des attaques cardiaques, les Pakistanais soignent l'épilepsie, les Français la mucoviscidose, et les Vénézueliens facilitent la vie des aveugles.

C'est pour cela que les Ougandais ont hâte de rentrer chez eux. Leur application qui permet de détecter la malaria grâce à un système infrarouge a fait mouche. «En Ouganda, un enfant meurt de la malaria chaque minute… Pour nous, le code est un moyen de résoudre les problèmes de notre pays». Ils font partie de la poignée d'Africains - huit équipes seulement - à représenter le continent et peuvent rentrer la tête haute, avec un prix de 12.000 dollars en main. «En Afrique, les codeurs sont une minorité. Cela dépend du gouvernement, si cela l'intéresse ou pas...».

Chacun à sa façon de jouer les sauveurs. L'équipe singapourienne, elle, a inventé un système Kinect pour corriger la position et le tir des jeunes soldats armés .Pour mieux viser, tirer et tuer. Dans leur pays, le service militaire est obligatoire. À tout juste 20 ans, l'heure de rejoindre les rangs a sonné pour eux.

* Rapport CNUCED 2011.

LIRE AUSSI:

» D'Abou Dabi à Ryad, les jeunes s'aiment sur Skype et Twitter

» Un camp d'été pour former les geeks en mode commando

» Les universités, nouvelles cibles des hackers



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vendredi 5 juillet 2013

Nouvelles de l'ACPC: La vie est belle!: médias sociaux

Nouvelles de l'ACPC

«Les médias sociaux peuvent nourrir notre foi, mais c'est un peu comme le feu. Le feu peut faire cuire tes aliments et te nourrir, mais il peut aussi brûler la hutte du voisin!». Dans le dernier numéro de La vie est belle! consacré aux médias sociaux, Brigitte Bédard interroge «le spécialiste des communications au sein de l'Église d'ici et même d'ailleurs», Bertrand Ouellet, actuel secrétaire général de l'Assemblée des évêques catholiques du Québec.

« Les médias ont changé. On se rend bien compte que l'objectif des grands médias d'information n'est plus d'informer. Ce sont des entreprises de presse, et elles doivent survivre en conservant leurs revenus et en fidélisant leur auditoire, lequel peut désormais zapper et cliquer à sa guise», explique celui qui était conférencier lors du dernier congrès de l'ACPC. «J'ai cessé de regarder la télé. Je m'informe autrement. J'écoute très peu les grands médias classiques. J'apprécie certains médias catholiques comme Sel et Lumière ou Radio Vatican», confie-t-il.


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mercredi 3 juillet 2013

الإعلام العربي المسيحي في خدمة كرامة الإنسان | Oasis

الإعلام العربي المسيحي في خدمة كرامة الإنسان | Oasis

الأصدقاء الأعزاء،

شكرا لكم على استضافتي هذا العام، تحت إسم "مدير المركز الكاثوليكي للدراسات والاعلام" . أجل لقد تأسس هذا المركز العام الماضي، تحت مظلة البطريركية اللاتينية ، وهو يعمل على إبراز القيم الروحية والإنسانية العليا، وفيه بالاضافة الى الجسور والشراكة مع المراكز فكرية والإعلامية العالمية ، مثل الواحة وراديو الفاتيكان ووكالة زينت واسيا نيوز... مكتب فضائية نورسات التي تبث من بيروت، وكذلك موقع أبونا الإلكتروني ، الذي يحتفل هذا العام بعشر سنوات على أطلاقه من صحراء جنوب الأردن ، وهو ماض لتحقيق شعاره : إعلام من أجل الإنسان .

أيها الأصدقاء،
اسمحوا لي أن أشارككم خبرة المؤتمر الذي جرى قبل أيام قليلة في عمّان، فقد نظّم المركز الكاثوليكي للدراسات والإعلام، بالتعاون مع المجلس البابوي لوسائل الإتصال الإجتماعية في الفاتيكان، وبحضور وزير الدولة لشؤون الإعلام الأردني د. محمّد المومني، مؤتمرا حمل دلالة وعنواناً مهمّين، ينبعان من تاريخ مزهر خطه سكان هذه المنطقة معاً ... في شتى الظروف: " الإعلام العربي المسيحي في خدمة قضايا العدل والسلام وحقوق الانسان ".

إنّ منطقتنا العربية بحاجة إلى تعزيز تلك القضايا الملحة، دون إبطاء، وهي كذلك بحاجة إلى الإعلام الصحي والصحيح الذي يدعم تلك الأمور الإنسانية النابعة من الخالق ذاته، وكلها تصب في كرامة الجنس البشري . وقد كان العرب المسيحيون، وهم الآن، روّاد فكر وثقافة وإعلاء للكرامة الإنسانية، عبر ما يعيشونه هم أو ما يُتاح لهم في مجتمعاتهم المتبانية في مناخات حرية التعبير والتفكير والعبادة والإسهام الحضاري في الميادين كافة.

كان لحضور رئيس المجلس البابوي المطران كلاوديو ماريا شيلي شخصيا في المؤتمر ، أطيب الأثر ، سيّما وأنّه كان منذ تسعينات القرن الماضي مهندس إنشاء العلاقات الدبلوماسية بين الأردن والكرسي الرسولي (1994)، والتقى برئيس الوزراء ، وكذلك بالأميرة ريم العلي في معرض زيارته إلى المعهد الأردني للإعلام، واطلّع على إعداد الإعلاميين في المعهد المتميّز.

المؤتمر الذي حضره ممثلون لعدّة أطياف دينيّة ومدنيّة ، حظي بتغطية إعلامية لا بأس بها، محليا ودوليا، وشدّد على الدور الريادي والقيادي الذي يلعبه الإعلام الديني في مجتمعات اليوم، وكيف أنّ بإمكانه أن يكون خادماً للدين في بيان صورته الحقيقية، وبامكانه كذلك أن يكون هادماً له فيسخّره لخدمة الأطماع السياسية وغيرها. أجل بامكان الإعلام أن يكون خادما أو هادما للكرامة الإنسانية.

ومن هنا جاء الحديث عن الإعلام الذي اختص المؤتمر به وهو الإعلام العربي المسيحي، وهو موضوع جديد، لم يكن التركيز عليه في السابق ، والمقصود به طبعا الإعلام الديني الذي تملكه الكنائس في الوطن العربي، وهو انعكاس لهوية أصحابه، بمعنى كونه خادما للقضايا العربية والعالمية، وهو ليس اعلاماً منغلقاً وإنما هو في خدمة القضايا الإنسانية مثل العدالة و السلام واحترام حقوق الإنسان والدفاع عنها في أوقات الضرورة.
والمؤتمر المنعقد في عمان المميّزة نسبيّا بالحوار والدرجة الراقية للعيش المشترك، يدرك أنّ الإعلام الديني المنفتح هو أيضا حقل خصب للتواصل بين الكنائس المتعدّدة، وكذلك للحوار مع الأخوة المسلمين الذين نتقاسم معهم الحاضر بسرّائه وضرّائه، كما تقاسمنا الماضي وسنتقاسم المصير ذاته، لذلك جاء تشديد المؤتمر الذي شارك به رؤساء الكنائس المتعدّدة في الأردن، بالإضافة اإلى رجال الدين الاسلامي، على ضرورة دعم مبادرات الحوار والإلتقاء الإيجابي، عبر وسائل الإعلام المتعدّدة. وهنا، أقتبس من كلمة السيد فيصل الفايز، رئيس الوزراء الأسبق، في المؤتمر: "إنّ الأردن قيادة وحكومة وشعباً، يؤمنون إيماناً قاطعاً، بضرورة أن يكون الخطاب العربي الإسلامي المسيحي، خطاباً جامعاً، يعظم القواسم المشتركة بين مختلف الأديان، وأن يكون الخطاب الثقافي والإعلامي والديني رافضاً للتطرّف والغلوّ والهيمنة" .

وقد جاءت الدعوة واضحة وصريحة إلى استتباب العدل والسلام واحترام حقوق الإنسان في المنطقة العربية، وكذلك إلى وقف العنف من كل الأطراف المتناحرة في أكثر من بلد عربي.
وبالتزامن مع المؤتمر، بدأ المركز الكاثوليكي للدراسات والإعلام تقديم درعه بشكل سنوي لإثنين من المبدعين، وكرّم هذا العام الدكتور المسلم عصام السخنيني، أستاذ التاريخ في جامعة البتراء، تحية له على كتابه "مقاتل المسيحيين في نجران 523 وفي القدس 614 "، الذي بين فيه التاريخ العربي المسيحي وتعرضه للاضطهاد في بداية الكنيسة ، وانني اقدر العمل الذي قام به ، وبخاصة في نشره باللغة العربية خطاب الامرأة الفولاذية رهم بنت أزمع، التي ترفض أن تغيّر دينها في نجران عام 523، وبعد قتل زوجها تفضل الموت هي وبناتها على تغيير الدين . وقد قلت في الاحتفال : إنّها رسالة تصلح حتى لزماننا الحاضر. ويا ليت " لا عنفها " يكون حافزاً لعصرنا الحالي في أن تكون هذه السياسة دعوة إلى وقف إراقة الدماء والعنف ، وبالأخص تلك التي تُرتكب باسم الدين وفي النظر إلى أتباع أي دين آخر أنهم أعداء، وهم في الحقيقة أصدقاء بل أخوة وأخوات يعملون جنباً إلى جنب في خدمة المجتمعات العربية، بل والإنسانية جمعاء.

طبعا نتساءل ، هل بإمكان هذا الأستاذ الجليل وأمثاله، أن يكمل المشوار في التاريخ، ويسلط الضوء على ما عاناه المسيحيون بعد تلك المرحلة التي توقف عندها ؟ لا استطيع الإجابة عنه ، لكن حتما أنّ منطقتنا بحاجة إلى مفكرين ... شجعان.
والشخص الثاني هو الفنان المسيحي الكاثوليكي موسى حجازين تقديراً لعطائه في حقول المسرح السياسي وحرية التعبير. وهي والحرية الدينية أثمن الحريات وأغلاها .

أيها الاعزاء،
العام الماضي ، وغير بعيد عن قاعة مؤتمر عمّان، عقد مؤتمر آخر ، بعنوان : "المسيحية العربية إلى أين" ؟ وشارك به المطران يوحنا ابراهيم من حلب. وقد عقد مؤتمر هذا العام والمطران العزيز مع أخيه المطران بولس اليازجي في أيادي الخاطفين ، من تلك القاعة جدّدنا الدعوة إلى إطلاقهما ، واستعدنا ما قاله المطران ابراهيم في عمّان:
"تبرز الحاجة اليوم إلى أصوات مسلمة ذات وزن كبير لبعث الأمل والرجاء في المنطقة؛ حيث ان هاجس الهجرة هو من أهم هواجس المسيحيين والمسلمين أيضا في المنطقة." وكذلك ، وفيما دعونا لسوريا والمنطقة بالسلام والطمأنينة ، فقد ختمت كلمتي بما قاله المطران العزيز: "أنّ المسيحيين في الشرق يريدون أن يكونوا في سوية مع باقي المواطنين في الحقوق والواجبات؛ وعلينا أن نعمل على تعميق ثقافة المواطنة في المنطقة وإلا فسيكون هنالك غبن بحق المسيحيين".
أيّها الأحباء ، الاعلام ، أما أن يكون خادما للعدالة والسلام وحقوق الإنسان
وأمّا الا يكون أبدا ...

وكذلك ، إنّ الاعلام العربي المسيحي اليوم هو بين كفي الكماشة ذاتها: العلمنة والإيديولوجيا السياسية والدينية ، لكنّ الأمل كبير في أن يكون النصر حليف المدافعين عن كرامة الانسان، ومن خلالها عن كرامة الدين الصحيح ، وعن كرامة الله .
الإعلام العربي المسيحي بحاجة إلى دعمكم ومساندتكم ، لكي يبقى عامل وفاق ، ولكي ينشر بعضا من الأمل والرجاء اللذين تحتاجهما منطقتنا والعالم.
والسلام عليكم.

الأب رفعـت بدر مدير المركز الكاثوليكي للدراسات والاعلام، عمّان، الأردن *

(www.abouna.org)

 



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Histoire de l'internet et l'internet dans l'histoire

Histoire de l'internet  et l'internet dans l'histoire :

lundi 1 juillet 2013

سفير لبنان في السينيغال يهدّد وفد "تيلي لوميار".. والسبب..

سفير لبنان في السينيغال يهدّد وفد "تيلي لوميار".. والسبب..

بدعوة من الجالية اللبنانية في السنغال، قام وفد من تلفزيون تيلي لوميار بزيارة العاصمة داكار في جولة تفقدية للاطّلاع على أحوال الجالية عمومًا والمسيحيين منهم خصوصًا بهدف فتح مكتب للمحطة في القارة الأفريقية.

وعندما علم سفير لبنان في السنغال الأستاذ خليل الهبر بوجود فريق عمل التلفزيون في داكار وجّه له تهديدًا شديد اللهجة طالبًا منه مغادرة البلاد تحت طائلة المسؤولية مستخدمًا عبارة:"معكن يومين للمغادرة وإلا ما بتعرفوا شو بيصير فيكن".

للاستيضاح عن الموضوع، كان لنا اتّصال مع مصدر في المحطّة أكّد أن لا معرفة مسبقة بين فريق العمل وسعادة السفير لا من قريب ولا من بعيد.
وأشار، في حديث لـ"ليبانون ديبايت" الى أن خلفية ما حصل شخصيّة فالسفير الهبر لديه مشكلة مع شخص في كندا كان يتعامل مع مكتب "تيلي لوميار" حين كان السفير قنصلاً في كندا.

وقال المصدر: وجّه الهبر الإهانات والعبارات النابية إلى كاهن الرعية في داكار لاستقباله الوفد، وإلى قنصل السنغال في لبنان لإعطائه تأشيرة الدخول، من دون أن
يستثني مدير عام المحطة في لبنان.

ورأى أن سفير لبنان في أي دولة في الخارج هو دبلوماسي ولا يحق له التصرّف بهذا الشكل وليس له سلطة في الدولة التي يكون فيها حتّى يطرد أحد، خاصّة وأن قنصل السينيغال رحّب بالوفد وسهّل معاملاته لاتمام الزيارة.

وكانت ادارة المحطة قد سألت في كتاب وجّهته الى الجهات الرسمية المختصة: مهما كانت الخلفية أو الأسباب الشخصية وراء هذا التصرّف، فهل يحق لسفير لبناني في أي دولة من دول العالم أن يتصرّف على هذا النحو؟ هل مهمة السفير في الخارج استقبال الوفود الإعلامية وتسهيل مهمتها أم طردها؟

وقالت: نتقدّم بكتابنا كي تكون الجهات المختصة على اطّلاع بما جرى، متمنين اتخاذ الإجراءات القانونية اللازمة في محاسبة من أساء إلى شرف المهنة، وإلى العمل الدبلوماسي، وإلى صورة لبنان في الخارج.

وأكّدت الادارة أن في حوزتها نسخة عن التسجيل الصوتي لما ورد على لسان سعادة السفير تأكيدًا لما ورد في نص هذه الرسالة، ولكنها تمنّعت عن نشره لأنها ستسلّمه للجهات المختصّة في وزارة الخارجية.


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samedi 29 juin 2013

Le congres de Signis prevu à Beyrouth est annulé

jeudi 27 juin 2013

Le congrès de Signis est annulé
Signis vient d’annuler son congrès mondial qui devait avoir lieu à Beyrouth, Liban, du 20 au 23 octobre 2013. Les incertitudes croissantes dues à la guerre civile en Syrie ont forcé l'association à prendre cette décision. «Nous sommes conscients que cette décision suscitera une énorme déception chez tous ceux qui ont travaillé dur pour réaliser le rêve d’un congrès au Moyen-Orient», a déclaré Augustine Loorthusamy, président de Signis. Le thème du congrès 2013 était Les médias pour une culture de paix. Créer des images avec la nouvelle génération. Les dirigeants de cette association cherchent actuellement un nouveau lieu pour tenir les rencontres statutaires de l'organisme.

Organisme catholique international, Signis rassemble des professionnels des médias travaillant dans la radio, la télévision, le cinéma, l’éducation aux médias ou les nouvelles technologies, ainsi que dans la recherche académique. Depuis la disparition de l'UCIP, des professionnels et associations de la presse écrite - d'ici et d'ailleurs - ont émis le souhait de rallier les rangs de Signis. Au Canada, Communications et Société en est membre.

jeudi 27 juin 2013

Fwd: VISnews130627


CENTRE VATICAN DE TELEVISION

Cité du Vatican, 27 juin 2013 (VIS). Ce matin près la Salle de Presse du Saint-Siège, Mgr.Claudio Maria Celli, Président du Conseil d'administration du Centre vatican de Télévision, Mgr.Dario Viganò, son Directeur Général, M.Julio Rompoldi, Directeur de Canal 21 (télévision de l'archevêché de Buenos Aires), et M.Stefano D'Agostini (CTV), ont présenté l'accord de collaboration passé entre les deux structures. Il permettra au CTV d'obtenir et diffuser les riches archives de Canal 21, relatives notamment au Cardinal Archevêque Bergoglio. Par ailleurs, dans le cadre de la numérisation de tous les signaux télévisés, le CTV a acquis un camion équipé en haute définition et équipé une salle de contrôle en collaboration avec Sony. Ainsi sera-t-il possible de traiter de manière optimale les Files et d'en gérer parfaitement les archives, sans plus usage des bandes magnétiques dont la conservation est problématique. Or par exemple les enregistrements relatifs aux trente ans de pontificat des trois derniers Papes doivent être préservés.

Fwd: لتكن مشيئتك تطلق مهرجان الإغنية المسيحيّة السادس ا لصيف


Objet: لتكن مشيئتك تطلق مهرجان الإغنية المسيحيّة السادس ا لصيف

27 يونيو 2013 (زينيت) - تحت عنوان "خلص شعبك" أطلقت "جمعية لتكن مشتيئتك" برنامج مهرجان الأغنية المسيحيّة السادس لصيف 2013،
رئيسة الجمعية الآنسة روزين صعب،
 نائبة الرئيسة السيدة رينه يازجي، رئيس المهرجان السيد كابي يازجي
روزين صعب عن البرنامج : "يقام المهرجان في مدينة البترون على ملاعب القديس يوسف للآباء الكبوشيين الساعة التاسعة مساءً من كل ليلة، و "يستمر من 26 ولغاية 28 تموز 2013، اليوم الأول تحييه جوقة أرزة لبنان وجوقة مار يوسف البترون، اليوم الثاني المرنم نزار فارس والثالث المرنمة جومانا مدوّر".

وعن تسمية مهرجان الاغنية المسيحية قالت:"ألينا على نفسنا نشر كلمة الرب يسوع المسيح عبر كافة الوسائل المتاحة؛ من خدمة الإنسان مادياً وروحياً ودون تمييز باللون أو بالعرق أو بالدين، وأخذنا على عاتقنا تنظيم مهرجان نمجد من خلاله الرب يسوع باصوات نذرت نفسها لتمجيده عبر ترانيم وأغان يرددها كافة المؤمنين من هنا جاء مهرجان الأغنية المسيحية".

وتوجهت "بالشكر الحار إلى كل الذين دعموا مادياً ومعنوياً وساهموا في استمرار الجمعية للسنة السادسة في إحياء مهرجان الأغنية المسيحية الذي يخدم نشر المحبة والسلام والتآخي بين الناس ويثبت إيمانهم ورجاءهم بالله القدير، وخصّت بالشكر كافة وسائل الإعلام المرئية والمكتوبة والإذاعات ومحطات التلفزة وشركة كيماويات لبنان وشركة "حنوش كونسبشن" ورئيس بلدية البترون".

تابعت: "إن حضور المهرجان  مجاني ف "جميعة لتكن مشئتك" لا تتوخى الربح المادي وهدفها الأول هو تمجيد الربّ يسوع من خلال اصوات المرنمين. وكافة المردود والتبرعات سيعود بالكامل لعمل الجمعية الإنساني والخيري في دعم المعوزين والثقيلي الأحمال وكبار السن المتروكين والإطفال المشردين الذين لا ينالون قسطهم من العلم والمعرفة والعائلات المستورة التي هي بأمس الحاجة إلى المأكل والملبس والدواء...".

وفي الختام "دعت الشباب إلى المشاركة فهم على موعد مع الفرح والتهليل وتمجيد الرب، وتمنت على وسائل الإعلام المرئية والمسموعة والمكتوبة تغطية هذا المهرجان".

ميثاق شرف إعلامي لتعزيز السلم الأهلي .. والعبرة في التنفيذ


إ ميثاق شرف إعلامي لتعزيز السلم الأهلي .. والعبرة في التنفيذ

وقع ممثلو 32 وسيلة اعلامية ( صحف، تلفزيونات، اذاعات ومواقع الكترونية) والمجلس الوطني للاعلام المرئي والمسموع ونقابة الصحافة ونقابة المحررين " ميثاق الشرف الاعلامي لتعزيز السلم الاهلي في لبنان" الذي أطلقه " مشروع تعزيز السلم الاهلي في لبنان" التابع لبرنامج الامم المتحدة الانمائي والممول من الاتحاد الاوروبي، وذلك خلال احتفال اقيم في فندق فينيسيا بيروت، برعاية وزير الاعلام في حكومة تصريف الاعمال وليد الداعوق، وحضور الممثل المقيم لبرنامج الامم المتحدة الانمائي روبرت واتكنز، رئيسة بعثة الاتحاد الاوروبي في لبنان أنجيلينا ايخهورست، نقيب الصحافة محمد البعلبكي، نقيب المحررين الياس عون وممثلي الوسائل الاعلامية وفاعليات.
واتكنز
بعد تقديم من المشرف على اعداد الميثاق محمود طربيه الذي شكر وسائل الاعلام التي ساهمت بفعالية في انجاز الميثاق، اعتبر واتكنز ان "وسائل الإعلام تمثّل مصدر غنى بارز للتنوع والحوار الاجتماعي الحيوي في لبنان، وما من بلد آخر في المنطقة يتفوّق على لبنان من حيث قوة الإعلام فيه وانفتاحه، وهو يحتل مرتبة عالية بين سائر الدول العربية من حيث حرية الصحافة فيه وعدد الصحف والمحطات التلفزيونية ونسبة توافرها للفرد الواحد، بيد أن مصدر الغنى هذا قد يتحوّل مصدرًا للاضطراب إذا تم استغلاله لأغراض تخدم التأثير في النفوس بدل الإعلام، فيصبح أداة للتحريض وتدمير أواصر الثقة بين المجتمعات والعمل ضد مبادئ الصحافة الجيدة".
ايخهورست
واشارت ايخهورست الى ان "وسائل الاعلام في لبنان تميل الى ان تعكس تعقيدات مجتمع تتعايش فيه التعددية السياسية مع الانقسامات الطائفية والاقتصادية والاجتماعية لذا قرر الاتحاد الاوروبي دعم المبادرات الهادفة الى الخروج من الانقسامات الحالية وتعزيز النقاش البناء والتماسك الاجتماعي، ويشكل عمل رؤساء التحرير للتوصل الى هذا الميثاق مثالا ممتازا في هذا الاطار"، مؤكدة انه "يمكن لوسائل الاعلام المساهمة بقوة في تحقيق السلام من خلال التأثير في الرأي العام وتحديد توجهاته".
الداعوق
اعتبر الداعوق ان "هذا اليوم يجب أن يحفر بأحرف من ذهب في سجل الإعلام اللبناني الذي نعول عليه الكثير من اجل تعزيز السلم الأهلي في لبنان"، لافتا الى انها "المرة الأولى التي يصار فيها إلى توافق طوعي من قبل الإعلاميين أنفسهم على ميثاق شرف، اعتبره انجازا من حيث منطلقاته ومبادئه ومواده وروحيته وأهدافه لكن الأهم من النصوص الالتزام بما تم التوافق عليه".
وأمل "أن يبادر الإعلاميون إلى تبني هذه الوثيقة وترجمتها على أرض الواقع، نهجا دائما في عملهم اليومي، وفي تعاطيهم مع الاخبار والمعلومات".
وبعد ان عرض طربيه ميثاق الشرف، وقع عليه ممثلو الوسائل الاعلامية.
وفيما يأتي نص الميثاق:
أولاً: المدخل
تأكيداً على ان الدور الريادي والمسؤول للاعلام اللبناني في نبذ التفرقة وتعزيز السلم الاهلي يتم من خلال ابراز الحقيقة بصدقية ودقة تؤديان الى مهنية في العمل ضمن مناخ من الاستقلالية والحرية والمسؤولية الاجتماعية، وايمانا بأهمية دور الكلمة النزيهة والآراء الموضوعية في تنمية المجتمع وتعزيز الوحدة الوطنية والعيش المشترك في سياق حق الاختلاف واحترام الرأي في اطار المسؤولية القائمة على المبادئ والقيم والأخلاقيات والسلوكيات للعاملين في الاعلام المرئي والمسموع والاعلام المكتوب بما فيه الاعلام الالكتروني.
وفي ضوء المتغيرات السياسية والاقتصادية والاجتماعية محلياً وعربياً ودولياً والتطورات المتسارعة والمتعددة الوسائط في عالم الاتصال والاعلام، بات من الضروري على المؤسسات الاعلامية اللبنانية تبني صيغة ميثاق للشرف الاعلامي تهدف الى المساهمة في تعزيز السلم الاهلي في لبنان من خلال بناء ثقة وصدقية بين الاعلام اللبناني وجمهوره تعكسان الصورة الواقعية بمسؤولية اجتماعية ووطنية. ومع تزايد الدور الاعلامي والاخباري لوسائل التواصل الاجتماعي وتنامي ظاهرة "المواطن الصحافي"، بات من الاهمية بمكان العمل على رسم خارطة طريق تحدد المعايير التي يجب اعتمادها من خلال تلك الوسائل بغية تعزيز السلم الاهلي في لبنان.
وتفعيلاً لما جاء في مقدمة الدستور اللبناني والمادة 13 في ما يتعلق باحترام الحريات العامة وفي طليعتها حرية الرأي والمعتقد وفقاً للقوانين المرعية، وتماشيا مع التزام مواثيق الأمم المتحدة، لا سيما الاعلان العالمي لحقوق الانسان، وتحقيقاً لما سبق، يأتي ميثاق الشرف الاعلامي بمواده وتنفيذه، ترجمة لما جاء في المدخل والمنطلقات.
ثانياً: المنطلقات
يستند هذا الميثاق الى روح مبادئ الأخلاقيات الصحافية والاعلامية، التي صدرت عن مؤسسات اعلامية عالمية واقليمية عدة وردت في مراجع هذه الوثيقة، وتستلهم منها المبادئ الآتية:
أ - أخلاقيات الاعلام:
1 - حرية التعبير والاتصال.
2 - حق الجمهور في الحصول على المعلومات.
3 - حق الاعلاميين في ممارسة ما يمليه عليهم ضميرهم الانساني والمهني.
ب - واجبات الاعلامي والمؤسسات الاعلامية باعتماد:
1 - الدقة وحق الرد والتصحيح.
2 - التمييز بين الحقائق والتعليقات والآراء.
3 - احترام الخصوصية الشخصية.
4 - حماية المصادر.
5 - عدم الانحياز والتمييز.
6 - إعتماد الموضوعية والانصاف.
7 - تجنب الاغراءات وتضارب المصالح.
ج - تتطلب المهنية والأخلاقيات الاعلامية الآتي:
1 - مراعاة بديهيات الاعلام: أ ـ الدقة أهم من السرعة: ب ـ الانصاف أولى من الاثارة: ج - ابلاغ الجمهور بالحقيقة هو الهدف.
2 - الإنصاف: أن لا تتسبب تغطية الموضوع بضرر نفسي أو أخلاقي أو جسدي.
3 - الحياد: مسافة واحدة من جميع الأطراف.
4 - الدقة: تفادي الأخطاء بأنواعها.
5 - التوازن: منح فرص متساوية لأطراف الحدث داخل القصة.
6 - التكافؤ: انتخاب افضل ما لدى الأطراف من حجج.
7 - التجرد: فصل ما هو مسبق عن ما هو لاحق (فصل الآراء عن الحقائق).
8 - مراعاة السياق: ربط الجزء بالكل والخاص بالعام.
ثالثاً: مواد الميثاق
المادة 1
احترام سيادة القانون وتناول بمسؤولية ذاتية ومؤسسية ووطنية المواضيع التي من شأنها المس بأمن الوطن واستقراره أو بالثوابت الدستورية، وعدم تغليب المصلحة الخاصة على المصلحة العامة، او استخدام أي من الوسائل الاعلامية عند تناول الشؤون الامنية، أو القضائية بشكل يؤدي الى الاخلال بالأمن، او المس بالوحدة الوطنية.
المادة 2
التزام العمل على تأكيد الوحدة الوطنية والعيش المشترك، والتزام احترام الأديان وعدم اثارة النعرات المذهبية أو الطائفية أو التحريض على العصيان العنفي أو ارتكاب الجرائم، والامتناع عن عبارات التحقير.
المادة 3
حرص وسائل الاعلام اللبنانية على رفض مبادئ التمييز العنصري، والامتناع عن التعرض بطريقة مباشرة أو غير مباشرة للطعن بكرامة الناس، وعدم التدخل في شؤونهم الشخصية أو الخاصة، وعدم التجريح بهم.
المادة 4
حرص وسائل الاعلام اللبنانية على التعامل بمهنية ومسؤولية اجتماعية في التغطيات الحية ومشاهد العنف، وتصرف الصحافيين، ازاء ردود الفعل الفورية وتأثيرها في الرأي العام.
المادة 5
التأكد قبل بث اسماء الضحايا او المصابين أو المنكوبين ان ذويهم على علم بما تعرضوا له، والتدقيق في هويات الضحايا من اكثر من مصدر موثوق بالتنسيق مع الجهات المختصة، والحرص على بث المعلومات المتعلقة بالضحايا بدقة ووضوح وبطريقة تناسب الحدث. في ذلك لا بد من مراعاة مشاعر ذوي الضحايا أو المواطنين عموماً عن بث اي صور أو اصوات للضحايا، كذلك الحرص على عدم استغلال هذه الصور أو الأصوات لأغراض أخرى غير الحقيقة.
المادة6
تأكيد الحق في الوصول الى المعلومات والأخبار والاحصاءات التي تهم المواطنين من مصادرها المختلفة، وتحليلها ونشرها والتعليق عليها والتزام حماية هذه المصادر وعم افشاء مصادر الأخبار السرية لان ذلك قد يؤدي الى الحاق الضرر بها، او يجعلها تحجم عن الكلام تدريجياً أو كلياً، مما يضر بمستوى تدفق المعلومات والحصول عليها لاحقاً.
المادة 7
الامتناع عن اعتماد وسائل غير شرعية في الحصول على الأخبار والصور والوثائق وغيرها. والمحافظة على سرية المصادر الا في ما يمس الأمن الوطني، ويعتبر الافتراء او الاتهام من دون دليل من الأخطاء الفادحة التي تتعارض مع أخلاقيات المهنة، والتزام تصويب ما يثبت عدم صحته.
المادة 8
التزام عدم نشر المعلومات التي تم الحصول عليها باعتبارها غير قابلة للنشر لكن يمكن توظيف تلك المعلومات بشكل غير مباشر من خلال الاستقصاء والتحقق من جديتها وصدقيتها أو عن طريق نشرها من دون الاشارة الى المصدر.
المادة 9
ممارسة اقصى درجات الموضوعية في "نسب" المواد التي تنشر الى مصادرها وذكر مصدر كل مادة. ويراعى عدم "النسب" الى مصادر مجهولة، الا اذا استحال الحصول على المعلومات بغير هذه الوسيلة.
المادة 10
التزام الدقة والموضوعية في صياغة وتحرير واخراج ونشر المعلومات والوثائق والصور والمشاهد، في كل المواضيع الاعلامية الخاصة بالاعلام المكتوب والمسموع والمرئي والالكتروني، من دون تحريف الحقائق.
المادة 11
العمل على ضبط ايقاع افتتاحيات الصحف ومقدمات نشرات الاخبار الاذاعية والتلفزيونية، وكذلك البرامج الحوارية للاعلام المرئي والمسموع بشكل يحترم مبادئ العمل الاعلامي وأصوله وعدم بث روح العنف والفتنة.
المادة 12
التزام وسائل الاعلام تقديم الاخبار والبرامج المتصلة بالانتخابات النيابية والبلدية والنقابية والطلابية بعدل وانصاف وعدم تحيز، وبتوفير اكبر قدر ممكن من التوازن تحقيقا لتكافؤ الفرص بين الاطراف المتنافسين. كذلك التزام وسائل الاعلام المساهمة في التثقيف الديموقراطي والانتخابي عن طريق بث مواد اعلامية عن الانتخابات واهميتها في الأنظمة الديموقراطية واصول اجرائها ودور الناخب وحقوقه وموجباته.
المادة 13
الحرص على تفادي الأخطاء او استخدام مفردات القدح والذم والتشهير والتمييز، أو إظهار الانحياز (الا في ما يتعلق بالصراع العربي ـ الاسرائيلي)، والحرص على ايصال المادة الاعلامية الى الجمهور بطريقة موضوعية وموثوقة وواضحة تحافظ على صحتها ودقتها وصدقيتها وشفافية مصادرها وفقاً لأحكام الدستور والقانون وحقوق الملكية الفكرية بما يعكس الوجه الحضاري للبنان.
المادة 14
في سبيل العمل على تعزيز السلم الاهلي في لبنان، تسعى وسائل الاعلام والعاملون لديها الى ابراز والترويج والتحفيز لمبادرات ومشاريع وأنشطة يقوم بها افراد أو جمعيات تهدف الى نبذ العنف والتفرقة وتعزيز السلم الاهلي في لبنان، ويتم ذلك من خلال سعي وسائل الاعلام الى تخصيص مساحات واسعة للاضاءة على ما يجمع اللبنانيين، والتركيز على ما تجمع عليه الطوائف كافة من قيم وأخلاق واحترام الوطن، وعلى وسائل الاعلام ان تولي اهتماما بارزاً بمسألة اختيار الضيوف والاقلام التي تستقبلها والتي يجب ان تتمتع بمستوى فكري لائق ومواطنية عالية.
المادة 15
التزام المشرفين على الاخبار والبرامج السياسية في الاعلام المرئي والمسموع والاعلام المكتوب بما فيه الاعلام الالكتروني، المسؤولية الذاتية والمؤسسية التي تقضي باحترام المبادئ والقيم المهنية ومواثيق الشرف الاعلامية والسياسات الادارية.
المادة 16
الحرص على ان يكون مقدم الأخبار والبرامج السياسية حيادياً على درجة عالية من الاحتراف وألا يظهر انحيازه بشكل نافر او استفزازي، وأن يمارس الرقابة الذاتية في عمله.
المادة 17
حرص الاعلامي على عدم استغلال المنصب للترويج او الانحياز لأي توجه يخدم جهة ما بطريقة مباشرة أو غير مباشرة، وعلى الاعلامي العمل دائما على التمييز بين الآراء الخاصة به التي يبثها عبر مواقع التواصل الاجتماعي بحيث لا تعبر عن رأي المؤسسة الاعلامية التي ينتمي اليها.
المادة 18
الادراك التام بالمسؤولية حيال الاخطاء المهنية مما يلحق ضرراً مادياً أو معنوياً بالآخرين، وعليه فان ممارسة المهنة بطريقة تخالف القوانين والأنظمة المعمول بها تعد خرقا لواجبات المهنة وتجاوزاً لادابها وقواعد سلوكها، الأمر الذي يعرض مرتكبها للمساءلة القانونية.
رابعاً: في التنفيذ
ان تطبيق البنود الواردة في ميثاق الشرف الاعلامي لتعزيز السلم الاهلي في لبنان يتم من خلال:
1 - التزام المؤسسات الاعلامية التي ساهمت بشكل اساسي في صياغة الميثاق من خلال الملاحظات الخطية وجلسات المناقشات.
2 - التزام المؤسسات الاعلامية احترام قوانين المرئي والمسموع والمطبوعات وسائر القوانين المرعية الاجراء.
3 - مساعدة وزارة الاعلام والمجلس الوطني للاعلام المرئي والمسموع ونقابتي الصحافة والمحررين في التنفيذ.



المصدر: المستقبل ٦٢/٦/٢٠١٣
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Les responsables de la presse et des médias signent un pacte d’honneur pour « renforcer la paix civile » | Politique Liban | L'Orient-Le Jour

26/6/2013- http://www.lorientlejour.com/article/820944/les-responsables-de-la-presse-et-des-medias-signent-un-pacte-dhonneur-pour-renforcer-la-paix-civile-.html
Les responsables de la presse et des médias signent un pacte d'honneur pour « renforcer la paix civile »

Il s'agit d'une première au Liban. L'idée avait déjà été lancée par l'ancien ministre de l'Information, Tarek Mitri, qui avait longtemps planché sur le sujet. Le projet a finalement vu le jour hier. Les rédacteurs en chef et les hauts responsables de la presse et des médias audiovisuels ont en effet signé un « pacte d'honneur » placé sous le signe du renforcement de la paix civile dans le pays.


La cérémonie a eu lieu en fin de matinée à l'hôtel Phoenicia en présence, notamment, du ministre de l'Information, Walid Daouk, de l'ambassadrice Angelina Eichhorst, chef de la Délégation de l'Union européenne au Liban, du représentant du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), Robert Watkins, du président de l'ordre de la presse, Mohammad Baalbacki, et de nombreux journalistes. C'est sous l'impulsion du PNUD et de l'Union européenne, et en collaboration avec le ministère de l'Information, que le document a finalement été avalisé au terme d'un long processus qui a été marqué par un séminaire de travail tenu par les dirigeants et les représentants de la presse et des médias, parallèlement à des concertations informelles et un échange de messages électroniques entre les dirigeants des journaux et des médias, d'une part, et les responsables du PNUD, d'autre part. Ces concertations, qui se sont étalées sur plusieurs mois, ont porté sur les observations et les suggestions avancées par les professionnels du métier.

C'est à la lumière de ces remarques et propositions que la mouture finale du pacte d'honneur a été élaborée. La signature a eu lieu à l'issue de la cérémonie, hier, au Phoenicia. La plupart des organes de presse et des médias ont signé le document.

Le pacte d'honneur comprend cinq chapitres et 18 clauses. Il définit un code d'éthique professionnelle que les journalistes s'engagent à respecter dans le souci de préserver et consolider la paix civile. Partant des bouleversements politiques, économiques et sociaux survenus sur les plans local, arabe et international, le document met l'accent sur la nécessité de sauvegarder la liberté d'expression et les libertés publiques, conformément au préambule et à l'article 13 de la Constitution.

Les articles du pacte d'honneur sont axés sur les principes suivants, qui sont autant d'engagements de principe pris par les journalistes : œuvrer à préserver l'unité nationale, le vivre-ensemble et le respect des religions ; s'abstenir de susciter des dissensions confessionnelles et sectaires ; rejeter la discrimination raciale ; s'abstenir de porter atteinte, de manière directe ou indirecte, à la dignité des gens, ne pas s'immiscer dans leurs affaires personnelles et privées, et éviter toute attitude qui pourrait blesser autrui ; faire preuve de professionnalisme et de responsabilité dans la couverture des scènes de violence ou des réactions impulsives, afin de ne pas raviver les passions au niveau de l'opinion publique ; s'assurer avant la divulgation des noms de victimes que leurs parents ont été informés de la perte de leur être cher et s'assurer de l'identité des victimes ; réaffirmer le droit à avoir accès à l'information tout en évitant de dévoiler les sources afin de ne pas porter préjudice à ces sources ou éviter que celles-ci s'abstiennent par la suite de fournir des informations ; s'abstenir d'avoir recours à des moyens illégaux pour avoir accès à des informations, des documents et des photos ; s'abstenir de toute accusation infondée ; ne pas publier et divulguer des informations fournies « off the record », tout en utilisant ces informations d'une manière indirecte dans des enquêtes ou des dossiers ; s'abstenir d'attribuer des informations à des sources non déterminées ; faire preuve de rigueur et d'objectivité dans la publication des informations et des documents ; éviter tout dérapage médiatique au niveau des éditoriaux ou de la présentation des bulletins audiovisuels, ou encore dans le cadre des débats retransmis par les médias audiovisuels ; faire preuve d'équité dans la couverture des informations se rapportant aux élections législatives, municipales, syndicales et estudiantines ; éviter les erreurs, la calomnie et la diffamation ; promouvoir toutes les initiatives et tous les projets, initiés par des individus et des associations, visant à rejeter la violence et à renforcer la paix civile ; accorder une grande place à ce qui unit les Libanais et les communautés ; éviter que les présentateurs des bulletins d'informations et des programmes politiques fassent preuve d'une partialité trop marquée, ces présentateurs devant exercer une autocensure dans leur fonction ; prendre soin d'établir une distinction entre le point de vue du journaliste tel qu'exposé dans les réseaux sociaux et le point de vue du média pour lequel le journaliste travaille.

La cérémonie
Notons qu'avant la signature du pacte d'honneur, l'ambassadrice Eichhorst, le ministre Daouk et M. Watkins ont pris la parole pour mettre l'accent sur l'importance du document en question.

La chef de la Délégation de l'UE a notamment souligné que « le Liban occupe une place privilégiée (dans la région) du fait de la présence d'une diversité de médias libres ». « Mais la liberté d'expression entraîne aussi des responsabilités et c'est ce qui a poussé l'Union européenne à soutenir les initiatives visant à sortir des clivages actuels », a déclaré Mme Eichhorst qui a relevé que ce pacte d'honneur concerne non seulement les journalistes, mais également « tout citoyen qui vit au Liban ».

Quant au représentant du PNUD, il a évoqué le caractère pluraliste et la diversité culturelle du Liban, soulignant que les médias constituent « une source de richesse pour le dialogue social ». « Aucun pays de la région ne surclasse le Liban au niveau de la force et de l'ouverture des médias », a déclaré M. Watkins qui a indiqué que c'est en 2007 que le PNUD avait lancé son projet ayant pour thème « Le renforcement de la paix civile au Liban ».
Enfin, le ministre de l'Information a souligné que la signature du pacte d'honneur est, certes, une initiative importante, mais ce qui est plus important encore, a-t-il précisé en substance, c'est de mettre en application ce pacte et de se conformer à la teneur du document. M. Daouk a proposé sur ce plan que les journalistes prennent l'initiative d'élire « un genre de conseil de discipline qui aurait les prérogatives nécessaires pour demander des comptes à tout journaliste qui ne se conformerait pas aux dispositions du pacte d'honneur ».

 Pour mémoire

8e édition du prix Samir Kassir : « la mémoire de la douleur », la force des journalistes

Liberté de la presse 2012 : une année rouge sang

 Liberté de la presse : le Liban perd huit places, selon le classement de Reporters sans frontières

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vendredi 21 juin 2013

Fwd: [ZA130620] العالم من روما

التبشير عبر السينما
مهرجان الفيلم الكاثوليكي في روما

بقلم ماري يعقوب

روما, 20 يونيو 2013 (زينيت) - بمقابلة أجريت مع ليانا مارابيني، مؤسسة الميرابيل ديكتو (مهرجان السينما الكاثوليكي الدولي)، وصفت هذا المهرجان الذي سيقام في روما من 24 إلى 26 يونيو الجاري، والمخصّص هذا العام لذكرى القديسة كاتيري تيكاكويتا، التي هي أول قديسة من الهنود الحمر، بأنه مستقلّ، دولي وهدفه هو "استعمال السينما كوسيلة فعّالة للتبشير".

ان القديسة كاتيري تيكاويتا، التي يخصص من أجلها هذا الحدث، هي قديسة من الهنود الحمر، أعلنها البابا بيوس الثاني عشر عام 1943 كمكرمة، وطوبها يوحنا بولس الثاني عام 1980 وفي 21 أكتوبر عام 2012 أعلنها بندكتس السادس عشر قديسة. وستقدّم جائزة للفيلم المقتبس عن حياتها، وفي نوفمبر المقبل سيقام حدث تحت عنوان: "القديسين وعجائبهم: كاتيري تيكاكويتا".

تحدثت المؤسسة قائلةً بأن اختيار هذه القديسة سببه الإخلاص المميز لها، إذ انها تعرفت عليها عندما تمّ تطويبها. ثم تحدثت عن المهرجان حيث تمّ اختيار الأفلام بمناسبة سنة الإيمان

mercredi 19 juin 2013

Les jeunes posent plus de questions à Google qu’à leurs parents - Le Figaro Étudiant

18/6/2013-Les jeunes posent plus de questions à Google qu'à leurs parents

Spencer E Holtaway, sous licence creative commons

Questions pratiques, intimes ou géographiques, la majorité des 6-15 ans préfère se renseigner sur Google avant même d'interroger leurs parents. Ils sont encore 10% à croire qu'une encyclopédie est un instrument de cuisine, révéle une étude britannique.

«Dis maman, comment on fait les bébés?» Adieu cigognes et mines déconfites....Bientôt les parents n'auront plus à répondre à la traditionnelle question de leurs chérubins. Selon une étude menée par la Birmingham Science City ,les jeunes de moins de 15 ans préfèrent se tourner vers Google plutôt que vers leurs parents lorsqu'une question les taraude. Parmi les enfants interrogés, 54% admettent consulter d'abord Internet lorsqu'une question leur vient à l'esprit.

Loin derrière, les parents sont relégués en seconde position (26 %). En fait, plus d'un tiers des enfants interrogés doutent des capacités de leurs géniteurs, estimant qu'ils ne sont pas capables de les aider dans leurs devoirs scolaires. Tandis que 14% des enfants indiquent tout simplement que leurs parents ne sont pas intelligents!

Quant aux professeurs, ils sont complètement oubliés... Seuls 3% se tournent vers eux. «Les enfants grandissent aujourd'hui dans un environnement où la technologie est devenue standard», explique Pam Waddell, directrice du Birmingham Science City .«Il n'est pas surprenant que les plus jeunes préfèrent poser leur questions via Google avant de les adresser à leurs parents, amis ou professeurs», ajoute-t-elle.

«C'est quoi une encyclopédie?»

La technologie, et Internet plus encore, est devenue un élément essentiel dans la vie des plus jeunes. D'ailleurs plus de 70% des moins de 16 ans, pensent qu'Internet a toujours été présent à la maison, selon une étude de l'association Fréquence Écoles. Ces jeunes enfants issus d'une «Génération Google» ont grandi dans un monde dominé par Internet, dans lequel le premier accès à la connaissance passe inévitablement par le célèbre moteur de recherche.

L'enquête menée par la Birmingham Science City met bien en lumière ce constat. Elle révèle qu'un quart des jeunes ignore ce qu'est une encyclopédie. Plus inquiétant encore, un jeune sur dix imagine qu'il s'agit d'un appareil utilisé en cuisine ou dans le monde médical. Google s'est substitué à la bibliothèque, aux dictionnaires et aux bonnes vieilles encyclopédies.

«Ce n'est pas nécessairement une mauvaise chose. Cela montre juste à quel point Internet est devenu banal et ordinaire pour les jeunes», explique Pam Waddell. Quelques soient les générations, les enfants sont dotés d'une curiosité infinie. La responsable de l'enquête ne s'en inquiète pas, et ajoute au contraire «que le fait qu'ils soient capables d'utiliser les nouvelles technologies pour explorer est un signe positif pour le futur.»

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Liban : Lancement des travaux pour le passage à la télévision numérique en 2015 | À La Une | L'Orient-Le Jour

18/6/2013-Liban : Lancement des travaux pour le passage à la télévision numérique en 2015

Le Comité national libanais pour le passage à la télévision numérique, qui fait partie de l'Autorité de régulation des télécoms (ART), a officiellement lancé mardi ses travaux en vue d'un passage à la télévision numérique terrestre (TNT) en 2015.


 

En présence des ministres démissionnaires de l'Information et des Télécommunications, Walid Daouk et Nicolas Sehnaoui, le chef du Comité national, Imad Hoballah, a expliqué lors d'une conférence de presse les différentes phases du passage de la télévision analogique à la télévision numérique.

"Le Conseil a notamment pour mission de superviser le passage de l'analogue au digital, d'étudier le cadre légal et d'accorder les nouvelles fréquences", a déclaré M. Hoballah. "La période d'essai de la télévision numérique devrait débuter durant le dernier trimestre de 2013, avant l'émission de programmes numériques durant toute l'année 2014, a-t-il précisé. La couverture commencera progressivement par Beyrouth et une partie du Mont-Liban, avant de s'étendre au nord et au sud du pays, pour couvrir dans une troisième phase la Békaa". "Fin 2014, tout le Liban sera équipé pour recevoir le numérique. Les réseaux analogiques seront éteints en janvier 2015", a ajouté M. Hoballah.

 Le Liban, qui est le seul pays francophone avec la Mauritanie à ne pas disposer du numérique, s'est en effet engagé en signant la convention de Genève en 2006 à passer à la TNT d'ici à 2015. La TNT est l'une des dernières grandes révolutions du monde de l'audiovisuel. Elle permet à l'utilisateur de bénéficier d'une meilleure qualité d'image et de recevoir de la haute définition sur son téléviseur. Les fréquences font l'objet d'une régulation à l'échelle mondiale par l'Union internationale des télécoms (ITU), afin d'éviter les interférences entre pays.

 Aujourd'hui, chaque chaîne de télévision libanaise qui émet sur les ondes terrestres analogiques possède son propre réseau, composé d'antennes et d'émetteurs, et a à sa disposition quatre fréquences lui permettant de remplir une obligation légale de couverture totale du territoire. Le passage au numérique, en compressant les données, réduit le nombre de fréquences nécessaires à la transmission : une seule fréquence peut alors transmettre les programmes de plusieurs chaînes.

 Dans le monde, un des intérêts du passage à la TNT a été de libérer des fréquences pour que d'autres télévisions, gratuites ou payantes, puissent entrer sur le marché.

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