Mosaique de la chapelle Redemptoris Mater ,par Marko Rupnik sj

Mosaique de la chapelle Redemptoris Mater ,par Marko Rupnik sj
Mosaique de la Chapelle Redemptoris Mater ,par Marko Rupnik sj

La tâche prophétique de l'agent de communication chrétien

« L'agent de communication chrétien en particulier a une tâche prophétique, une vocation: dénoncer les faux dieux et les fausses idoles d'aujourd'hui — matérialisme, hédonisme, consumérisme, nationalisme étroit, etc. ... — proclamant à tous un ensemble de vérités morales fondées sur la dignité et les droits humains, l'option préférentielle pour les pauvres, la destination universelle des biens, l'amour des ennemis et le respect inconditionnel de toute forme de vie humaine, de la conception à la mort naturelle; et la recherche de la réalisation la plus parfaite du Royaume dans ce monde, tout en demeurant conscient que, à la fin des temps, Jésus restaurera toutes choses et les retournera au Père » (cf. 1 Co 15,24)." {

{L'ethique dans les moyens de communication sociale", Mgr John Folley Vatican 2000}

vendredi 28 février 2014

Un site Internet pour préparer la visite en Terre Sainte du pape François | La-Croix.com

28/2/2014-Un site Internet pour préparer la visite en Terre Sainte du pape François | La-Croix.com

À l'occasion du pèlerinage du pape François en Terre Sainte du 24 au 26 mai 2014, l'Assemblée des ordinaires de Terre Sainte (les évêques des différents rites catholiques) a créé une « commission média » et lancé un site Internet officiel.

Cette commission, chargée de mettre en place les infrastructures nécessaires pour l'accueil des journalistes venant du monde entier pour couvrir la visite en Terre Sainte (Israël/Palestine), a aussi pour rôle, avant la visite, de fournir du matériel et des informations utiles aux journalistes.

Le site Internet, disponible en 7 langues (anglais, italien, espagnol, français, portugais, arabe et hébreu) a été lancé jeudi 27 février. Il comporte plusieurs sections, présentant les chrétiens et les Églises de Terre Sainte, et mettant l'accent sur l'œcuménisme, le dialogue interreligieux, et les différentes visites des papes en Israël depuis Paul VI. Il est également possible pour les journalistes d'y faire une demande d'accréditation.

Toutes les informations ne sont pas encore disponibles, notamment le programme détaillé de la visite du pape François.



Envoyé de mon Ipad 

mardi 25 février 2014

Extraits de "L’ère numérique, un nouvel âge de l’humanité" | Le Cercle Les Echos

Extraits de "L'ère numérique, un nouvel âge de l'humanité"

Extraits de "L'ère numérique, un nouvel âge de l'humanité"

LE CERCLE. Extraits du premier chapitre du livre de Gilles Babinet "L'ère numérique, un nouvel âge de l'humanité" (Le Passeur, 236 pages, 19,90 euros).

Est-on à la veille de l'Apocalypse ? Notre monde court-il à la catastrophe, comme le pensent plusieurs prospectivistes ? L'innovation est-elle en panne au point que nous ne puissions trouver les solutions pour nous extraire de la crise financière qui semble interminable ? L'Histoire nous enseigne pourtant que les périodes de crises ont souvent précédé les ères de forte croissance économique et de progrès social. C'est la thèse de ce livre.

Gilles Babinet, entrepreneur dans le domaine du numérique, a créé de nombreuses sociétés dans des secteurs aussi divers que le conseil (Absolut), le bâtiment (Escalade Industrie), la musique mobile (Musiwave), la cocréation (Eyeka), les outils décisionnels (CaptainDash). De 2011 à 2012, il a été le premier président du Conseil national du numérique. En juin 2012, il a été nommé Digital Champion par le ministre Fleur Pellerin, et représente, à ce titre, la France auprès de la Commission européenne pour les enjeux du numérique. Il est l'auteur de Pour un New Deal numérique (Institut Montaigne, 2013).

SOMMAIRE

AVANT- PROPOS ................................................................. 5

PREMIÈRE PARTIE :
L'âge du numérique : vers un nouveau paradigme

1. De l'apocalypse et de l'accélération
de l'histoire ................................................................ 27
Trois inflexions majeures dans l'histoire de l'humanité
(32) – Le paradigme numérique (35)
2. La productivité .......................................................... 41
Les origines de la révolution industrielle (41) – Les Trente
Glorieuses et leur fin (49) – Les Trente Piteuses (53) – Robert
Solow (58) – La productivité systémique (63)

DEUXIÈME PARTIE :
Cinq mutations qui vont changer le monde

1. La connaissance et les gains d'opportunité .......... 71
L'accélération de la diffusion de la connaissance (71) – Des
gains d'opportunité pour la multitude (75) – Connaissance collective,
crowd et co création (79) – Crowd et gains d'opportunité
dans le monde de la finance (86) – Data et big data (91) – Tous
chercheurs, tous développeurs (94) – Connaissance distribuée,
un challenge pour les États (97)

2. L'éducation ................................................................ 99
La deuxième révolution éducative (99) – CS221 (105) –
La révolution Khan Academy (112) – Un trou dans le mur
(117) – Apprendre à apprendre ou empiler des savoirs ?
(120) – It must be fun ! (122) – La fin des diplômes ? (125)

3. La santé . ..................................................................... 128
L'effondrement du modèle que nous connaissons (128) –
Diagnostic, données médicales et régulation (131) – Le
dossier médical personnalisé (137) – Quantified Self (139) –
Le bon génie génétique (142) – La médecine cocréée
(146) – Biohacking (151) – I have a dream (152)
4. Industrialisation, production ..................................... 155
Désindustrialisation, délocalisation et productivité (155) –
Industry as a platform (157) – La révolution des robots
(161) – Les robots des services (165) – Un peu de marxisme
(170) – Fablabs (176) – Quelle place pour le travail ? (186)

5. L'État .......................................................................... 189
Collaborer avec les citoyens : de la représentation à la
participation (191) – Open data et gouvernement 2.0 (197) –
L'État, les data et les citoyens (201) – L'État comme source
d'innovation (205) – Innover au sein de l'État (208) – Insuffler
une culture de l'innovation par des politiques publiques
(211) – L'ère de la coopération (216)

OUVERTURE : La société de la connaissance ................ 219
Monde d'opportunités ou monde de menaces ? (219) –
Quelle société pour la connaissance ? (222) – Les régulations
transitoires (228) – Ni droite ni gauche (230)
Remerciements .............................................................. 235



Envoyé de mon Ipad 

dimanche 23 février 2014

Ce que Jean-Paul II pense de l'Internet

Ce que Jean-Paul II pense de l'Internet

Le 22 novembre 2001, le Pape Jean-Paul II appuyait sur une touche de l'ordinateur pour envoyer par e-mail (courrier électronique) son exhortation apostolique à tous les évêques d'Océanie, qui l'ont reçu instantanément dans leur courrier électronique.

Le réseau internet est comme une vaste bibliothèque, on y trouve de tout, du bon et du moins bon. Il faut donc y naviguer avec prudence et responsabilité. Jean-Paul II et le Vatican ont émis récemment des documents sur l'internet et son bon usage, en voici quelques extraits:

CITE DU VATICAN, 12 mai 2002 (ZENIT.org) — Jean-Paul II a invité l'Eglise ce dimanche, à «prendre le large» dans le domaine de l'évangélisation à travers le réseau Internet. Il s'est adressé aux fidèles réunis place Saint Pierre, avant de réciter avec eux la prière du «Regina Caeli» . Alors que l'on célébrait aujourd'hui la Journée Mondiale des Communications Sociales, que le pape lui-même a u voulu consacrer en l'an 2002 à Internet, le Saint Père a invité tous les catholiques à naviguer dans ce nouveau moyen de communication en utilisant le Christ ressuscité comme ancre.

Le pape a cette année choisi le thème d'Internet pour cette Journée, car «les derniers progrès qui ont été réalisés dans les communications et dans l'information ont placé l'Eglise devant des possibilités d'évangélisation inédites». «Nous devons entrer dans ce réseau de communication moderne et de plus en plus dense, avec réalisme et confiance, convaincus que, si celui-ci est utilisé avec compétence et une responsabilité consciente, il peut offrir des opportunités valides pour la diffusion du message évangélique». «Il ne faut donc pas avoir peur de 'prendre le large' dans le vaste océan informatique. La Bonne Nouvelle peut aussi à travers lui atteindre le cœur des hommes et des femmes du nouveau millénaire », a déclaré le pape.

MESSAGE DU PAPE JEAN-PAUL II POUR LA
36ème JOURNÉE MONDIALE DES COMMUNICATIONS SOCIALES

THÈME: «Internet: un nouveau carrefour
pour l'annonce de l'Evangile», 12 mai 2002

L'Eglise aborde ce nouveau media avec réalisme et confiance. Comme tous les autres moyens de communication, il s'agit d'un instrument, et non d'une fin en soi. Internet peut offrir de magnifiques opportunités d'évangélisation s'il est utilisé avec compétence et une conscience précise de ses forces et de ses faiblesses. Par dessus-tout, en fournissant des informations et en suscitant l'intérêt, il permet une rencontre initiale avec le message chrétien, en particulier parmi les jeunes, qui se tournent de plus en plus vers l'univers du "cyberspace" (Internet) comme vers une fenêtre ouverte sur le monde.

Il existe déjà sur Internet d'innombrables sources d'informations, de documentation et d'éducation sur l'Eglise, son histoire et sa tradition, sa doctrine et son engagement dans toutes les parties du monde. Il est donc clair que si Internet ne peut jamais remplacer l'expérience profonde de Dieu que seule la vie concrète, liturgique et sacramentelle de l'Eglise peut offrir, il fournit certainement un supplément et un soutien uniques qui prépare à la rencontre avec le Christ en communauté, et qui soutient le nouveau croyant sur le chemin de foi qui s'ouvre à lui.

En dépit de son immense potentiel de bien, certaines des façons dégradantes et nuisibles dont est utilisé Internet sont déjà connues de tous, et les autorités publiques ont certainement une responsabilité pour garantir que cet instrument merveilleux serve le bien commun et ne devienne pas une source de danger. 

Le fait qu'à travers Internet, les personnes multiplient leurs contacts de façons jusqu'à présent inconcevables ouvre de merveilleuses possibilités de diffuser l'Evangile. Mais il est également vrai que les relations établies de façon électronique ne peuvent jamais remplacer le contact humain direct, nécessaire pour une véritable évangélisation.

Enfin, en cette période troublée, permettez-moi de demander: comment pouvons-nous être certains que cet instrument merveilleux, d'abord conçu dans le contexte d'opérations militaires, puisse à présent servir la cause de la paix? Peut-il favoriser la culture du dialogue, de la participation, de la solidarité et de la réconciliation sans laquelle la paix ne peut s'épanouir? L'Eglise pense que oui; et pour être certaine que c'est bien le cas, elle est déterminée à entrer dans ce nouveau forum, armée de l'Evangile du Christ, le Prince de la Paix. 

Internet fait apparaître des milliards d'images sur des millions d'écrans d'ordinateurs partout dans le monde. De cette galaxie d'image et de son, le visage du Christ ressortira-t-il et la voix du Christ sera-t-elle entendue? Car ce n'est que lorsque son visage sera contemplé et sa voix entendue que le monde connaîtra la bonne nouvelle de notre rédemption. Tel est le but de l'évangélisation. Et c'est ce qui fera d'Internet un espace véritablement humain, car s'il n'y a pas de place pour le Christ, il n'y a pas de place pour l'homme. C'est pourquoi, en cette Journée mondiale des Communications, j'exhorte toute l'Eglise à franchir courageusement ce seuil, à prendre le large dans les profondeurs d'Internet. Puisse le Seigneur bénir tous ceux qui œuvrent à cet objectif. 



Envoyé de mon Ipad 

jeudi 20 février 2014

La rémunération des dirigeants de la Silicon Valley s'envole

La rémunération des dirigeants de la Silicon Valley s'envole

Un batîment de Google, l'une des plus grandes entreprises high-tech, situé au coeur de la Silicon Valley

Les rémunérations annuelles des grands patrons de la Silicon Valley vont de 20 à 85 millions de dollars. Ces sommes comprennent le salaire, les primes, les stock-options et les bonus.

Des montants financiers à rendre jaloux les traders de Wall Street. Ils sont vingt-deux patrons dans le secteur high-tech, dont trois femmes, à avoir touché plus de 20 millions de dollars l'année dernière, selon une étude d'Equilar détaillée par Bloomberg. En 2007, ils n'étaient que quatre.

Google, Apple, Yahoo, Tesla Motors et Facebook font partie des entreprises où les salaires sont les plus impressionnants. Apple se démarque, avec quatre dirigeants qui ont touché plus de 60 millions de dollars chacun en 2013. «Beaucoup de choses ont changé en cinw ans, surtout pour Apple et Google», a déclaré Mark Gordon, un expert de chez l'entreprise de conseil Exequity.

L'homme le mieux payé de la Silicon Valley est Bob Mansfield, chef de projets spéciaux chez Apple. Il a gagné en 2013 pas moins de 85,5 millions de dollars. Il est suivi par le PDG d'Oracle, Larry Ellison, qui a reçu 78,4 millions de dollars. La troisième place du classement est occupée par Elon Musk, PDG de Tesla Motors, avec une rémunération de 78,2 milliards de dollars. Dans cette liste se trouve aussi Marissa Mayer, PDG de Yahoo, avec 36,6 millions de dollars en 2013.

Page, Cook et Zuckerberg moins payés

L'étude ne dévoile pas uniquement les plus gros salaires. Parmi les professionnels du secteur, 35% ont gagné 100.000 plus de dollars (soit 8000 dollars par mois) en 2013, contre 21% en 2007. L'étude ne mentionne pas les PDG les plus célèbres comme Mark Zuckerberg (Facebook), Tim Cook (Apple) ou Larry Page (Google). Ils ne figurent pas dans le classement, car leurs rémunérations sont inférieures, même s'ils détiennent bien plus d'actions dans leurs entreprises. Tim Cook a par exemple gagné 4.25 millions de dollars en 2013.

Les montants récoltés par les chefs d'entreprises proviennent majoritairement de l'exercice de stock-options, détenues pendant plusieurs années. «Ce n'est pas comme à Wall Street où vous pouvez recevoir 20 millions de dollars simplement en bonus», a précisé Tim Sparks, président du cabinet d'expertise-conseil Compensia.

Les dirigeants peuvent se construire des fortunes alors que leur entreprise affiche des baisses de performance, rappelle Bloomberg. Certains reçoivent également des montants astronomiques alors qu'ils n'ont pas atteint leurs objectifs. Le cas d'Henrique de Castro, l'ancien numéro 2 de Yahoo, est un bon exemple. Quinze mois seulement après son arrivée comme chef d'exploitation, il a été remercié par Marissa Mayer. Il devait recevoir un bonus de départ de 20 millions de dollars, qui s'ajoutera aux 39 millions de dollars perçus en 2013. «Ces entreprises sont en position d'imposer leurs niveaux de rémunération, car elles ont énormément de réserves de cash», explique Mark Gordon.



Envoyé de mon Ipad 

Remaniement au Monde en faveur du Web

Remaniement au Monde en faveur du Web

Selon Stratégies, la direction du groupe Le Monde a présenté hier à ses salariés un plan de réorganisation de la rédaction, qui se traduirait par le redéploiement de 53 postes, soit un quart de la rédaction. 

Parmi eux, 23 salariés du print seront transférés au Web, un pool de journalistes généralistes étant par ailleurs créé dans chaque service pour alimenter tous les médias en temps réel.

Ce plan concernera notamment les services Planète, Styles, Radio-TV et Economie, et accompagnera la création prochaine d'une édition numérique du soir pour le Web et sur tablette.

Si la direction assure qu'il ne s'agit pas d'un plan de départ, les salariés dont le poste disparaît se verront proposer 3 postes, après quoi ils seront licenciés économiques. Ce projet devrait être présenté au comité d'entreprise le 4 mars.


Envoyé de mon Ipad 

Facebook s'offre la messagerie WhatsApp pour 19 milliards de dollars

Facebook s'offre la messagerie WhatsApp pour 19 milliards de dollars

WhatsApp est l'une des applications pour smartphones et tablettes les plus populaires au monde.

Le réseau social met la main sur une application utitlisée chaque mois par plus de 450 millions de personnes. C'est sa plus grosse acquisition à ce jour.

Facebook frappe un grand coup dans la messagerie mobile. Mercredi soir, le réseau social a annoncé le rachat surprise de l'application WhatsApp, pour la somme astronomique de 16 milliards de dollars (11 milliards d'euros), dont 4 milliards en cash et 12 milliards en actions. Les fondateurs et les employés de WhatsApp ­recevront 3 milliards de dollars supplémentaires sous forme de stock-options, portant le total de l'opération à 19 milliards de dollars.

À ce prix, Facebook récupère une des applications pour smartphones et tablettes les plus populaires au monde. Chaque mois, plus de 450 millions de personnes utilisent WhatsApp dans le monde, dont 70% se connectent quotidiennement, pour s'envoyer gratuitement des messages, en lieu et place des SMS. C'est deux fois plus par exemple que le nombre d'utilisateurs actifs de Twitter. Quelque 19 milliards de messages sont envoyés chaque jour, et 34 milliards reçus, autant que de textos qui transitent chez les opérateurs télécoms.

Le triomple du modèle «freemium»

Comme l'application de photos Instagram, rachetée 715 millions de dollars par Facebook en 2012, WhatsApp conservera son nom et son indépendance. La société, créée en 2009, n'emploie qu'une cinquantaine de personnes et avait seulement levé 8 millions de dollars pour assurer son développement. Ses résultats financiers n'ont jamais été communiqués.

«On gagne de l'argent mais la chose importante n'est pas la monétisation. On se concentra dessus un jour mais pour l'instant le but principal c'est que le service de WhatsApp fonctionne», expliquait récemment son cofondateur Jan Koum, propulsé milliardaire. L'usage de WhatsApp est gratuit la première année et sans publicité, y compris pour correspondre vers l'étranger, après quoi l'accès est facturé 0,72 euro par an. Ce succès montre toute la puissance du modèle «freemium», qui permet d'attirer un grand nombre d'utilisateurs avec un service offert au premier abord.

L'action Facebook en baisse

Le rachat de WhatsApp traduit la volonté de Facebook de multiplier les applications mobiles, pour s'imposer comme le centre des communications sur smartphones et tablettes. Le réseau social avait d'ailleurs développé un concurrent de WhatsApp, Facebook Messenger. Mark Zuckerberg avait tenté de racheter en vain Snapchat, une autre application de messagerie très populaire, pour 4 milliards de dollars. Un autre poids lourd de la messagerie sur smartphones, Viber, a été racheté la semaine dernière par le japonais Rakuten pour 900 millions de dollars.

Le rachat de WhatsApp, annoncé après la clôture de la Bourse, a été accueilli avec tiédeur. Le titre Facebook perdait 2% dans les transactions hors séance vers minuit. Il s'agit de la plus importante acquisition de l'histoire du réseau social, de la plus importante pour une application mobile et d'une des plus imposantes dans le secteur des nouvelles technologies. Google avait déboursé 12,5 milliards de dollars pour acheter le fabricant de mobiles Motorola en 2011, revendu depuis au chinois Lenovo. Microsoft avait acquis Skype pour 8,5 milliards de dollars, et Nokia pour 7,2 milliards.



Envoyé de mon Ipad 

mercredi 19 février 2014

Education : la révolution numérique sera pédagogique ou ne sera pas - France Info

Education : la révolution numérique sera pédagogique ou ne sera pas

La mesure était annoncée, elle officielle depuis hier : il existe désormais  une direction du numérique au ministère de l'Education nationale. Objectif : faire entrer l'école dans l'ère numérique.

Dans la classe immersive de Microsoft

Pour faire bouger les choses à l'Education nationale, il faut trois ingrédients : la volonté politique, le cadre administratif et beaucoup de pédagogie.

La nouveauté du jour, c'est ce cadre administratif.

Oui, avec cette nouvelle direction, confiée à l'inspectrice générale Catherine Becchetti-Bizot, personnalité reconnue en ce domaine. Sur son agenda : traiter les enjeux pédagogiques du numérique, favoriser le développement de nouveaux contenus et services en ligne de qualité, améliorer les infrastructures et se soucier des conditions techniques et de sécurité permettant la réussite des projets. Le ministère va également se doter d'un incubateur, le Numérilab', afin de mutualiser les bonnes pratiques et de les diffuser.

Car ces pratiques existent déjà...

Oui. L'Education nationale met déjà un certain nombre de ressources à leur disposition : D'Col, un service d'accompagnement interactif personnalisé pour les élèves de 6ème de l'éducation prioritaire ; English for schools, une offre d'exercices et de vidéos pédagogiques pour les 8-11 ans ; il y a aussi ÉduThèque, portail destiné aux enseignants qui permet d'accéder gratuitement à des ressources proposées par les grands établissements publics scientifiques et culturels pour un usage pédagogique. Et puis les enseignants n'ont pas attendu la création de cette direction pour utiliser le numérique, mais ils le font jusque-là en ordre dispersé et surtout dans des conditions très hétérogène. L'accompagnement par l'administration est très inégal – ici on encouragera les projets, là on leur mettra des bâtons dans les roues. Si bien que nombre des initiatives les plus significatives ont été portées par des collectifs d'enseignants, par des associations, en marge des structures officielles.

En matière de numérique pourtant, la volonté politique est là.

Oui. Vincent Peillon en a souvent parlé, par exemple dans cet entretien au Café pédagogique. Il souhaite – je cite – " soutenir les initiatives de terrain, aider les professeurs à mutualiser leurs pratiques, à bousculer les cloisons entre disciplines, entre corps, entre école et collège. Il faut leur donner les moyens, au-delà des injonctions, de travailler ensemble, de renforcer les liens entre eux, de donner une consistance aux équipes éducatives."

A écouter cette citation, le problème tient plus aux façons de travailler qu'à l'aspect technologique...

Oui. Numérique est bien souvent synonyme de " pédagogique ". Et d'ailleurs Catherine Beccheti-Bizot a déjà eu l'occasion de le dire. Elle aime à répéter que "C'est dans les classes que cela se passe", qu'il faut encourager dit-elle "l'innovation qui vient du terrain" afin de développer "des projets plus vastes". " À nous de mettre en place le contexte favorable à l'expérimentation de solutions nouvelles, par les équipes éducatives, et de les rendre visibles ", c'est ce qu'elle expliquait en novembre dernier dans un entretien à 20 minutes.

Concrètement, quelles sont les technologies qu'on peut aujourd'hui utiliser dans une classe ?

Vous en avez un bon échantillon dans la classe immersive de Microsoft, à Issy-les-Moulineaux. C'est une salle comme les autres, d'une cinquantaine de mètres carrés. Pas de tables et de chaises mais des cubes de couleurs mobiles pour pouvoir s'asseoir dans différentes configurations. Ceci étant le jour où j'ai assisté à une séance, personne ou presque ne s'est assis : les enfants étaient en petits groupes et allaient d'activités en activité pour découvrir le cycle de l'eau. Il y avait des tableaux interactifs et aussi un sol interactif – il fallait reproduire ce cycle en marchant selon un itinéraire donné ; des grandes tables tactiles, sortes de tablettes géantes, permettaient de passer des quizz, il y a aussi de la 3D. Donc les outils existent, ils sont fonctionnels. Mais leur usage réclame en amont tout un travail de préparation de la part des enseignants.

Tous ne sont pas acquis au numérique. Comment peut-on les convaincre ?

Eh bien j'ai posé la question à l'enseignante qui accompagnait cette classe de l'école St Jean de Passy ; elle m'a désigné ses élèves et m'a simplement dit : "regardez-les". de fait, tous étaient au travail, et pourtant quand on leur a demandé "à la fin si ils avaient eu l''impression de jouer ou de travailler les deux tiers ont répondu " de jouer ". Question suivante : "et avez-vous eu l'impression d'apprendre des choses ?". Là tous ont répondu oui. Et c'est quelque chose qui revient dans toutes les études nationales et internationales sur l'usage du numérique : quand il est bien conduit, il renforce le plaisir d'apprendre.

Il renforce le plaisir, mais est-ce qu'il améliore les apprentissages ?

Là les résultats des études sont plus hétérogènes. En fait ça fonctionne quand ça modifie le rapport entre enseignants et élèves. C'est pour cela que je vous disais que " numérique " rime avec " pédagogique ".

Donc finalement la priorité de cette nouvelle direction du numérique sera autant du côté pédagogique que du côté technologique.

Oui, autant voire plus. Et c'est là que les choses risquent de se compliquer. Catherine Beccheti-Bizot le sait. Je la cite de nouveau : " Le numérique fait évoluer la pédagogie mais les outils ne font rien seuls. C'est la manière dont les enseignants se les approprient et les inscrivent dans un bon projet pédagogique qui fera l'efficacité de l'outil et permettra de nouvelles possibilités dans le cours. Quoi qu'il en soit, on remarque que le numérique permet un renforcement de la relation pédagogique avec les élèves ". Or la pédagogie c'est ce qu'il y a de plus compliqué à faire évoluer, notamment parce que la formation continue des enseignants est très insuffisante, et parce que le fonctionnement hiérarchique et tubulaire de l'Education nationale ne se prête pas du tout à la diffusion de l'innovation.



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mardi 18 février 2014

Marcel Lebrun : quelles pédagogies pour quels apprentissages à l'ère numérique ? | Ludovia Magazine

Marcel Lebrun : quelles pédagogies pour quels apprentissages à l'ère numérique ?

MLebrun_MOOC_180214Marcel Lebrun nous renvoie au démarrage des technologies avec l'invention de l'écriture  :

« Le dieu Theuth, inventeur de l'écriture, dit au roi d'Égypte : « Voici l'invention qui procurera aux Égyptiens plus de savoir et de mémoire : pour la mémoire et le savoir j'ai trouvé le remède [pharmakon] qu'il faut » – Et le roi répliqua : « Dieu très industrieux, autre est l'homme qui se montre capable d'inventer un art, autre celui qui peut discerner la part de préjudice et celle d'avantage qu'il procure à ses utilisateurs. Père des caractères de l'écriture, tu es en train, par complaisance, de leur attribuer un pouvoir contraire à celui qu'ils ont. Conduisant ceux qui les connaîtront à négliger d'exercer leur mémoire, c'est l'oubli qu'ils introduiront dans leurs âmes : faisant confiance à l'écrit, c'est du dehors en recourant à des signes étrangers, et non du dedans, par leurs ressources propres, qu'ils se ressouviendront ; ce n'est donc pas pour la mémoire mais pour le ressouvenir que tu as trouvé un remède. » Platon, Phèdre, 274e-275a

Il nous conduit ensuite vers ce qu'il appelle le « principe de cohérence« , outils-objectifs-méthodes. Puis nous donne quelques définitions de ce qu'est Apprendre, « apprendre et enseigner » ou encore « enseigner et apprendre« . Et il s'en réfère à une discussion entre Michel Serres et Bernard Stiegler sur le « pourquoi nous n'apprenons plus comme avant« , à découvrir ici.

Mise en lumière de la génération « C » et de la génération « Y » pour en arriver progressivement à la formation, au e-learning et aux ressources puis au débarquement des MOOCs ; « il y a MOOCs et MOOCs »… en passant par les Flipped Classrooms.

Toute une réflexion à découvrir ici :

ou en vidéo ici


Plus d'infos sur l'auteur :

Marcel Lebrun Institut de Pédagogie universitaire et des Multimédias IPM Université Catholique de Louvain UCL marcel.lebrun@uclouvain.be Blog de M@rcel : http://bit.ly/Blogdemarcel Twitter id : @mlebrun2 Scoop.it : http://www.scoop.it/u/marcel-lebrun

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mercredi 29 janvier 2014

Le Vatican tweete un graffiti du pape en Superman - Monde - MYTF1News

Le Vatican tweete un graffiti du pape en Superman - Monde - MYTF1News

Grafitti du pape François repésenté en Superman

Un graffiti du pape François représenté en super-héros a visiblement beaucoup plu au Vatican. Au point que la photo de l'œuvre a été postée mardi sur un compte Twitter (@PCCS_VA ) du "ministère" des communications sociales de la cité-Etat. Ce tweet peint sur un mur de Rome reproduit l'image du souverain pontife en plein vol, tout de blanc vêtu mais dans la célèbre posture de Superman, poing en avant, tenant de l'autre main une serviette en cuir sur laquelle est écrit en espagnol : "valores" (valeurs, au sens de valeurs éthiques).
 
Des tweets ont été envoyés en espagnol et en anglais: "Les compartimos este graffiti que vimos hoy" et "We share with you a graffiti found in a Roman street near the Vatican" ("Nous partageons avec vous un graffiti découvert dans une rue de Rome près du Vatican"). C'est un message de "bonne humeur" qui a été posté par quelqu'un au ministère des communications sociales sur un compte qui est principalement suivi par les personnes s'occupant de communications sociales à travers le monde, a-t-on expliqué à ce ministère.   
 
Les communications sociales du Vatican se sont profondément renouvelées depuis que Benoît XVI a décidé en décembre 2012 d'être présent sur Twitter. Le compte personnel du pape en neuf langues (@pontifex, qui est un autre compte, géré par la Secrétairerie d'Etat) est suivi par plus de dix millions de "followers", dont plus de 200.000 en latin.

We share with you a graffiti found in a Roman street near the #Vatican / Les compartimos este graffiti que vimos hoy pic.twitter.com/In76sMJE4v



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La fin des blagues sexistes sur Twitter a-t-elle sonnée ? - Société - Le Figaro - Madame.

La fin des blagues sexistes sur Twitter a-t-elle sonnée ?

Najat Vallaud-Belkacem, ministre du Droit des Femmes à l'Assemblée Nationale le 20 janvier

Point contesté du projet de loi de Najat Vallaud-Belkacem pour l'égalité femmes-hommes, l'article 17, qui veut obliger les opérateurs Internet à signaler tout contenu sexiste, homophobe et handiphobe, a été adopté vendredi 24 janvier à l'Assemblée.

L'article 17 du projet de loi pour l'égalité femmes-hommes a été approuvé vendredi dernier par les députés, malgré une large opposition. L'article 17 veut élargir aux contenus sexistes, homophobes et handiphobes, le champ des contenus illicites devant être soumis à signalement par les hébergeurs et fournisseurs d'accès Internet (FAI). L'article engage ainsi leur responsabilité civile et pénale, si ces derniers manquent à signaler un contenu considéré comme illicite.

Vendredi 24 janvier, à l'Assemblée Nationale, la ministre des Droits des femmes citait – en s'en excusant – l'exemple du tweet infâme d'un internaute visant la militante antiraciste Rokhaya Diallo: « Il faut violer cette conne de Rokhaya, comme ça, fini le racisme ! ». Une incitation au viol, condamnée par la justice. Najat Vallaud-Belkacem ajoutait alors à l'intention des députés : « Nous devons faire face à cette réalité-là et c'est pourquoi le gouvernement vous propose d'adopter cet article 17 permettant d'imposer aux FAI et aux hébergeurs un dispositif de signalement à disposition des internautes afin que ces derniers puissent dire, à chaque fois que cela se présente, qu'ils ont vu passer des messages de haine, sexistes ou autres et que, ensuite, le FAI ou l'hébergeur prenne des dispositions pour y mettre fin. Je tiens absolument, et je le répète, à ce que cet article soit adopté. » Et il l'a été. Malgré les opposants, malgré les amendements.  

Les défenseurs de la liberté d'expression sur le Net, eux, s'inquiètent. Ils redoutent une censure systématique, quasi inévitable avec des acteurs privés qui décideraient du sort des contenus. La Quadrature du Net, association de défense des droits et libertés des citoyens sur Internet, le déplorait dans une analyse envoyée aux députés le 15 janvier dernier. « Compte tenu de la jurisprudence qui tient les hébergeurs pour responsables dès lors qu'ils ont connaissance de l'existence de contenus sur leurs services, cette extension risque de poursuivre la transformation des hébergeurs en police privée du Net, les incitant à la censure automatique de tout contenu signalé. »



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mardi 28 janvier 2014

إلى أي مدى تتجسس الحكومات على بيانات الأفراد؟

إلى أي مدى تتجسس الحكومات على بيانات الأفراد؟

"غدي نيوز"

صممت الإنترنت لتكون خدمة مجانية ومتاحة للجميع، ولكن ما هو الوضع الآن بعد ثمانية أشهر من أول تسريبات لإدوارد سنودن لمعلومات سرية؟
كان هدف رواد التكنولوجيا الذين صمموا البروتوكولات الأصلية للإنترنت أن تكون وسيلة لمشاركة المعلومات بحرية عبر شبكة من الشبكات.
لكن تسريب سنودن لوثائق سرية من وكالة الأمن القومي الأميركية كشف أن عملاء الاستخبارات الأميركية ونظراءهم البريطانيين في وكالة الاتصالات الحكومية البريطانيةGCHQ  يستخدمون الانترنت ذاتها للحصول على كميات هائلة من البيانات من السجل الرقمي الذي نتركه كل يوم.
ولا يتوقف الأمر عند البحث عن آخر التحديثات على مواقع التواصل الاجتماعي والمعلومات التي تقدمها بالفعل للشركات، بل إن هناك مزاعم تقول إن وكالة الأمن القومي ووكالة الاتصالات الحكومية البريطانية تتسلل بالفعل داخل بنية الانترنت.
وتتوسع الانترنت بسرعة كبيرة فيما يشبه إلى حد كبير ما حدث للكون في أعقاب الإنفجار العظيم.
وتطلب هذا النمو توسعا مستمرا في البنية الأساسية لأجهزة التوجيه "راوتر" والأسلاك ومراكز البيانات وغيرها من المعدات. وتضاعفت هذه البنية عدة مرات ما بين عامي 1994 و2013.

العمود الفقري للإنترنت

يطلق تعبير عمالقة الانترنت على الشركات والهيئات التي تقوم بنقل البيانات حول شبكة الإنترنت عبر أسلاك من الألياف البصرية العالية الطاقة. وتمثل هذه الشركات العمود الفقري للإنترنت.
وينتقل كل ما نقوم به تقريبا على الانترنت عبر شركة رئيسية تمثل العمود الفقري للإنترنت. فاذا قام طالب يعيش في لندن بإرسال رسالة إلكترونية إلى صديق في البرازيل، فإن الرسالة تنتقل سريعا في أنحاء الشبكة، وتنتقل عادة من خلال شركة عمود فقري مثل "ليفل 3 كوميونيكيشنز" الأميركية.
ولهذا فإنه إذا تم اختراق أسلاك شركات مثل "ليفل 3"، فإن الوكالات الأمنية يمكنها الدخول على كمية هائلة من حركة الاتصال على الإنترنت في أنحاء العالم.
وفي تشرين الثاني (نوفمبر) عام 2013، ذكرت صحيفة نيويورك تايمز أن وكالة الأمن القومي تمكنت من الدخول إلى غوغل وياهو عبر شبكات شركة ليفل 3.
وفي بيان لها، قالت الشركة لـــــ "بي بي سي" "إننا ملتزمون بالقوانين السارية في كل من البلدان التي نعمل فيها، وفي العديد من الحالات، فإن القوانين تمنعنا من الكشف عن أي تفاصيل تتعلق بالتزامنا، وتجرم قيامنا بمناقشة أي بيانات مطلوبة قمنا بإدخالها".
وأضافت "بعض المصادر الإعلامية تكهنت بشكل خاطئ بأن لدينا اتفاقيات مع الحكومات تتيح بموجبها الدخول على بيانات الشبكة حتى في الوقت الذي لا نكون فيه ملزمين بذلك، وهذا غير صحيح، إذ إن خصوصية العملاء تمثل أهمية قصوى لشركتنا. إننا لا نسمح بالدخول غير المصرح به إلى شبكتنا من أي جهة، وسنواصل تشغيل شبكتنا لحماية وتأمين بيانات عملائنا، مع الالتزام في الوقت نفسه بالقوانين التي تطبق على ليفل 3 وغيرها من شركات تقديم خدمات الاتصالات".

استغلال الأسلاك

وتشير الوثائق التي سربها سنودن ونشرت في الغارديان في حزيران (يونيو) الماضي إلى أن الولايات المتحدة وبريطانيا لديهما برامج تجسس ذات تقنية عالية تهدف إلى "التحكم" في الانترنت وهذا يتضمن استغلال الأسلاك الموجودة تحت البحر والتي تتدفق من خلالها البيانات والاتصالات الهاتفية.
وتقول هذه الوثائق إن وكالة الاتصالات الحكومية البريطانية تمكنت من رصد ما يصل إلى 600 مليون اتصال يوميا. وذكرت أن المعلومات التي تتحدث عن استخدام الانترنت والهاتف تم تخزينها لنحو 30 يوما من أجل تصنيفها وتحليلها.
ورفضت الوكالة البريطانية التعليق على هذه المزاعم، وقالت إن التزامها بالقانون "أمر مبدئي".

المستقبل

ومن الصعب استيعاب حجم البيانات التي جمعتها وكالة الأمن القومي، وهناك انقسام في الآراء بشأن مدى شرعيتها فالبعض يعتقد أنها جدار حماية مهم ضد الهجمات "الإرهابية"، بينما يصر آخرون على أن هذه البرامج تمثل انتهاكا خطيرا للحريات المدنية.
وقد تؤدي تسريبات سنودن إلى إحداث تغيير في الطريقة التي تستخدم بها الحكومات والهيئات الكبرى الانترنت، وكان هناك حديث عن "تفكيك" الانترنت حتى يمكن على سبيل المثال للاتصالات التي تبدأ وتنتهي في أوروبا أن تنتقل عبر أسلاك أوروبية فقط.
وقال خبير أمن المعلومات بروس شنير لـــ "بي بي سي" إن "البيانات مصدر قوة، البيانات ثروة".
وأضاف "هذه المناقشات بشأن من لديه السيطرة على البيانات هي أكبر من وكالة الأمن القومي، وأكبر من الرقابة، إنها القضايا الرئيسية لعصر المعلومات".
لكن خبراء التكنولوجيا يقولون إن هذا المقترح "لتفكيك" شبكة الانترنت يمكن أن يصعب من النشاط التجاري عبر الشبكة، وقد يجعل الدخول العالمي السهل إليها والذي اعتدنا عليه، أمرا من الماضي.
وقال شنير "لا أعتقد أننا نعلم الشكل الذي ستكون عليه الانترنت لهذا السبب مستقبلا".

 



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Syrie : de la guerre sur les réseaux à la guerre des réseaux « InternetActu.net

Occupe t oi de sujets interessant ta specialisation au lieu de discuter avec des incultes 

Par le 27/01/14 | 2 commentaires | 301 lectures | Impression

On le sait, la guerre en Syrie a lieu aussi sur les réseaux, à coup de vidéos postées sur Youtube contre photos de propagande sur Instagram, à coups d'opérations de piratages menées par l'Armée électronique syrienne – un groupe de hackers proche du pouvoir – contre opérations ponctuelles des Anonymous en soutien à l'opposition…

Mais cette guerre n'est pas seulement une guerre SUR les réseaux – une guerre des contenus -, c'est aussi une guerre DES réseaux – une guerre pour la connexion. Car l'usage d'Internet, ça commence par là, par l'accès aux réseaux. De cette guerre, on ne sait pas grand-chose, car elle est invisible, car elle est moins folklorique que le piratage du compte Twitter d'Obama, car elle est bassement matérielle et technique. Et pourtant, cette guerre est centrale. Pour qu'une vidéo de massacre nous arrive, il faut bien que quelqu'un, quelque part en Syrie, l'ait mise en circulation. Il y a quelques semaines, une série de papiers du site de CBS a apporté quelques informations intéressantes.

OpSyria
Image : le drapeau syrien revisité par Telecomix via l'excellent Reflets.info qui n'a de cesse de nous informer de ce qu'il se passe sur et dans les réseaux syriens.

Ils affirment ce qu'on savait, le régime de Bachar Al Assad fait en sorte de réduire l'accès des Syriens à Internet. La connexion est le plus souvent difficile. Et, d'après les témoignages, ceci a commencé dès le 12 mars 2011, lendemain des premières manifestations dans plusieurs villes du pays. A Damas, à Alep, à Deraa, Internet a été coupé à la fois en connexion fixe et en connexion mobile.

A plusieurs reprises, en novembre 2012, puis en mai et en août 2013, ces coupures ont même attiré l'attention de l'étranger : toute la Syrie se retrouvant hors ligne pendant plusieurs jours consécutifs. A chaque fois, le gouvernement a accusé les rebelles d'être à l'origine de ces coupures, ils se seraient soi-disant attaqués aux câbles de fibre optique qui relient la Syrie au monde extérieur (il y a 4 câbles : l'un va à Chypre, l'autre en Egypte…). Les experts contestent cette version, car du fait de la nature décentralisée du réseau, si un câble est coupé, les paquets d'information trouvent une autre voie et passent par un autre câble. Et puis la manière dont ces coupures se sont déroulées – pas brutalement, mais en quelques minutes, comme si un programme entrait en action – fait pencher la responsabilité du côté du fournisseur d'accès. En Syrie, un seul fournisseur d'accès, le Syrian Telecommunications Establishement, contrôle la plupart de l'infrastructure du pays, et il est propriété de l'Etat. Or, il est techniquement possible pour le fournisseur d'accès de faire en sorte que les routeurs qui, à l'entrée du pays, orientent les paquets d'information vers les bons réseaux et les machines auxquelles ils sont destinés, n'aient pas les indications nécessaires pour le faire. Auquel cas les paquets n'arrivent jamais à destination. Il semble bien donc que le gouvernement syrien prive ainsi son peuple d'un droit supplémentaire – pas le plus grave évidemment, mais un droit important – celui de se connecter à Internet.

Alors, comment font les Syriens ? Eh bien ils font preuve "de ruse et de courage", dit le journaliste de CBS. Et ils bricolent.

Un des moyens, quand on habite pas loin d'une frontière, c'est de se greffer au réseau mobile du pays voisin, quitte à avoir recours à des outils maison. Un opposant au régime explique comment il met un modem 3G dans un saladier en métal et l'oriente vers l'antenne jordanienne la plus proche pour améliorer la réception. Le saladier en métal amplifie considérablement le signal, et permet à ce monsieur d'atteindre un débit suffisant pour regarder des vidéos en streaming. Mais, plus important encore, en se connectant à une borne Wi-Fi de bonne qualité, ce monsieur fournit du réseau à 3 kilomètres à la ronde, devenant une sorte de fournisseur d'accès à Internet pour les opposants de la ville. Et ce monsieur explique au journaliste qu'il en va de même aux frontières de la Turquie, de l'Irak ou du Liban.

La leçon. La lutte pour la connexion est inégale entre un gouvernement qui contrôle le seul fournisseur d'accès et les usagers qui doivent d'abord sauver leur peau, se nourrir, se tenir au courant du sort de leur proche ou faire avec les coupures d'électricité (et avant même d'être connecté, un téléphone et un ordinateur doit être alimenté en électricité). La lutte est inégale, mais il est presque impossible pour le gouvernement de la gagner complètement, car Internet, c'est du matériel, ça se bricole et que le réseau a une vertu, il est invisible.

Xavier de la Porte

Retrouvez chaque jour de la semaine la chronique de Xavier de la Porte (@xporte) dans les Matins de France Culture dans la rubrique Ce qui nous arrive à 8h45.

L'émission du 25 janvier 2014 de Place de la toile accueillait Evgeny Morozov (@evgenymorozov), pour "en finir avec la Silicon Valley".

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lundi 27 janvier 2014

Anatomie de la révolution numérique | Le Cercle Les Echos

Anatomie de la révolution numérique

Le propos. Après une longue mais brillante première partie replaçant la révolution numérique dans son contexte, l'ouvrage de Gilles Babinet met en avant 5 mutations qui sont en train de changer nos sociétés. Pour l'auteur, le numérique va transformer radicalement la connaissance, l'éducation, la santé, l'industrie et même l'Etat. L'humanité se trouverait ainsi à un moment historique, comparable à l'invention de l'imprimerie, et pourrait basculer dans une nouvelle ère où chacun peut avoir accès à l'éducation, où la médecine réalise des progrès incroyables et où les contraintes industrielles s'effacent (grâce, par exemple, à l'impression 3D).

L'intérêt. Fruit de vingt années passées au cœur de l'économie numérique, le livre de Gilles Babinet prend de la hauteur sur cette révolution. Sans angélisme ni fatalisme. S'il détaille ainsi les dangers que font peser ces transformations, sur la sécurité ou la vie privée notamment, il en révèle aussi les extraordinaires opportunités. Avec une thèse audacieuse et séduisante?: c'est la transparence et la diffusion au plus grand nombre qui permettront de résoudre l'équation.

L'auteur. Ancien président du Conseil national du numérique et aujourd'hui «?digital champion?» de la France auprès de Bruxelles, Gilles Babinet mène de front sa carrière de serial entrepreneur et plusieurs batailles qui lui tiennent à cœur, comme l'ouverture des données publiques.

NICOLAS RAULINE

CONSULTER DES EXTRAITS DU LIVRE SUR LE CERCLE



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A Annecy, les médias catholiques relisent une année bousculée | La-Croix.com

A Annecy, les médias catholiques relisent une année bousculée | La-Croix.com



Les Journées François de Sales, les 23 et 24 janvier à Annecy (Haute-Savoie) ont donné l'occasion aux médias chrétiens  de relire les riches événements de 2013.

Une année où, de l'élection  du pape aux manifestations  contre le « mariage pour tous »,  le traitement de l'information  a débordé de ses canaux habituels.

« En vingt-cinq ans de métier, je n'ai jamais traversé un épisode aussi intéressant et aussi dur, tant le débat a été tendu. » Un an après la grande manifestation contre le « mariage pour tous », Anne Ponce, directrice de la rédaction de l'hebdomadaire Pèlerin, prend du recul. « Cela nous a poussés dans nos retranchements par rapport à toutes les questions essentielles de notre métier, raconte-t-elle, que ce soit en ce qui concerne nos choix éditoriaux, notre éthique professionnelle, notre identité catholique. » 

Les catholiques français n'ayant pas été unanimes sur la question, la directrice de Pèlerin aura également dû gérer les réactions des lecteurs, comme celles de son équipe, traversée elle aussi par le débat. Et rappeler sans cesse deux piliers essentiels : « aider nos lecteurs à réfléchir et à se forger une opinion » et « être dans la conviction, pas dans le combat ».

Le travail de la presse catholique a aussi été bousculé par le fait qu'elle n'est plus le seul lieu du débat, désormais présent sur Internet et les réseaux sociaux. La mobilisation a été caractérisée par l'apparition de leaders extérieurs aux réseaux habituels de la presse catholique. 

 « Survalorisation des marges »

« Leur prise de parole a signé la fin du "mandat". On peut être catholique et intervenir comme tel sans mandat de l'Église », souligne Philippine de Saint-Pierre, directrice des programmes de KTO, consciente que cette nouvelle forme d'expression comporte un risque de « survalorisation des marges ». Notamment sur Internet, principale source d'information des jeunes générations, comme l'a souligné Sœur Nathalie Becquart, directrice du Service national de l'évangélisation des jeunes.

« Gros consommateurs d'information, les jeunes sont très méfiants par rapport à ce qu'ils appellent la "propagande médiatique" tout en se montrant parfois, paradoxalement, très crédules par rapport à ce qu'ils trouvent sur les réseaux sociaux », explique la religieuse xavière, soulignant combien ces mêmes jeunes entendent aujourd'hui être « cocréateurs » de l'information. Et c'est toute la presse qui est interrogée par ces nouvelles habitudes.

 « L'achat d'information va disparaître »

 « L'achat d'information va disparaître, pronostique Étienne de Montety, directeur du Figaro littéraire, venu apporter à la presse catholique son regard extérieur. Les gens n'achètent plus Le Figaro pour s'informer, mais pour comprendre. Pour cela, ils acceptent d'acheter, et de rejoindre une communauté. »

« Pour s'inscrire dans la durée, il faut soigner notre crédibilité », renchérit Jean-François Bouchard, président du Syndicat national de l'édition du Canada. À ses yeux de Québécois proche du monde anglo-saxon, où le modèle économique de la presse a été fortement ébranlé, cette crédibilité passe par un recentrage sur trois axes : « la rigueur – et non le rigorisme –, la liberté responsable – et non débridée – et la compétence. » 

Assumer la complexité

Telle est bien la réponse que la presse catholique peut apporter à ces défis : être professionnelle, ou « assumer la complexité », comme le résume Anne Ponce. « On peut être une troisième voie, avance le P. Jacques Nieuviarts, assomptionniste et conseiller éditorial de Prions en Église. Quand la position catholique était assimilée à de l'homophobie, les médias catholiques étaient un lieu où faire vivre le débat. » 

« Vous devez être intransigeants sur votre capacité à poser les questions, être sans cesse créateurs de débat », a encore insisté Dominique Seux, directeur délégué des Échos.

Car le professionnalisme des médias chrétiens est aussi largement reconnu dans la presse séculière, comme le montre le besoin de cette dernière de faire appel aux journalistes catholiques en tant qu'experts. « Les journalistes catholiques sont plus journalistes que catholiques », a ainsi reconnu Nicolas Poincaré, animateur de la tranche 18 heures-20 heures sur Europe 1, dans un petit film projeté en début de session sur l'élection du pape François. La personnalité de celui-ci dépasse largement la communication du Vatican et le petit monde des vaticanistes et des informateurs religieux traditionnels. 

Ne pas créer un faux pape !  

« Au début, je pensais que le pape François serait terrible pour les journalistes car, comme cardinal, il n'avait donné que très peu d'interviews », reconnaît l'ancien journaliste américain Greg Burke devenu responsable de la communication à la Secrétairerie d'État au Vatican. Il constate combien la personnalité de François déborde largement jusque dans les réseaux sociaux. Ses images, gestes et paroles voyagent à toute vitesse sur Twitter ou Facebook…

 « Il répond à une faim spirituelle. Et je serais surpris que l'attention diminue. »

Ici aussi l'expertise de la presse catholique est la bienvenue pour expliquer à une opinion fascinée, mais facilement versatile, la complexité d'un pape qui sait aussi prendre des positions dérangeantes pour des oreilles européennes. D'où cette mise en garde de Greg Burke : « Attention à ce que les médias ne créent pas un faux pape ! »

Une nouvelle fédération des médias catholiques

Née en 1995 de la fusion des instances représentatives de la presse catholique nationale, de la presse régionale et de la presse locale, rejointe en 2001 par la presse de mouvement, la Fédération française de la presse catholique (FFPC) a accueilli en son sein jeudi dernier un collège audiovisuel rassemblant Radio Notre-Dame, les radios chrétiennes francophones, KTO et « Le jour du Seigneur », devenant ainsi la Fédération des médias catholiques (FMC).

« L'imperméabilité traditionnelle entre le papier, l'audio et la télévision ne veut plus dire grand-chose aujourd'hui », reconnaît Jean-Marie Montel, président de la FMC, pour qui cette nouvelle fédération a aussi vocation à s'ouvrir, à terme, aux éditeurs et libraires religieux, et, pourquoi pas, aux blogueurs. (Rens. www.medias-catholiques.fr)



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dimanche 26 janvier 2014

Elle se transforme en Fédération des Médias Catholiques et s’ouvre aux nouveaux médias – kipa/apic

Elle se transforme en Fédération des Médias Catholiques et s'ouvre aux nouveaux médias

Paris: La révolution numérique bouscule la Fédération Française de la Presse Catholique

Paris Jean-Marie Montel, président de la Fédération française des Médias Catholiques (Photo: Jacques Berset)

Paris, 25 janvier 2014 (Apic) La révolution numérique a depuis longtemps bousculé la presse papier. La Fédération Française de la Presse Catholique (FFPC), qui en a pris acte, est devenue officiellement le 22 janvier 2014 la Fédération des Médias Catholiques (FMC). Elle accueille désormais dans ses rangs des télévisions (KTO-Tv et le Jour du Seigneur) et des radios (RCF et Radio Notre-Dame), et est ouverte à d'autres nouveaux médias catholiques présents sur la toile.

Ce changement de sigle correspond à un élargissement et à un renforcement de l'institution créée à Paris en 1995, qui regroupait jusqu'à maintenant les journaux paroissiaux, regroupés au sein de la Fédération Nationale de la Presse Locale Catholique (FNPLC), la presse des mouvements et services (APMS), la presse régionale (APCR), et la presse nationale. Elle dispose désormais d'un cinquième collège, celui de d'Audiovisuel, qui accueille les radios et les télévisions catholiques.

150 millions d'exemplaires papier, centaines de milliers d'auditeurs-téléspectateurs

La FMC, présidée par Jean-Marie Montel, directeur du secteur «Société, famille, spiritualité» du Groupe Bayard, rassemble désormais l'ensemble des médias catholiques français. Cette fédération pluraliste affiche, tous titres et toutes périodicités confondus, une distribution annuelle de plus de 150 millions d'exemplaires papier et des centaines de milliers d'auditeurs-téléspectateurs.

La Fédération des Médias Catholiques se veut une «partenaire naturelle des instances professionnelles et des instances ecclésiales (…) présente et active dans les débats sur les enjeux éthiques, théologiques et pastoraux de la communication». La nouvelle institution apporte son concours dans le domaine de la formation pour journalistes et professionnels sur les questions liées à la communication et à la vie de l'Eglise. Elle favorise les rencontres des professionnels de la presse en organisant chaque année, fin janvier à Annecy, une grande rencontre de réflexion: les Journées François de Sales. Cf.www.medias-catholiques.fr (apic/be)




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vendredi 24 janvier 2014

Pour le pape, Internet est un «don de Dieu»

Pour le pape, Internet est un «don de Dieu»

Pour

CITÉ DU VATICAN - Le pape François a appelé jeudi les catholiques à être des «citoyens du numérique» constructifs, en utilisant Internet, qualifié de «don de Dieu», pour manifester leur solidarité.

Le pape argentin rendait public son premier message sur les communications sociales, traditionnellement délivré chaque année à l'occasion de la fête de Saint-François de Sales, patron des journalistes. Il est intitulé «la communication au service d'une authentique culture de la rencontre».

Dans ce message qui aborde le phénomène des réseaux sociaux sur un ton confiant, François affirme que «l'Internet peut offrir plus de possibilités de rencontre et de solidarité entre tous, et que c'est une bonne chose, un don de Dieu».

L'Église, qui «ne doit pas être autoréférentielle», rappelle une nouvelle fois François - lui-même suivi par plus de dix millions d'internautes sur Twitter) - doit s'engager sur Internet, «pour porter à l'homme blessé» sur la route numérique «l'huile et le vin»: «que notre communication soit une huile parfumée pour la douleur et le bon vin pour l'allégresse», remarque-t-il dans une formule inspirée de l'Évangile.

Il insiste sur l'exclusion, la désorientation, le conditionnement, l'enfermement, l'ignorance de l'autre qui peuvent proliférer sur la Toile.

Le message évangélique n'a pas besoin d'être l'objet de «trucages ou d'effets spéciaux», il ne s'agit pas non plus de «bombarder de messages religieux les réseaux sociaux», avertit aussi le pape, demandant aux chrétiens d'être «convaincus que l'autre a quelque chose de bon à dire».

Il prône le vrai dialogue croyants/non croyants: «Dialoguer ne signifie pas renoncer à ses propres idées et traditions, mais à la prétention qu'elles soient uniques et absolues». Une phrase que les catholiques les plus traditionnels risquent de lui reprocher. Car elle prête le flanc, selon eux, à l'accusation récurrente de relativisme à son encontre.

Selon Mgr Claudio Maria Celli, président du Conseil pontifical pour les communications sociales, ce message n'est pas relativiste mais simplement inspiré de l'Évangile et «profondément franciscain».

Il puise dans l'esprit du Concile Vatican II (1962-65), en choisissant le thème central de «la proximité» avec l'homme contemporain. «C'est une Eglise aux portes ouvertes où tous puissent entrer» que préconise le pape argentin, a-t-il expliqué.

Le prélat a souligné l'influence dans ce message des papes du Concile, Jean XXIII que François canonisera en avril, et Paul VI. «François est un pape de l'incarnation» et l'Église doit de faire accueillante pour les gens «quelles que soient les conditions de vie où ils se trouvent».

Le pape est très lucide sur les «agressions» multiples via internet. Mgr Celli a encore cité ce passage clé du message du pape: «lorsque la communication est destinée avant tout à pousser à la consommation ou à la manipulation des personnes, nous sommes confrontés à une agression violente sur les routes numériques (...) Notre rayonnement provient de notre capacité de nous faire proche de toute personne blessée, avec amour, avec tendresse. N'ayez pas peur de devenir des citoyens du territoire numérique!», exhorte-t-il.

Comme son prédécesseur Benoît XVI, il conseille aux internautes de «retrouver un certain sens de la lenteur et du calme» dans ce monde d'instantanéité.



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mardi 21 janvier 2014

EN FAVEUR DE L'ETHIQUE DANS LA COMMUNICATION


Cité du Vatican, 18 janvier 2014 (VIS). A l'occasion du 90 anniversaire du début des transmissions radiophoniques et du 60 anniversaire des émissions télévisées de la radio-télévision publique italienne, le Pape François a reçu ce matin les dirigeants et le personnel de la RAI. Il a invité ses hôtes à réfléchir sur la valeur et les exigences du service d'information publique. Evoquant la collaboration entre le Saint-Siège et la RAI, qui permet aux Italiens d'avoir eu accès tout au long de ces années d'abord aux paroles, puis aux images du Pape et des événements de l'Eglise, grâce à deux institutions vaticanes, Radio Vatican et le Centre Télévisé du Vatican. Parmi ces événements, il a mentionné le concile Vatican II, le jubilé de l'an 2000 ou les funérailles de Jean-Paul II. Il a aussi évoqué quelques productions à caractère religieux dans les années 60 et 70 comme le film François de Liliana Cavani (1966) ou Les actes des Apôtres de Rossellini (1969) auquel collabora le futur Cardinal et Archevêque de Milan, Carlo Maria Martini: "La RAI a été témoin des processus de changement de la société italienne dans ses rapides transformations, et a contribué de façon spéciale au processus d'unification linguistique-culturel de l'Italie... Mais faire mémoire d'un passé riche de conquêtes implique un sens renouvelé de responsabilité pour aujourd'hui et pour demain. Je vous rappelle à tous que votre profession, plus qu'informative, est formative; c'est un service public, c'est-à-dire un service au bien commun, un service à la vérité, un service à la bonté et un service à la beauté. Toutes les professions que comprend la RAI...savent qu'elles appartiennent à une société qui produit culture et éducation, qui offre information et spectacle, atteignant à tout moment de la journée une grande partie des Italiens. C'est une responsabilité à laquelle qui est titulaire du service public ne peut pour aucun motif renoncer. La qualité éthique de la communication est le fruit, en dernière analyse, de consciences attentives, non superficielles, toujours respectueuses des personnes, tant de celles qui sont objet d'information, que des destinataires du message. Chacun, dans son rôle et avec sa responsabilité, est appelé à veiller pour maintenir élevé le niveau éthique de la communication et éviter ces choses qui font tant de dommages: la désinformation, la diffamation et la calomnie". Le Pape a conclu en encourageant les professionnels des sociétés de communication à "se mettre au service de la croissance humaine, culturelle et civile de la société".

mercredi 8 janvier 2014

L'Iran a interdit la correspondance par Internet entre des inconnus des sexes opposés | Brèves | alterinfonet.org Agence de presse associative

L'Iran a interdit la correspondance par Internet entre des inconnus des sexes opposés  07/01/2014

L'Iran a interdit la correspondance par Internet entre des inconnus des sexes opposés

© Photo : EPA

 

Par La Voix de la Russie | Le guide suprême de la révolution islamique iranienne, l'ayatollah Ali Khamenei, a interdit la correspondance par Internet entre des inconnus des sexes opposés, en publiant à cet effet un édit religieux spécial - une fatwa.

« Compte tenu de l'immoralité, qui est souvent associée avec ce genre de correspondance, elle est interdite », a déclaré Khamenei.

La loi religieuse liée à cette interdiction a été publiée quelques jours après l'interdiction par les autorités iraniennes de l'application chinoise WeChat, permettant aux utilisateurs des smartphones d'échanger des messages instantanés et avoir accès aux réseaux sociaux.



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vendredi 27 décembre 2013

Entretien avec Hala Kodmani - Le paysage médiatique syrien pendant la révolution - Les clés du Moyen-Orient

ENTRETIEN AVEC HALA KODMANI - LE PAYSAGE MÉDIATIQUE SYRIEN PENDANT LA RÉVOLUTION ARTICLE PUBLIÉ LE 26/12/2013

Journaliste free lance depuis 2009, spécialisée sur le monde arabe, Hala Kodmani couvre particulièrement le conflit en Syrie, son pays natal. Elle a été auparavant rédactrice en chef du desk arabe de France 24 et a travaillé pendant plus de vingt ans dans la communication et l'information d'organisations régionales et internationales.

En Syrie, quel était le paysage médiatique de l'avant révolution ? Comment se manifestait la censure ?

Avant la révolution, la Syrie est contrôlée par un système médiatique de propagande, comme dans tout Etat totalitaire : il exerce un contrôle total sur tous les médias, a une agence de presse qui diffuse les informations officielles ensuite reprises par les journaux, les télévisions, les radios du régime. Il s'agit en somme d'un système classique, mais auquel s'est ajouté récemment une relative ouverture vers une presse privée, en fait sponsorisée par les milieux d'affaires proches du régime. Il s'agissait en quelque sorte de parler de la Syrie à l'international d'une manière détournée, et même à l'intérieur du pays, en donnant l'illusion d'avoir une presse indépendante, privée, mais qui n'abordait cependant que des sujets économiques et culturels. Ce processus s'est décliné en presse écrite, en radio, en télévision. Il est intéressant de voir qu'au moment de la crise, ces médias se sont montrés encore plus virulents et presque plus extrémistes que les médias officiels : ils sont devenus des instruments de propagande. Et ce sous une forme plus vicieuse, puisque les présentations sont nettement plus modernes (ils ont des talk-show dans des endroits sympathiques), tout cela pour distiller de la désinformation, y compris aussi dans les reportages et les nouvelles. Cela a constitué un instrument puissant pour le régime, encore plus que les médias officiels qui avaient perdu en crédibilité auprès des gens, et qui étaient nettement moins séduisants dans la forme, surtout. La grande stratégie de ces médias officiels ou de ces médias privés est notamment de dire que tous les autres médias, arabes et occidentaux, produisent de la désinformation.

Concernant la censure, l'opposition ne pouvait ni s'exprimer, ni critiquer les mesures du gouvernement. Par la suite, un verrouillage encore plus fort s'est mis en place, l'information étant plus contrôlée. Il n'y avait aucune expression médiatique qui ne soit pas gouvernementale ou très proche des milieux gouvernementaux. Mais les Syriens regardaient cependant toutes les chaines internationales, al-Jazeera, al-Arabiya etc, et ce y compris avant la révolution. Ensuite, l'opposition a créé un ou deux sites web hors de Syrie mais il n'y avait pas de publication consistante, pas de radio libre. Quand Internet s'est développé en Syrie, la plupart des sites ont été censurés. Par exemple, de Damas, on ne pouvait pas atteindre al-Hayat, le site de la presse arabe international. Il y avait cependant des proxy qui permettaient de détourner la censure.

Précisons que l'essentiel de la population n'a pas accès à cette information indépendante sur internet : on peut en effet estimer que 10 % de la population a un accès direct à internet. Cette information va cependant se diffuser, du fait que les gens parlent entre eux, étendant ainsi la proportion de ceux qui vont in fine recueillir l'information vue sur internet, mais il s'agit d'une part privilégiée.

Quelles ont été les évolutions majeures dans le processus d'appropriation de la parole et des images, de l'information ?

Ça a été véritablement la révolution dans la révolution, surtout compte-tenu de la pression des média officiels. Certains ont notamment prétendu que les premières manifestations auxquelles on assistait étaient tournées dans des studios d'Al-Jazzera ! Le premier acte, après sortir manifester, était donc de montrer que ces protestations étaient réelles. Le premier geste résistant accompli par des jeunes a été de sortir leur téléphone portable pour filmer ou photographier, en donnant de plus en plus d'informations (lieu, date, combien de personnes et pas seulement des images brutes). Le but n'était pas encore de médiatiser, mais de s'affirmer. Ensuite, Internet a permis de diffuser l'information. Tous les jeunes se sont mis à la technologie pour filmer, puis mettre sur ordinateur, faire passer les images, ce qui n'était pas toujours évident (des jeunes ont été arrêtés, torturés pour avoir pris des photos de manifestations). Ensuite, très vite, il y a eu un relai avec les Syriens expatriés qui ont continué le mouvement. Aidés par d'autres jeunes informaticiens sympathisants, ils ont aidé ces réseaux à se constituer. Et ainsi, très rapidement, peut-être un mois après le début de la révolution, des jeunes Syriens de l'extérieur ont été des relais et ont créé des plateformes pour relayer les images. Il y a eu une effervescence incroyable, malgré le caractère très artisanal des images. Le régime avait en effet expulsé les journalistes étrangers ou indépendants. Une semaine après les premières protestations importantes, les bureaux d'al-Jazzera ont été fermés, tout tournage a été interdit. Le régime continue à tourner des sortes de faux reportages dans les zones sous contrôle gouvernemental. La guerre médiatique est un instrument privilégié, parfois même plus puissant que les armes.

Quel est le rôle de ces « citoyens-reporter » ? D'où viennent-ils exactement ?

Ce sont des jeunes, qui ont été les premiers protestataires, organisés ou spontanés. Petit à petit, ils se sont regroupés ou se sont professionnalisés, et ont adapté - à la demande des médias internationaux - leur production. Ils sont devenus des correspondants. Dans chaque quartier, dans chaque localité, il s'est mis en oeuvre, avec le temps et surtout avec la création des groupes armés, un Media Center. Ces Media Center ont l'avantage d'avoir une liaison internet satellite, ce qui est crucial car l'objectif majeur est toujours de faire connaître et donc de sortir l'information. Ils ont constitué autour d'eux des groupes de citoyens-reporters qui pouvaient se relayer. Ces jeunes correspondants ont ainsi pris goût pour leur nouveau métier. Certains sont devenus porte-paroles, et des chaînes comme al-Jazeera ou al-Arabiya ont même fait des formations par Skype pour eux, via les Media Center. Au départ, ces jeunes étaient souvent aidés par des groupes ou des milieux d'opposition, civils ou armés. Par la suite, les chaines ont commencé à rémunérer certains, car cela devenait un vrai travail, et d'autant plus qu'ils ne pouvaient pas envoyer sur place leurs journalistes : ces civils syriens devenaient des intermédiaires fiables.

En ce qui concerne les formations, c'est la nécessité qui a enclenché le processus. L'idée a été de les former afin qu'ils donnent l'information essentielle plus directement, plus rapidement. Pour ce faire, des professionnels de différentes chaines les ont formés, même s'ils se sont également beaucoup formés sur le terrain. Pour ce qui est de la presse écrite, on a assisté à une multiplication des publications, de différents formats et de différentes qualités. Et là, des organismes européens ou américains de coopération média, qui ont l'habitude de ce genre d'intervention, ont monté des programmes de formation en bonne et due forme. La ville turque Gaziantep, la plus proche de la frontière, est notamment devenue un grand hub. De la sorte, toute la partie Nord de la Syrie étant sous contrôle révolutionnaire, y compris au niveau de la frontière, les jeunes peuvent sortir, faire cette formation, et revenir sur le terrain.

Comment s'organisent les médias maintenant que l'on est dans une sorte d'hypermédiatisation de la révolution ?

On est pour l'instant dans une surproduction globale. On m'a donné récemment le chiffre de 250 publications papier. Pour ce qui est des réseaux sociaux, le chiffre des 500 est atteint (création de pages Facebook, de groupes, de sites). Il y a aussi des dizaines de radio et quelques télévisions. D'un point de vue structurel, après maintenant presque trois ans de guerre, de nombreux jeunes se retrouvent sans emplois et sans ressource. Pour eux, l'information est devenue un moyen de gagner leur vie. Ils créent ainsi de véritables projets. Dans ce contexte, un nouveau problème est apparu : l'offre est nettement plus importante que la demande, ce qui a un certain nombre de conséquences. Lorsque les journalistes étrangers pouvaient encore se rendre en Syrie, ces jeunes devenaient fixeurs (c'est le terme pour les traducteurs/passeurs qui aident les journalistes étrangers) et traducteurs, les accompagnant et les mettant en contact avec des gens. Certains d'entre eux m'ont raconté que les reporters voulaient voir surtout des jihadistes, ce qui donnait des situations où pour trois jihadistes il y avait trente journalistes. Leur problème est surtout qu'ils doivent faire face à une demande importante de la part de la presse arabe ou internationale, une demande de sujets un peu choc, et qu'ils n'ont pas forcément l'opportunité de proposer des sujets. Les médias internationaux recherchent en règle générale nettement plus les scènes spectaculaires. Et maintenant aussi, les citoyens-reporters, pour vendre des images, savent que s'ils arrivent à prendre des images d'une manifestation ou une offensive d'Al-Nusra (groupe jihadiste), ils les vendront beaucoup mieux qu'un cliché d'un groupe d'enfants jouant sur le terrain vague après qu'une bombe soit tombée. Cette dérive médiatique sur les extrémistes a été tout à fait dévastatrice pour l'image de la révolution syrienne.

Pour conclure sur cette question, il est certain que toutes les sources syriennes restent un point d'interrogations légitime de la part des média internationaux qui les recueillent. Le fait que plus aucun journaliste ou médecin étranger n'ait accès à la Syrie a bien sûr beaucoup changé la donne. Les seules données auxquelles il est possible d'avoir accès sont aussi le produit d'activistes, de groupes d'opposition, et sont nécessairement orientées vers le combat contre le régime de Bachar al-Assad, même si ces données sont sérieuses. Ces citoyens-reporters ne peuvent pas avoir la même crédibilité que des reporters Occidentaux.

Au niveau de la réception au sein de la société syrienne, y a-t-il une distance critique face à l'information ?

J'ai trouvé qu'il y avait une très grande connaissance, une très bonne intuition de l'information. La population a été confrontée à de nombreux types de propagande, qu'elle soit gouvernementale, d'opposition, jihadistes etc, et a souvent une juste perception des choses. L'attitude la plus répandue est le scepticisme. Celui-ci nait d'un sentiment de manipulation de la part des médias qui ont perdu tout crédibilité. J'ai très souvent entendu la question : mais qui finance ? Ce qui revient à demander qui est le commanditaire politique. La catégorie de média indépendant n'est pas du tout encore installée dans l'opinion. En dépit de ce scepticisme, la population suit toutes les nouvelles afin de connaître les positions des uns et des autres : par exemple, les milieux d'opposition regardent les chaînes du régime, les différentes chaînes d'opposition, les chaînes internationales pour savoir comment on les perçoit. Cela donne une pluralité presque excessive, mais qui était complètement absente du paysage syrien auparavant. On assiste cependant à un manque de crédibilité généralisé. Il faudra sans doute beaucoup de temps pour réinstaller un système médiatique stable, avec une information indépendante et qui puisse mettre les gens en confiance, en leur donnant avant tout des faits.



Envoyé de mon Ipad 

dimanche 22 décembre 2013

مبادرة تبشيرية جديدة في لبنان | زينيت - العالم من روما

مبادرة تبشيرية جديدة في لبنان

المطران عــاد أبــي كــرم أعلن عن إطلاق أبوستوليكا" من بكركي برعاية صاحب الغبطة والنيافة الكردينال مار بشارة بطرس الراعي، بطريرك أنطاكية وسائر المشرق

جل الديب, (زينيت) | 67 زيارة\زيارات

عقدت  ندوة صحفية في المركز الكاثوليكي للإعلام، بدعوة من اللجنة الأسقفية لوسائل الإعلامبعنوان: "أبوستوليكا"، الإنجيل آفاق جديدة لمسيحي الشرق الأوسط، والتي تطلق برعاية صاحب الغبطة والنيافة الكردينال مار بشارة بطرس الراعي حيث يترأس الذبيحة الإلهية نهار الأحد 22 الجاري الساعة العاشرة صباحا في كنيسة السيدة في بكركي والدعوة عامة. شارك في الندوة  رئيس اساقفة بيروت للموارنة ورئيس اللجنة المطران بولس مطر، ورئيس "أبوستوليكا" المطران عاد ابي كرم،...... 

كلمة  المطران عــاد أبــي كــرم :

"إنّ هذه الاطلالة الأولى «لأبوستوليكا» – ونحن في زمن الانتظار – تأتي من انتظارات شعبنا، وقد أصبحت في زمننا الحاضر أكثر الحاحًا وضرورية التحقيق... فالمعاناة التي رافقت كل المشرقيين – ولاسيّما المسيحيّين منهم – تزداد ضراوةً وقلقًا ممّا يستدعي مبادرات في تعزيز صمودنا والشهادة؛ والشهادة حياة نحياها ومسؤولية نتحمّلها معًا، كمسيحيين وعلمانيين، بإيمان ورجاء... والرجاء لا يخيّب !"

تابع: «أبوستوليكا» هي مؤسّسة كنسيّة كاثولكيّة تحمل ترخيصًا وزاريًا منذ سنـة 2009 ومباركة كنسيّة منذ تسعينيات القرن الماضي مع إنشاء "الهيئة الكاثوليكيّة للتعليم المسيحي في الشرق الأوسط"، التي كنت رئيساً لها، وبالتزامن مع إطلاق مشروع "إنجيل بلا حدود" الذي أردنا من خلاله – مع نخبة من الخبراء في اللاهوت والتنشئة الدينيّة والمعلوماتيّة - أن تجعل الانجيل عابرًا للحواجز بكلّ أنواعها ليبلغ كلّ متعطّش إلى كلمة الله".

أضاف:"هذه التجربة – الرائدة في حينها – كان لا بدّ من إعادة تزخيمها  الآن، ولكن في سياق أشمل يندرج في دعم مسيحيّي الشرق الأوسط وفق روحيّة السينودس الذي دعا إليه قداسة البابا السابق، بندكتوس السادس عشر، من أجل كنيسة الشرق الأوسط، وتطبيقًا للتوصيات التي صدرت عنه، وعن إرشاده الرسولي الذي أكّد "أن المسيحيّين جزء لا يتجزّأ من الحياة الثقافيّة والاقتصاديّة والعلميّة لمختلف حضارات المنطقة" (عدد 25) كما أكّد على أهميّة الحضور المسيحيّ المشرقي من خلال الكتاب المقدّس ونشر كلمة الله وتعاليم الكنيسة (عدد 71)".

تابع: "أمّا توصيات المجمع البطريركي الماروني – الذي تنتظر بدورها تفعيلاً يكون أكثر فعاليّة – فإنها تتقاطع بل تتلاقى وتتكامل مع توصيات المجمع الروماني، وقد خصّصت للتعليم المسيحي وتنشئة البالغين فصلاً خاصًا – هو الفصل الرابع عشر – وشدّدت، فيما شدّدت، على تنشئة الكوادر العاملة في الرعايا والمدارس وعلى استخدام التقنيات الحديثة وتوفير أفضل المدرّبين لتأمين التعليم المسيحي للجميع. كما طلب المجمع إلى جميع الأبرشيات والرهبانيات إنشاء مواقع الانترنت وربطها بعضها ببعض تعزيزًا لنقل البشرى وللتواصل مع ضرورة تطوير الوسائل السمع بصريّة."

وأكدّ "أن أبوستوليكا تتعهد، من خلال بنية الكنيسة، بتأمين تنشئة مسيحيّة أساسيّة للعلمانيّين، وللكوادر في التعليم المسيحي والعمل الراعوي، وتعمل للتربية على ثقافة الحوار وثقافة السلام وسائر القيم الانسانيّة والانجيليّة التي يحتاج اليها شرقنا الآن اكثر من كل آن، كما لا بد من العمل على تعزيز دور المرأة والشبيبة والعائلة التي نعتبرها أساس مجتمعاتنا وسرّ صمودها".

تابع: "أمّا مقاربة هذه العناوين فتنطلق من الانجيل، من فهمه وإفهامه، من قراءته قراءة متجدّدة حيال التحدّيات القائمة اليوم Nouvelle Evangélisation لاستشراف آفاق جديدة تؤسّس لرجاء جديد، من خلال حضور فاعل ومتفاعل لمسيحيّي الشرق الأوسط في شهادتهم وتفاعلهم مع مكوّنات شعوب هذه المنطقة.

أضاف: "في لبنان أصبح لأبوستوليكا مقرّ دائم في المجمّع البطريركي الماروني في ذوق مصبح – كسروان، وهيكليّة تضمّ هيئة تنسيق استراتيجي وهيئة إداريّة مركزيّة وجمعيّة عموميّة ولجان عمل إدارية وأكاديميّة وتقنيّة وماليّة ومجلس شورى يضمّ وجوهًا وشخصيّات ناجحة في مختلف قطاعات عملها." وهي "تنشط برعاية كريمة من صاحب الغبطة والنيافة الكاردينال مار بشاره بطرس الراعي وتحظى أيضًا بدعم كامل من أصحاب الغبطة بطاركة الشرق الكاثوليك، ومن الدوائر الفاتيكانيّة المعنيّة".

تابع: "أمّا مع الخارج فقد فتحت أمام أبوستوليكا أبواب تعاون أكاديمي مع جامعات أميركية وبريطانية تعتبر الأهمّ في موضوع "التعلّم عن بعد"Distance Learning ، أبرزها جامعة دايتون أوهايو الكاثوليكيّة، المتقدّمة جدًّا في هذه التقنيّات والتي سنضع معها المنهج المطلوب باللغة العربيّة وستتمّ في المرحلة اللاحقة –القريبة – عمليّة تسجيل الراغبين في التعلّم عن بعد بالتعاون التام مع الجامعات الكاثوليكيّة العاملة في لبنان، وسيكون للطلاّب من مختلف الشرائح والأعمار والأمصار  المشرقيّة شهادات يحملونها، وسيكون لهم – وهذا هو الأهم – إمكانات تساعدهم على عيش الانجيل وحمله إلى الآخرين ... وهذا الأمر أساسي في دعم الحضور المسيحي في نواحيه الدينيّة والتعليميّة والثقافيّة ..."

أضاف:  "وفي برامج «أبوستوليكا» تطلّعات لأعمال أخرى ومبادرات اجتماعيّة وثقافيّة وإنمائيّة، ترتبط إلى حدّ كبير بمدى الدعم الذي سيتوفّر لها من شبكة الأصدقاء في لبنان وعالم الانتشار حيث سيكون لها فروع وفاعلون وحيث الدعوة إلى الدعم مفتوحة من الآن إلى كلّ الراغبين."

وختم بالقول: "في "الارشاد الرسولي حول كنيسة الشرق الأوسط" "دعوة لروح الله كي يقود المسيحيّين المشرقيّين إلى توطيد الشركة أكثر فأكثر فيما بينهم" (عدد98) و"كي تكون المحبّة التي يعيشون عضدًا منيعًا لأمانة الجميع وإيمانهم" (99)... وانّ أبوستوليكا، الحريصة على هذه الشركة ستعمل على مواكبة المسيحيّين على دروب الرجاء في عيش ايمانهم والشهادة لإنجيلهم.

ثم شرح الأستاذ شكرالله عساف كيفية التعلم عن بعد  Distance Learningفقال:

 "أن "ابوستوليكا" تتعاون مع أهم الجامعات الأميركية والبريطانية ومع الجامعات الكاثوليكية اللبنانية"، شارجاً "كيفية عملية التسجيل وكيف يتم التواصل ما بين الطالب والمعلم لأن هناك منظومة تعليمية كاملة، وكيفية اختيار المواد، والبرامج الحديثة والمراحل المتبعة وطريقة تدريب الأشخاص على تدخيل هذه المعلومات، وايضاً لهذه المؤسسة ايضاً مكتبة رقمية".


(19 ديسمبر 2013) © إينّوفاتيف ميديا إنك.


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